La fin du Pleistocène et le Déluge Biblique : quelles connexions ?

"Un mythe offre un modèle standard pour interpréter le monde, qui ne peut être ignoré, parce qu'en regardant à travers le mythe, on se rend compte que la réalité exalte l'évidence du mythe lui-même." Edward De Bono.

Représentation de la fin du Déluge

Il est certain, qu'entre toutes les légendes transmises dans différentes parties du monde, celle d'une horrible catastrophe, sous forme de déluges et autres cataclyse, non seulement est récurrente aux 4 angles du globe, mais c'est aussi la plus fascinante, même dans son aspect le plus catastrophique et terrible.

Cataractes d'eau qui se déversent du ciel, inondations qui balayent les peuples et les villes, tremblements de terre, éruptions volcaniques, terres qui s'éffondrent et d'autres qui émergent.

Un arsenal complet de phénomène digne des meilleurs films hollywoodien, avec autant d'effets spéciaux.

Et pourtant, si on tient compte des mythes anciens, il semble que ce scénario ne soit pas seulement le fruits de trames cinématographiques fantaisistes, mais quelque chose de plus tangible, réel et épouvantable ; un quelque chose qui a laissé un souvenir indélébile dans les mémoires historiques de tous les peuples du monde.

Depuis toujours l'idée que donne le Déluge (ou peut-être devrait-on dire les déluges, vu le grand nombre de mythes sur cet argument) est celle d'un phénomène caractérisé par de grandes précipitations, si élevée qu'elle recouvre, comme le soutient la Bible "les plus hautes cimes d'au moins 15 coudes (un coude correspondait à environ 56 centimètres)".

Mais si ceci était vrai nous devrions nous poser la question de savoir où a pu se s'écouler toute cette eaux déversée sur la Terre.

Peut-être que les anciens observateurs, effrayés et épouvantés par quelque chose qu'il ne sûrent pas expliqué si non en termes de volontés divines, associèrent l'effet le plus effrayant de toute la catastrophe, c'est-à-dire une épouvantable inondation qui a recouvert tout le globe, a un seul des nombreux évènements qui durent survenir en même temps en ces temps obscures, c'est-à-dire une pluie torrentielle due à des causes que nous découvrirons plus tard ?

En effet cela pourrait s'être passé comme ça et après tout la Bible elle-même fait une référence explicite à des "eaux qui se retirèrent", donc le rappel à des masses acqueuses est implicite, ces masses qui plus encore que de chercher une ouverture naturelle, semblnt retourner à leurs anciens lits.

Nonobstant ce point de vue, il reste cependant des problèmes irrésolus qui concernent le déplacement d'une masse liquide aussi étendue.

Quelles forces pourraient permettre une telle ruine et quand se sont elles manifestées?

En effet, encore une fois nous pouvons situer les mythes antiques à des références historiques, à des dates pré-établies, et dans notrecas, on s'interesse non à une date mais à un laps de temps qui oscille entre il y a 10 000 - 13 000 ans.

Cette période et ce laps de temps, qui géologiquement et historiquement n'est pas si improbable étant donné que bien souvent aussi bien la géologie que l'histoire peuvent être décrites en milliers d'années, semble recourir souvent dans notre chronologie, allant ainsi se lier très souvent à d'autres évènements.

Mais analysons bien ce laps de temps.

1) Il y a environ 13 000 ans se termine la dernière grande glaciation, dite de Wurms.

2) Il y a un peu près 12 000 - 13 000 ans la mégafaune disparaît totalement du globe terrestre ou du moins aux endroits où elle existait : des animaux comme le mammouth et le tigre à dent de sabre, ou les cerfs géants semblent disparaître, géologiquement parlant d'un jour à l'autre.

3) Selon certains scientifiques il semblerait que le dernier glissement des pôles c'est produit il y a justement 12 000 ans.

4) Il y a plus ou moins 12 000 ans la dernière supernova la plus proche de notre système solaire semble avoir explosé.

5) Il y a environ 9000 ans le phénomène de l'agriculture semble naître spontanément, dans le monde entier, : fait plus curieux encore est qu'il semble naître sur les hauteurs.

6) De nombreuses cartes anciennes semblent identifier des lieux (en particulier l'Antartique) dans des conditions où il n'est plus possible de les observer depuis 12 000 ans. Ce nonobstant le fait que la plupart de ces lieux ait été découverts, explorés et cartographiés seulement à partir de 1600.

7) Une dernière annotation, pour ceux qui aime le mythe : Platon situe la disparition de l'Atlantide 9000 ans avant lui, donc 11 000 avant nous : simple coincidence ?

S'agit-il de coincidences alors que toutes ces dates semble se recouper et se réunir vers un seul et même objectif ?

Tentons une explication en leur donnant un fil conducteur logique, un collant et démarrons justement à la dernière glaciation. 

Le Pléistocène est l'ère la plus proche de nous, bien qu'elle ait commencé il y a des millions d'années.

Cette époque fut caractérisée par d'immenses et implacables glaciations qui enserrèrent tout le globe dans une morsure de froid tenace. Mais, entre une glaciation et une autre, la Terre pu aussi expérimenter des climats plus doux, au point ou des crocodilles habitaient dans la Tamise et sur ses rives poussaient des palmier, presupposant de fait, un clima plus doux, par rapport à celui d'aujourd'hui, d'au moins une dizaine de degrés.

Ce qui nous interesse c'est de regarder le cadre de la Terre dans la dernière période du Pléistocène, caractérisée par la fin de la dernière glaciation, connue sous le nom de Wurms.

En Amérique Septentrionale, les glaciers recouvrait entièrement le Canada oriental et s'étendait au sud, jusqu'à lécher cette partie de côte des USA actuels, où aujourd'hui se trouve New York. En Europe, une seule calotte recouvrait la péninsule scandinave, la Baltique, la Mer du Nord, une grande partie de la Grande Bretagne, l'Allemagne, la Pologne et la Russie, s'étendant vers le Sud. Dans le sud aussi des traces de ces glaciations étaient visibles : les Alpes étaient un immense glacier ramifié qui descendaut jusqu'aux vallées environnantes. Sur tous les continents, le niveau des neiges éternelles étaient situé à environ 1500 mètres sous le niveau actuel. Même en Australie et en Tasmanie il était possible d'observer des glaciers.

De l'analyse des carottages effectués durant l'année géophysique 1949, il semblerait que l'Antartique soit divisé en deux parties dinstinctes et traversé par des fleuves, ce qui coincide avec ce que semblent vouloir dire d'anciennes cartes et nous pouvons ici nous référer au 5ème point.

Cette immense couverture de glace, que quelqu'un a quantifié en 9 millions de km² de terre recouverte, retirait logiquement de l'eau aux océans et donc on peut calculer que le niveau de la mer était 130 m en dessous du niveau actuel.

 

Carte du pleistocène

 

Aujourd'hui, la quantité d'eau contenue dans les glaciers polaires est telle que, si elle parvenait à se libérer de son était solide, cela provoquerait une hausse du niveau des mers d'environ 80 mètres.

Pour bien se rendre compte de l'élévation des niveaux marins il y a 12 000 ans, il suffit de penser que lors de la glaciation de Wurms, la quantité d'eau dans les glaciers était plus du double de celle d'aujourd'hui ! 

Contrairement à aujourd'hui, les conditions de terres comme la Sibérie étaient certainement plus favorable à la coroissance et au développement de forme de vie animale. En effet, la Sibérie jouissait d'un climat plus doux et les glaciers était situé uniquement sur ces chaînes montagneuses. L'abaissement des niveaux marins faisait en sorte que les îles artiques formaient avec la Sibérie une seule grande plaine sur laquelle prospérait une des plus riches communautés écologiques de l'époque. Communauté soudainement décimée il y a environ 12 000 ans, là comme dans le reste du monde, nous reliant directement au deuxième point : la disparition de la mégafaune.

Les hypothèses les plus diverses surgissent pour expliquer d'une façon ou d'une autre cette mystérieuse et dramatique extinction d'un grand nombre d'espèces animales. Cela va de la cause bactériologique à une imprécise folie collective des animaux qui aurait spontanément chercher le suicide en se jetant dans des ravins et des gorges (?) des lieux où aujourd'hui encore sont ammassés de nombreux reste de cette faune animale.

En comparant l'homme du paléolithique à l'homme moderne on en arrive même à l'inculper de ce massacre environnemental du à la chasse intensive de l'homme, un monstreux carnage en somme. Des milliers de tête de bétail abbattues pour se procurer le nécessaire à la survie alimentaire, en utilisant le feu pour pousser les troupeaux de mammouths dans les ravins, touchant ainsi, toutes les autres espèces présentes dans l'habitat d'alors. C'est ce qui est appellé par les scientifiques américains, avec toujours cet effet exponentiel cinématographique, "Pleistocene Overkill".

Mais la preuve la plus dramatique que ce ne sont pas là les causes de ce désastres nous est donnée justement par les restes que nous retrouvons aujourd'hui encore.

Puisque des rochers erratiques sont des éléments transportés par d'horribles inondations, dans ce cas aussi nous pouvons peut-être attribuer à l'eau la cause définitive : des millions d'animaux dont les carcasses furent emportées par d'épouvantables crues, portées sur de longues distances, ammassées dans les gorges des fleuves et dans le fond des vallées, ensevelies sous une couverture de boue avec des arbres et des plantes.

Dans les régions des pôles actuels la neige a dû tomber rapidement, recouvrant cet horrible carnage dans un cercueil de glace éternelle, les faisant devenir, de nos jours, de muets et douloureux témoignages de ce qui arriva.

Donc la meilleure hypothèse pourrait être celle d'un changement climatique : mais de quelle portée, pour avoir des effets aussi catastrophiques ?

Pour mieux analyser la portée de ces changements retournons à l'analyse de la disparition de la mégafaune citée ci-dessus et observons ce que nous disent les restes d'un des animaux les plus connus et étudiés du Pléistocène : le mammouth.

Aujourd'hui encore on retrouve dans les glaciers sibériens des restes entiers de corps de mammouths, congelés. C'est justement cet état qui si d'un côté nous donne des informations interessantes, d'un autre nous amène à nous poser des questions inquiétantes.

A partir de l'analyse de la nourriture ingérée mais non digérée, au moment où le mammouth a été "congelé" dans son cercueil de glace, nous découvrons que le climat de cet endroit était plus doux, étant donné que dans leur estomac on retrouve souvent des végétaux de formes diverses, des fruits murs aux herbes, aux fleurs et pour finir de tendres arbustes, tous des éléments qui ne semblent pas coincider avec l'idée généralisée que ces animaux vivaient sous un climat froid pour ne pas dire glacial.

Mais ces découvertes, comme je l'ai dit ci-dessus, nous ouvrent aussi d'inquiétante questions : qu'est-ce qui a pu touché cet écosystème au point de les sceller aussi soudainement dans un cercueil de glace ?

En effet, il serait stupide de penser qu'une simple glaciation, avec son développement géologique sur des siècles, ait pu toucher ces lieux. Il faudrait ici supposer quelque chose de plus catastrophique et immédiat.

La seule théorie qui nous ramène à cette hypothèse est celle citée dans le point 2 : le glissement des pôles.

Des preuves s'assurer de l'ancienne position des pôles peuvent être extraites des traces de magnétisme résiduel des roches. La lave qui sortd'un volcan se refroidi et se "magnetise" en fonctio de la direction du champs magnétique de cette zone, donnant ainsi aux géologues, d'importantes informations. Mais la présence de certains exemplaires de flore et de faune à des périodes bien déterminées contribue à nous donner un cadre indicatif au phénomène. Ce sont là seulement deux des principales méthodes pour étudier et établir, périodiquement, la position des pôles.

En prenant en compte la Sibérie d'il y a 12 000 ans et son climat plus doux nous devons, de fait, considérer que cette zone était plus loin de l'actuel Pôle Nord, que nous pourrions situer dans le Canada Orientale, zone à partir de laquelle naissait une des grandes aires glaciales, connue aussi comme calotte du Wisconsin.

Mais tandis que la calotte glaciale européenne semble se former et avoir son pic maximum il y a environ 80 000 ans, celle du Canada est relativement plus "jeune", datable certainement, à il y a 50 000 ans, quand au contraire celle de l'Europe s'était en grande partie retirée. Nous devons de fait considérer plus d'un déplacement des pôles à diverses époques.

De nombreux scientifique, parmi lesquels Hapgood, connu pour ses recherches sur les anciennes cartes, penchent pour la thèse que ces déplacements des pôles naissent à cause de glissements de l'écorce terrestre, à cause de motifs divers et variés.

Mais ceci ne suffit pas à nous expliquer la soudaine nouvelle position qui semblent prendre les pôles il y a environ 12 000 ans, l'époque de la glaciation de zone jusqu'alors tempérée comme la Sibérie et la disparition "instantanée" de la mégafaune, surtout les mammouths.

En effet, le cadre qui se présente devant nous est celui d'un bouleversement immédiat, ou sur l'espace de quelques jours, semaines, mois, mais certainement pas des années, comme pourrait justement nous faire penser la thèse de la dislocation de l'écorce terrestre.

Nous devons donc pencher pour un déplacement des pôles du à une soudaine inclinaison de l'axe terrestre. 

C'est, en effet, l'inclinaison de l'axe de rotation terrestre, le facteur prédominant pour l'existence des saisons et des conditions climatiques les plus variées, inclinaison qui et aujourd'hui de 23°, mais qui par le passé a pu subir de légères oscillations. Un axe terrestre vertical par rapport à l'ellyspe donnerait un printemps éternel, avec un jour qui durerait exactement 12 heures pour les 365 jours de l'année. Mais cela impliquerait également des conditions idéales pour une glaciation puisque, en regard de ces conditions printannières, la neige tombée au delà d'un certain seuil ne fondrait jamais et les précipitations, à cette altitude donnée, seraient forcément de type neigeux. Flocons après flocons, neige sur neige, l'épaisseur augmenterait petit à petit. La glace descendrait toujours plus dans la vallée, ne trouvant jamais une température assez élevée pour la faire fondre complètement et rapidement, réussissant ainsi à s'accumuler et à augmenter l'épaisseur jusqu'à rencontrer des zones effectivement plus chaudes, où son avancée devra forcément s'arrêter.

Dans toutes les zones libres des glaces, il règnerait un climat constant et dans celle partiellement recouvertes de glacier, l'eau qui descend dans la vallée, produite par leur fonte partielle, contribuerait à forme des zones de faune et de flore luxuriantes.

Pour cette perspective la Lune aurait une attraction gravitationnelle majeure par rapport à aujourd'hui, et la Terre étant au bout du compte une gigantesque toupie, elle finirait par avoir des changements d'axes irréguliers qui l'inclinerait cycliquement de 12-15° pour retourner ensuite en position verticale. Ceci expliquerait pourquoi le Pléistocène est caractérisé par des glaciations et des dégels continus.

Mais cet axe terrestre, probablement, il y a 12 000 ans, doit avoir subit un soudain et brusque déplacement, de façon telle à assumer sa position actuelle : 23° d'inclinaison sur l'ellipse !

Parmi les causes les plus probables pour un déplacement de l'axe terrestre nous pouvons sûrement prendre en considération la chute d'un gros météorite ou d'un astéroïde et nous pourrions expliquer son "manque de traces" avec le fait que la Terre est composée de deux tiers d'eau et que donc il est possible qu'il soit tombé dans la mer, tout comme le météorite d'il y a 65 millions d'année, tombant dans le Golfe du Mexique, provoqua l'extinction des Dinosaures.

Mais est-ce que cette considération suffirait à tout expliquer ? Pas entièrement.

Un météorite ou une pluie de météorites n'est pas complètement "capable" de détruire une planète ou d'en modifier l'axe. Il faut quelque chose de plus grand que la plus grande des planète soit impliquées.

Seul un corps céleste connu correspond à la description et nous rapporte au point 4 : un fragment massif d'étoile qui explose.

Dans ce cas il est bon de signaler que je me limite à citer et résumer les études et les recherches de scientifiques certainement plus formés que moi sur cette thématique, et donc sans m'attribuer des mérites qui ne sont pas les miens.

Depuis que l'humanité a commencer des études astronomiques, les astronomes ont fréquemment remarquer l'appartition de ce qui semblent être de nouvelles étoiles. Le terme Nova (qui signifie justement nouvelle) fut attribué pour les décrire.

Mais avec l'avancée de la connaissance, il semble clait que le terme est erronné. Le soit disant "étoiles nouvelles", ne l'étaient pas du tout. C'étaient simplement des étoiles pas assez lumineuses pour être vue, mais qui d'un coup commençaient à briller. Aujourd'hui on estime que les novae sont d'anciennes étoiles avec un excès d'hélium sur les couches externes, qui provoque un niveau d'expansion trop rapide pour être contenu. Quand cela arrive, elles brillent bien plus que leur luminosité originelle pendant un temps qui varie entre quelques jours ou quelques heures. La cause de cette lueur est une émission explosive de gaz.

Environ une douzaine d'étoiles deviennent des novae dans notre galaxie chaque année. Le processus est localement destructif - la vie ou quelconque planète orbitante n'y survivrait pas - mais normalement on s'attendrait pas à ce que cela s'étende au-delà du système de l'étoile elle-même. Le supernovae ont quelque chose de différent.

L'explosion d'une supernovae est beaucoup plus spectaculaire et destructive de celle d'une nova. Tandis que les novae augmente en luminosité d'un facteur mille, les supernovae brillent littérallement des milliards de fois plus.

Les astronomes ne sont pas encore sur du pourquoi les supernovae explosent, sauf dans les cas des étoiles massives sur lesquelles la pression créée par les processus du noyaux central n'est pas assez forte pour supporter le poids des strates extérieures. Se produit alors un collapsus gravitationnel et l'étoile explose. Au contraire d'une nova, cette explosion est généralement plus ou moins totale et jete les détrutus dans toute les direction, laissant souvent à peu plus qu'une coquille gazeuse. La nébuleuse de Crab, un des nombreuses beautés de l'observation astronomique, est le résultat de l'explosion d'une supernova survenue en 1054 après Jésus-Christ. L'extrait ci-dessous est tiré de la revue Les Sciences et c'est comme un petite sonette d'allarme, mais combien d'entre vous le connaisse ?

"De nombreux astronomes ont depuis toujours fait remarquer les risques d'une possible explosion d'une supernova près de notre planète. Selon Narciso Benitez, de l'université John Hopkins, un tel évènement et déjà survenu au moins une fois, il y a environ 2 millions d'années, causant une vague d'extinctions. Les astronomes ont, en effet, calculé que près de la Terre, une ou plusieurs, supernova explosa en même temps que l'extinction. La théorie, décrite sur les "Physical Review Letters", est soutenue par la présence de fer-60 observé dans certaines strates sédimentaires.

Les paléontologues croient qui la soit-disant extinction des animaux marins du Pliocène-Pléistocène survint à cause d'une grosse dose de rayons ultraviolets à travers l'atmosphère, tuant les petits animaux qui sont fondamentaux pour l'écosystème des océans. A présent Benitez, avec certains collègues, a émi l'hypothèse que ce furent les rayons cosmiques engendré par la supernova, ou peut-être par plusieurs explosions, qui ont détruit la couche d'ozone, permettant ainsi l'entrée de ces rayons ultraviolets.

Selon les astronomes, une structure connue comme Bulle Locale, une région de plasma particulièrement chaude et rare avec un diamètre de 490 années lumières pourrait avoir été créer par l'explosion d'une série de supernovae. Les explosions, selon les calculs, serait advenues il y a environ 2 millions d'années, quand le groupe d'étoiles au centre de la bulle se trouvait à seulement 130 années lumières de nous. Maintenant, à cause de la rotation de la galaxie, le groupe est bien plus loin. L'hypothèse expliquerait aussi un inhabituel dépôt de fer-60 observé dans la croûte terrestre dans les strates rémontant à une période contemporaine des explosions. Le fer s'il n'a pas influencé la vie sur Terre, pourrait être la signature des supernovae."

Mais nonobstant ces prévisions, certains affirme que l'explosion d'une supernova près de notre galaxie est beaucoup plus récente et avec des effets très destructeurs.

Seul 4 supernovae ont été identifiée avec succès dans les documents historique - la plus récente le 24 février 1987 - ces gigantesques explosions stellaire actuellement se produisent dans notre galaxie avec le rythme d'un tout les 30 ans environ. L'une d'entre elle fut celle de Vela. En termes astronomiques, Vela était située très près de notre système solaire à 45 années lumières de distances. Selon les estimations les plus précises, elle explosa il y a entre 14 000 et 11 000 ans.

En prenant comme point de départ cette gigantesque explosion stellaire, il est possible de construire un cadre de ce qui pourrait s'être passé sur notre système solaire, sur notre planète à l'époque du Déluge.

Vers la fin du Pléistocène, une étoile explose dans la constellation de Vela. D'énormes fragments enflammés furent lancés dans l'espace, laissant seulement un pulsar (neutron pulsar) qui tournait à grande vitesse et qui peut encore être observée par les astronomes de nos jours...

Un de ces fragments, plus grand que la plus grande des planètes connues, fut éjecté par la terrifiante explosion vers notre système solaire, avec une rapidité équivalente à celle de la lumière, mettant un siècle ou à peine plus pour le rejoindre.

Peut-être que ce que la tradition biblique appelle l'Ange de l'Apocalypse était en train de se rapprocher !!!

Alors, notre système solaire était très différents de l'actuel, avec les planètes qui avaient des orbites plus rappochées de la circonférence exacte et peut-être aussi avec l'existence d'une autre planète, un géant gazeux, où aujourd'hui se trouve la ceinture d'astéroïdes de Kuiper.

Mais comment relier le tout au mythe universel du déluge : il suffit simplement d'observer les effets qu'a eu l'intrus sur notre système solaire et sur la Terre et de comprendre ainsi pourquoi nos ancêtres pensèrent à une punition divine, à une guerre venue des cieux.

Le premier indice du fait que quelque chose n'allait pas pourrait être une observation de l'intrus lui même. En tant que fragment de supernova, le corps pourrait très bien avoir gardé ses feux nucléaires et donc il se serait présenté comme une étoile voyageante en miniture qui brillait de sa propre lumière tout comme le soleil. Nonobstant cela, les scientifiques actuels présument que nos lointains ancêtres ne pouvaient pas avoir développéles instruments optiques qui se seraient adaptés à leurs intérêts astronomiques, les documents historiques (mais la découverte de certaines lentilles optiques semble les contredire) montrent clairement qu'ils étaient bien conscients de la présence des planètes et des satellites invisibles à l'oeil nu.

 

Lentille optique retrouvée en Mésopotamie

 

Une lentille optique retrouvée durant les fouilles en Mésopotamie. Les anciens sumériens connaissaient les principes de l'optique ? Est-ce de l'utilisation de ces lentilles pour téléscopes qu'il puisait leur culture astronomique ?

La capacité d'observation, selon toute vraissemblance, leur permettait d'identifier l'intrus qui s'approchait. Le fragment de supernova, dans sa folle course dans notre système solaire il a du être la cause d'important dommages à Saturne, Uranus et Vénus, en les frappant et en fragmentant leurs lunes. Mais si les choses n'étaient pas ainsi, les astronomes de l'antiquité ne pouvaient pas ne pas avoir remarqué l'explosion qui donna la vie à la ceinture de Kuiper, probablement en entrant en collision avec une planète alors existante et présente dans toutes les traditions astronomiques antiques. A ce moment là, sans aucun doute, une nouvelle étoile apparu dans les cieux, et cela signifiait un nouveau dieu.

Quand un corps céleste de grandes dimensions s'approche d'un autre, diversesforces entrent en jeu. L'une est la force de gravité, l'autre celle électrique, ou, plus justement, électromagnétique. Dans le cas que nous examinons, un autre facteur a pu être le simple échange de chaleur. En effet, il est tout à fait possible que le fragment de Vela brûla vraiment comme un soleil.

Il est désormais clair que l'intrus doit être arrivé si proche de la Terre qu'il est passé à l'intérieur de l'orbite lunaire. Ceci est le seul type d'approche que aurait permis à la lune d'avoir une orbite plus grande. Mais bien avant que cela se passe, Vela-F (comme nous l'appelerons désormais pour plus de facilités) aurait dominer les cieux nocturne, pour apparaître ensuite à la lumière du jour au fur et à mesure qu'elle approchait.

Les premiers a avoir été expérimentés, selon toutes probabilités, furent les effets gravitationnels, de quadruple nature. Le fort champs gravitationnel de l'intrus et des ses nouveaux compagnons aurait :

1) Dérangé l'ancienne orbite de la Terre ;
2) Causé le glissement de l'axe planéraire ;
3) Diminué la vitesse de rotation ;
4) Créer les variations que nous constatons durant la précession des équinoxes.

Quand l'influx gravitationnel de Vela-F poursuivait, la coque de notre planète commença à se briser. Les fractures furent énormes. L'une d'entre-elle est encore visible aujourd'hui dans la Rift Valley africaine : une fissure qui s'étend pour plus de 4800 km de la Syrie au Mozambique. La largeur de la vallée varie de quelques kilomètres à plus de 160 km.

La rupture de la croûte terrestre a été accompagnée de dramatiques changements dans le noyaux en fusion. L'ancien système de circulation de la chaleur tomba complètement en panne tandis que les flux de magma sous la surface étaient de plus en plus attiré vers l'intrus, tout comme les marées océaniques sont provoquées par l'attraction gravitationnelle de la Lune.

L'asthénosphère liquide ne fut pas la seule à être impliquée. Même la croûte rocheuse de la lithosphère ne fut pas immunisée contre cette attraction fatale. Déjà sous la pression causée par les fractures provoquées par l'inclinaison planétaire, de grandes étendues de la lithosphère commencèrent à se déformer et à se réduire. Les grandes chaînes montagneuses actuelles se replièrent pour se resoulever par après, presque comme un tribut d'hommage au nouvel élément apparu dans nos cieux.

L'activité volcanique s'intensifia comme jamais auparavant. Aujourd'hui, il y a environ 1300 volcans actifs dans le monde. Alors, des fleuves de lave coulait lentement de centaines de milliers de nouvelles fissures. Les volcans éructaient avec une violence sans précédents. Des millions de tonnes de cendres bouillantes furent rejetées dans l'atmosphère.

Pour nous donner une idée de ce qui pourrait être arrivé il y a 12 000 ans avec une intense activité au niveau mondial du volcanisme, prenons en considération certain des cas d'explosions volcaniques les plus connus, en tenant compte cependant que ceux-ci sont quand même des évènemens isolés et non pas accumulés tous au même moment.

Les explosions volcaniques comme le Krakatoa (1883) et le Tambora, ces deux derniers siècles, ont recouvert de cendres l'atmosphère de la terre pour plusieurs années, nous permettant d'observer des aubes et couchers de soleils parmi les plus spectaculaires.

Le Tambora, qui explosa en 1815, provoqua, grâce à ces 170 km³ de pierres ponces évacuées, de graves dommages à l'agriculture aussi bien en Europe qu'en Amérique septentrionale, étant donné que l'été qui suivit sont explosion fut un des plus froid, causant outre à la perte des récoltes une famine successive.

On pense que la température s'abaissa si soudainement même dans des pays lointains comme la Suisse et l'Amérique, que cette année fut nommée "l'année sans été". En Amérique il neigea en juin et le 21 août un froid glacial détruisit les culture et les potagers du Maine au Connecticut.

En 1783, après l'éruption du Skaptar-jokùll, en Islande, aux dires des chroniqueurs de l'époque, le monde resta obscurcit pendant plusieurs mois.

La Montagne Pelée, en Martinique, quand il explosa, en 1902, provoqua un nuage de cendre si lourdes qu'il descendit la vallée avec une vitesse de plus de 150 km/h, rasant au niveau du sol et incendiant la ville de Saint-Pierre. Ce nuage tua, brûla et asphyxia tout ce qui ce trouvait sur sa route, démolissant des construction de pierre et pulvérisant celle en bois, avec une température estimée avoisinant les 800 °C !!!!

 

La ville de Saint-Pierre après l'éruption

 

Les morts acertés furent près de 40 000, bref toute population de Saint-Pierre !!!

Mais revenons à notre invité d'il y a 12 000 ans.

Tandis que l'enflammée Vela-F se rapprochait, les radiations de ce deuxièe Soleil commencèrent a remonter la température planétaire.

Et ce n'est pas tout; la Terre avait encore beaucoup à supporter. Le changement dans la rotation planétaire déchaîna les tempête de vent d'une violence inouïe. ces "tornades globales" étaient capabes de raser des forêts entières et de soulever des tonnes de poussières et de déchats dans l'atmosphère, qui s'ajoutaient aux cendres volcaniques déjà présentes. Le monde se retrouva dans un cauchemar épouvantable de noir de plus en plus croissant, illuminé seulement par de terribles feux volcaniques.

Tandis que de vastes zones de la croûte terrestre se fracturaient, fleuves, lacs, mers et océans du monde changèrent leur cours, s'écoulant dans les vallées à peine crées, dans les dépressions du terrain, dans les basses plaines. Une intense activité sismique et volcanique a accompagné le tout et le mouvement "en sens contraire" de la toupie Terre provoqua la naissance d'impetueux ouragans qui voyagèrent à une vitesse effrayante.

L'activité volcanique avec son émission de nuage poussiéreux de cendre recouvrit presque tout le ciel empêchant, de fait, le passage des rayons du soleil et provocant, outre à d'impérieuses conditions d'obscurité, un refroidissement de cette même planète et une considérable précipitation dans le monde entier, de pluie mêlée à des cendres incandescentes.

Avec une couverture de glace dans le monde entier qui fondait soudainement, il dut y avoir d'épouvantable inondations, comme on peut encore le constaté aujourd'hui dans les couches sédimentaires du Wisconsin.

Ce serait aussi prouvé par la chute improviste de la salinité qui toucha les eaux du Golfe du Mexique, comme par hasard il y a environ 12 000 ans.

Cette eau "fondue" ou pour dire plus juste "libérée" dut s'ajouter à la masse liquide présente sur notre planète (rappelons que durant la dernière glaciation, le niveau des mers était plus bas d'environ 130 m), laquelle, tout d'abord continuerait par inertie son habituelle "course" dans le sens de rotation de la Terre, mais quand celle-ci change son mouvement, les masses liquides la suivrait, provocant le même effet que l'on peut remarquer dans un récipient dans lequel on fait osciller du liquide.

Tandis que Vela-F se rapprochait, les eaux des océans, déjà en mouvement à cause de l'activité tectonique massive, commencèrent à s'écouler vers le nord grâceà l'inexorable attraction gravitationnelle exercée par l'intrus. Il se produisit donc des raz-de-marées, mais avec une puissance jamais vue.

Environ 70,8% de la surface terrestre est couvert par les eaux, avec une prfondeur moyenne qui ne dépasse pas les 4 m. La masse des océans est approximativement un 4400 ème du totale de la masse de la Terre. Cette grande quantité d'eau forme ceque les océanographes défissent comme Océan Mondial. (La subdivision en divers océans et mers est une simple facilité.) Ce fut sur l'Océan Mondial dans son entièreté que Vela-F exerça sa menaçante force provocant des raz-de-marée et faisant s'écouler d'inimaginable quantité d'eau vers le Nord.

Quand l'action gravitationnel parvint à son comble, survint un phénomène non seulement inconnu aujourd'hui, mais littéralement inconcevable. Les eaux de la Terre commencèrent à s'accumuler, les unes sur les autres, formant une gigantesque vague verticale, aspirée vers l'immense masse enflamée qui remplissait alors le ciel.

La terreur provoquée dans l'humanité par ce soudain chaos peut facilement être imaginé. En quelques jours, la Terre pacifiée se transforma en un chaos hurlant de tempête, obscurité, tremblements de terre et inondations.

Les constructions de pierre croulèrent comme des maquettes faites d'alumettes. L'eau se pollua, et les approvisionnement se séchèrent. La terre se gonflait et se déformait sous leurs pieds. Les gazs volcaniques suffocants se répandaient partout. Une obscurité faite de cendre impénétrable même par les torches. Il y avait du vacarme partout, jour et nuit.

Tandis que Vela-F se rapprochait, il survint un nouveau et terrifiant phénomène. Les force champs engendrée par la Terre et par l'intrus en arrivage, cherchent à balancer le potentiel en échangeant d'immenses éclairs lumineux et électriques. Du point de vue de nos ancêtres, c'était le début d'un orage global jamais expérimenté. C'est sans doute de la qu'est née la tradition des éclairs de Jupiter, décharges assassines qui ébranlaient le sol par leur violence.

Et les choses continuèrent ainsi, avec le chaos qui se superposait au chaos. N'étant plus capable de survivre dans les vieilles habitations, les populations préférèrent abandonner les villes détruites et se réfugier dans les cavernes ou quelqu'autre lieu qui offrirait une apparence de sûreté. Certain se murèrent à l'intérieur, dans l'espoir de fuir à la foudre et à la tempête. Et Vela-F s'approchait encore.

Il n'y eu pas de collision directe, autrement la planète Terre n'aurait pas survécu. Une portion de supernova capable de détruire une planète géante au-delà de l'orbite de Mars n'aurait eu aucune difficulté à détruire la nôtre. Comme Phaeton et son carosse, la masse enflammée de Vela-F s'approcha, en termes asronomiques, jusqu'à éffleuré la Terre déjà torturée, puis se précipita vers Vénus et le Soleil. Mais un ou plusieurs fragments qui l'accompagnait, qui s'étaient détachés du corps de la planète qui explosa au-delà de Mars, dépassèrent la Limite de Roche et explosèrent. Le grand bombardement météoritique de la Terra commença.

Le bombardement de météorites est peut-être ce à quoi on fait référence lorsque l'on parle de "grêle", même si, comme nous le verrons, il y a peut-être une source littéraire pour cette description. La chute massive de météorites est certainement personifiée dans la légende d'un ange qui fragmente et jette un rocher. Le fait que l'auteur parle de nouveau ciel et de nouvelle Terre n'est pas surprenant. L'ancien ordre planétaire de notre système solaire était balayé par l'intrus provenant de Vela et la superficie de notre planète avait changé d'aspect pour toujours. Dans l'apocalypse 12 et 14 il est écrit :

Et alors le serpent sorti de sa gorge comme un fleuve d'eau... et la Terre ouvrit grand sa bouche et dévora le fleuve que la dragon avait sorti de sa gorge... Et il entendit venir du ciel un hurlement comparable à la voix des grandes eaux...

Le Livre apocryphe d'Hénoch insiste sur le fait que ces évènnements se sont passés durant la période où "l'Arche flottait sur les eaux". Ne serait-il pas possible que le cataclysme engendré par Vela-F soit d'une quelconque façon connecté avec le déluge biblique ?

L'inclinaison de l'axe terrestre provoquée par le champs gravitationnel massif de Vela-F suggère que le passage de l'intrus près de notre planète doit s'être produit à côté d'une des régions polaires. D'autres preuves indiques de toute façon l'extrême nord.

L'extrême nord commençait à se refroidir. L'inclinaison de l'axe terrestre l'avait soudainement arraché aux anciennes zones tempérées et à la chaleur du Soleil. Avec les volcans du monde entier qui vomissait des cendres et d'autres substances polluantes dans l'atmosphère, la chaleur et la lumière du Soleil ne parvenaient pas à filtrer, nonobstant le fait que l'intrus ajoutait ses propres radiations à celles du Soleil et que l'activité tectonique augmentait localement la chaleur du globe. Le résultat de cet insolite ensemble de circonstances - en particulier la collection de petite gouttes d'eau autour des particules atmosphérique - fut la pluie ; un déluge immense fouetté par des vents constants qui avaient la force des ouragans. Cette pluie, qui sur les régions septentrionales était devenue de la neige, c'est la réalité qui se trouve derrière le récit biblique familier :

Alors Dieu dit à Noé : "la fin de chaque mortel est arrivée jusqu'à moi, parce que la Terre est pleine de violence à cause d'eux ; je les exterminerai avec la Terre... Puisque dans 7 jours je ferai pleuvoir sur la Terre pendant 40 jours et 40 nuits, et j'exterminerai de la surface de la terre tout les êtres que j'ai créé".

Mais même si le déluge préceda l'inondation, il est certain qu'il n'en fut pas la cause. Ce qui arriva fut infiniment plus dramatique et destructeur qu'un quelconque soulèvement des eaux. Retournons un instant à ce qui est dit ci-dessus à propos des eaux du globe et de leur chemin destructeur.

Sur les terres septentrionales d'un monde balayé par les pluies, les eaux de la planète piégée, commencèrent à se libérer. La vague verticale se brisa. Quand l'intrus céleste disparu, et la véritable inondation commença.

D'immenses vagues gigantesques, qui, haute de quelques dizaines de mètre jusqu'à plusieurs centaines de mètres, parcoururent tout le globe et s'abbatiren sur les côtes et pénétrèrent jusque dans les terres (les fameux tsunami) abbatant, détruisant et recouvrant tout ce qu'elles rencontraient.

Ici aussi, comme plus haut pour les éruptions volcanique, ouvrons une paranthèse en analysant les effets de certains raz-de-marées les plus célèbre, afin de mieux comprendre quel épouvantable désastre se déroula il y a environ 12 000 ans.

Le tsunami ne se soulèvent pas comme une crête, comme le font les vagues normales, mais ils se déplacent uniformément comme un sur mur, gigantesque, d'eau, avec de l'eau encore plus haute derrière eux. En effet, après la première vague, même à une distance de quelques minutes, il est fort probable qu'il en arrive d'autres, tout aussi létales.

Le tsunami qui suivit le tremblement de terre de 1896 à Sanriku, au Japon, fut enregistré à San Francisco (à 8000 km de distance), dix heures plus tard. Il se propagea à une vitesse d'environ 800 km/h et il s'abattit à Sanriku avec une vague de 33 m. Des millions de tonnes d'eau s'abattirent sur la petite ville, pénétrant pour des centaines et des centaines de km à l'intérieur des terres, tuant environ 27 000 personnes !

Le 1er avril 1946, les habitants de la petite ville de Lauapahoehoe (Hawaii) observèrent un phénomène insolite : les eaux de l'océan se retirèrent. Mais ce n'était ni une farce (étant donné la date) ni un nouvel exode biblique. Nombres d'entre eux, poussés par la curiosité, se rendirent sur le fond marin désormais assécher, où de noombreux poissons agonisaient. Mais tout à coup un monstrueux mur d'eau se précipita vers eux, comme une locomotive à vapeur lancée dans une course folle, détruisant les édifices et balayant les personnes, les plantes comme si c'étaient des brindilles. Il est encore aujourd'hui considérer comme le plus grand tsunami de ce siècle.

Un éboulement causé par un tremblement de terre provoqua, en Alaska, en 1958, une vague anormale due à la chute d'environ 80 millions de tonnes de matériel, haute d'environ 530 mètres. Un effet similaire s'est aussi produit en 2003 à Stromboli.

Le tremblement de terre au Chili en 1960 provoqua des tsunamis d'une hauteur de 4 à 5 mètres qui inondèrent les villes et détruisirent ports, bateaux et édifices, pour se retirer par la suite et laisser la place à une gigantesque vague de pratiquement 10 m et d'une vitesse de 125 km/h. Derrière celle-ci, il y eut d'autres vagues mais qui ne trouvèrent plus rien à détruire. Le nombre de chilien mort fut quantifié à plus d'un millier. Mais ce n'est rien car des vagues concentriques irradièrent dans tout le Pacifique, elles démolirent Hilo (Hawaii), dévastant environ 230 000 km² et tuant 6000 personnes. Pas encore entièrement rassasié, dans sa course assassine, la vague continua son parcours e, presque un jour après, elle apporta la mort et la destructions dans les îles japonaises de Honshu et Hokkaido, tuant environ 180 personnes.

L'explosion du Krakatoa engendra des vagues sismiques hautes de 40 m qui tuèrent plus de 40 000 personnes, pas directement sur l'îles, qui était inhabitée, mais quand des vagues gigantesques touchèrent plusieurs fois l'île de Sumatra et de Java.

Un navire hollandais, le Berouw, fut transporté à environ 1,5 km à l'intérieur de l'île de Sumatra. La petite ville de Merak qui avait subit peu de dégâts lors de la première série de vague, fut touchée par une vague qui, au départ haute de 15 m, grâce à l'accumulation des eaux, en pénétrant dans la baie étroite, atteint très vite une hauteur de plus de 40 m !! Cet épouvantable mur d'eau, composé de millions et de millions de tonnes liquide, s'abattit sur Merak la rayant complètement avec toute sa population.

En 1992, le village de Riangkroko fut frappé par une vague d'une hauteur estimée de 22 mètres. Certaines des 263 personnes qui périrent là et dans les villages limitrophes, on retrouva, des cadavres, accrochés aux arbres.

Plus récemment (1994) Java et Bali furent touchées par un tsunami d'une hauteur de 5 mètres à Java et de 15 m à Bali, tuant environ 200 personnes.

Le tremblement de Lisbonne (1755) provoqua une vague anormale (certains témoignages disent hautes de 15 m) qui combinée avec le séïsme contribua à tuer environ 60 000 personnes et dont les effets se ressentirent aussi sur Madère, au nord de l'Angleterre, au sud de l'Afrique (les villes de Fez et Meknes furent gravement endomagée), jusqu'en Amérique du Nord et dans les Caraïbes.

L'histoire de l'inondation, comme elle apparaît dans le Coran, est plus proche d'une réalité du genre, dans le fait qu'elle nous dit que l'arche tentait de se faire une route entre des vagues hautes "comme des montagnes". Quand le fils décida de chercher refuge hors de l'Arche, Noé l'averti qu'il ne trouverait de refuge en aucun lieu, car trouver un refuge était uniquement du ressort de ceux que Dieu avait concéder la grâce, et il resta à regarder impuissant alors que le fils était entraîné par une autre vague. Ce n'est clairement pas là, la description d'eaux qui s'élèvent lentement, avec la furie de la rage de Dieu.

L'immense flux d'eau qui revenait des terres nordiques doit avoir commencé lentement, augmentant de plus en plus tandis que l'attraction gravitationnelle diminuait. Quand la vague verticale se brisa, le flux devint un torrent furieux qui dépassait en violence tout ce que l'humanité avait expérimenté jusqu'alors et depuis lors.

Ce fut justement le mur d'eau qui souleva. En 1877, une tempête en Ecosse septentrionale souleva des vagues assez puissantes pour entraîner un quai de 2600 tonnes, les doutes sont donc faibles quant aux capacités de cette incommensurable masse d'eau de déplacer d'immenses charges sur de grandes distances. Cette gigantesque inondation n'avait pas le problème physique des glaciers pour grimper sur les collines et les montagnes : elle les submergea tout simplement comme une vague immense, déposant des détritus sur les faces septentrionales et imitant souvent l'érosion de la glace sur les strates rocheuses.

Tandis que les eaux s'écoulaient pour remplir de nouvelles mers et de nouveau océans dans les bassins à peine formés sur une Terre tourmentée, l'humanité émergea du pire cauchemar jamais vécu et se retrouva sur un monde désolé et détruit. Les mythes des peuples scandinaves, du Proche-orient, de l'Amérique du Nord, se rappellent de l'évènement. Il y avait de la boue partout. La luxuriante et abondante végétation de l'Âge d'Or n'existait plus. La plus grande partie de la Terre avait été rendue stérile par la lave. Des forêts entières avait été rasées par l'ouragan planétaire. Même la boue n'était pas fertile. Tandis que les eaux se retiraient, les survivants remarquèrent le manteau blanc de sel.

Le déluge qui trempa les latitudes méridionales tomba sous forme de neige dans les terres septentrionales. Le glissement de l'axe terrestre avait amené les anciennes zones tempérées, avec de amples forêts, des plaines fertiles et du gibier, dans la froide obscurité de la nuit artique. La transition fut brutale. En Sibérie, les mammouths furent congelés en un clin d'oeil sur place, avec l'herbe de leur dernier repas encore à moitié digérée dans l'estomac.

Quand les mers et les océans du globe furent inexorablement traîné vers le nord, le volume d'eau et la chaleur latente qu'ils conservaient leur permirent de ne pas geler. Mais une fois que Vela-F passa outre la Terre, que la vague verticale se brisa et que l'Océan Mondial s'écoula vers le sud, les restes septentrionaux de la grande inondation primordiale se solidifièrent directement sous forme de glace.

Quand les eaux de l'alluvion se retirèrent, le nouvel environnement était étranger et brutalement hostile à l'homme. Dans les climats les plus froids, la congélation naturelle transformait le paysage en un frigo de carcasse à manger, mais dans les régions tempérées cette multitude de cadavre - animaux et humains - éparpillés dans ce paysage nu et boueux commença rapidement à se putréfié avec comme conséquence une insupportable puanteur et un risque de diffusion des maladies toujours plus grand. Seul la dramatique diminution des présences humaines, et animales, empêcha la diffusion de la peste comme au Moyen-Âge. L'humanité s'entassait désormais en de petites communautés isolées.

Le manque d'une véritable faune animale qui aurait permis aussi bien la chasse qu'une forme de nomadisme contraint les rares communautés qui s'étaient crées à chercher une plus grande subsistance dans la terre elle-même, creusant à la recherche de racine et plantant de nouvelles cultures. La présence, pendant encore longtemps, d'eaux dans les plaines et l'apauvrissement conséquent de celles-ci, du au massif boueux des terres touchées par l'inondation, contraignit les hommes a développer l'agriculture dans les hautes zones des monts, fait incontestablement bizarre si on ne se base pas sur cette optique, nous ramenant au point 5.

En effet, au départ, la zone de développement des végétaux les plus cultivés est située dansla zone comprise en 20 et 45° de latitude Nord. Zone dans laquelle sont présentes les plus grandes chaînes de montagnes, de l'Himalaya à l'Hindu Kush, des Balkans aux Appenins, tandis que sur le continent américain cela correspond à une zone longitudinale qui est totalement conforme avec la direction des grandes chaînes montagneuses.

Dans les petites communautés qui se sont formées après la tragédie, peut-être que le soir on se réunissaient autour de feux, qui servaient a se réchauffer surtout lors des saisons froides et hivernales que l'homme n'avait jamais connu avant, et les vieux avaient pour habitude de raconter et de transmettre oralement ce qu'eux et leurs ancêtres avaient vu durant ces terribles jours et aux question des jeunes qui, curieux, demandaient le pourquoi, eux, ne pouvant donner une réponse certaines, levant les yeux aux ciel, ne pouvaient rien faire d'autre que d'affirmer que cela avait été la volonté des dieux. Dieux en colère qui avaient voulu les punir pour des fautes inconnues, peut-être parce qu'à l'apogée de leur civilisation ils avaient tenté de se substituer à ces mêmes dieux ou qu'ils les avaient ignorés, enfermé dans leur coquille de fierté.

La grande civilisation maritime envisagée par Hapgood et par Platon avait disparu, peut-être, comme Platon lui-même l'affirmait, dans les nouvelles profondeur d'un Atlantique post-diluvien, ou simplement submergée sous les couches de glace qui piégeait des terres autrefois riches et luxuriantes.

Mais le mythe du Déluge Universel était né.

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