Exobiologie Partie 1 : La vie dans l'univers : théorie et hypothèse en comparaison.

La vie dans l'univers : théorie et hypothèse en comparaison.

Depuis les premières lueurs de l'aube de la civilisation l'homme a toujours été poussé à la curiosité de savoir s'il existait une vie sur les autres planètes dans l'Univers et de plus particulièrment s'ils existent des créatures douées d'intelligence. Au cours des siècles, de nombreux philosophe, théologiens et scientifiques ont affronté le problème amenant des argumentations pour et contre l'existence d'une vie extraterrestre.

Le premier sympathisant de la théorie de la pluralité des mondes habités fut le philosophe grec Anaxymandre de Milète (qui vécut au VIe siècle avant Jésus-Christ). Selon ce penseur, la source de toutes les choses connues était un Element Indéterminé et donc il en découlait qu'il pouvai existr (simultanément) plusieurs mondes, différents les uns des autres.

Epicure aussi (341-270 avant Jésus-Christ) pensait qu'il existait une infinité de monde habité puisque tout est constitué d'une infinie variété d'atôme qui se détache de l'Infini pour assumer momentanément un ordre précaire. De tels atôme pourraient donc aussi passer d'un monde à l'autre, engendrant des êtres vivant très différents à chaque fois. Les thèses d'Epicure furent soutenues chez les Romains par Lucrèce (Ier siècle avant Jésus-Christ).

En général la pensée philosophique occidentale repousse la thèse de la pluralité des monde et la question de la vie extraterrestre. Peu de penseurs (parmi lesquels nous pouvons citer Girodano Bruno et Benedetto Spinoza) prirent position en faveur d'une forme de vie alien. Le rationalisme domainant garantissait l'impossibilité de spéculer sur des questions pour lesquelles il n'est pas possible de se référer à des expériences et des preuves tangibles. En outre la conception pluraliste était considérée comme hérétique par le fait que implicitement elle s'opposait aux dogmes de la religions chrétienne, qui établit un unique acte de création sur un seul monde.

Les premières bases scientifiques à l'idée d'une possible existence de vie alien se posent au XVIIe siècle suite aux observations et aux travaux de Nicolas Copernic (1473-1543) et de Galillée (1564-1642). Mercure, Jupiter, Vénus, Mars et Saturne apparurent clairement comme des planètes et sur la Lune on commençait à percevoir des montagnes et des cratères. La planète Mars en particulier commença a attiré rapidement toute l'attention puisque sur sa surface on pouvait observé des étendues ressemblant à des mers et à des continent, nuages et tempêtes de sable, et surtout deux "calottes polaires" qui semblaient diminués en "été" pour se remplir à nouveau en "hiver". L'astronome Schiapparelli (directeur de l'observatoire de Milan) au cours du siècle passé identifia un réseau enchevêtré de lignes qui reliaient les "mers" ; ces lignes, appelée par conséquent "canaux", en outre, se seraient dédoublées durant le cours de certaines saisons martiennes. A partir de ces observations faites avec des téléscopes puissants et précis, ils purent clarifiés que les "canaux" sont des structures naturelles et hautement irrégulière, et que les "mers" ne contiennent pas d'eau mais sont des cratères vides. 

Aujourd'hui, l'observation des planètes du système solaire est devenue plus raffinée et plus précise grâce à l'emploi de téléscope toujours plus puissants et surtout grâce à l'utilisation de radiotéléscopes et sondes envoyées dans l'espace.

Le sonde Viking 1 et 2 (au cours des missions effectuée entre 1976 et 1982) prélevèrent des échantillons du sol de Mars pour verifier si sur la surface de cette planète il y aurait eu des traces de vie biologique ; les expériences préparées à cette fin ont toutefois donné un résultat négatif. Parallèlement les sonde Voyager 1 et 2 lancées en 1977 pour survolé Jupiter, Saturno, Uranus et Neptune n'ont pas découvert la présence de molécules organiques complexes (méthane, éthane, acétylène, acide cyanhydrique, amoniaque) aussi bien sur l'atmosphère deTitan - satéllite de Saturne - que dans le sillage et le noyau des comètes. De telles molécules sont engendrée par la trasformation chimique des molécules simples (eau, amoniaque...) présentes sur les grains de poussière stellaire façonnée par le bombardement des rayons cosmiques ultraviolets ; en présence de conditions chimiques favorables, elles peuvent former des composants organiques encore plus complexes (proteïnes, ADN) nécessaire au développement de la vie biologique. A ce propos certains scientifiques croient que les comètes auraient un rôle important comme "transports" spatiaux de molécules essentielles pour le développement de vies et émettent l'hypothèse qu'un "bombardement" répéter par des comètes des planètes favorables pour les caractéristiques nécessaires à la vie (température en surface adéquate, présence continue d'eau liquide pendant des milliards d'années, juste quantité d'atômes de carbones pour le développement des molécules organiques complexes) puisse avoir un effet inséminateur de molécules organiques simples tendant à favorisé le développement de formes de vie simples. 

Puisque les recherches effectuées jusqu'à aujourd'hui nous amène à conclure que dans le système solaire il n'existe aucune forme de vie simple ou intelligente, le domaine d'enquête s'est déplacé vers les étoiles. A partir du moment où l'étoile extérieure au système solaire la plus proche de nous est distante de 40 années lumières, les recherches sont exécutés exclusivement par radiotéléscopes. Ces instruments analysent les ondes électromagnétiques provenant de l'espace et les interprètent en fonction de la longueur d'onde.

L'exploration d'un espace aussi grand en est à peine à ses débuts et ainsi, en attente d'un quelconque résultat significatif, le débat théorique sur la possible existence de forme de vie extraterrestre quelque part fans l'Univers est aujourd'hui très vivace.

Le débat est compliqué par le fait qu'à l'intérieur de la question générale il en existe d'autre à différents niveaux qui doivent être distinguée clairement.

Avant tout, bien que cela puisse paraître surprenant, une définition satisfaisante du terme "vie" n'a pas encore été donnée. Pour les physiciens la vie peut être définie comme un ensemble suffisamment organisé de matière et d'énergie. Puisque cette définition ne comprend par nécessairement la présence de sang et de chai, hypothétiquement on pourrait concevoir la vie alien sous forme de nuages interstellaires d'une densité élevée ou comme un ensemble de champs magnétiques intersécants entre eux. Si d'un côté de telles hypothèses ont le mérite de stimuler l'esprit à aller au-delà des limites habituelles, d'un autre elles impliquent une conséquence négative très importante : même si nous rencontrons une forme de vie alien d'une nature aussi insolite nous pourrions ne pas l'identifier comme telle. Plus pratiquement donc la vie extraterrestre est recherchée selon un modèle biologique de base semblable au modèle terrestre : une structure physique organisée selon un schéma précis, dont l'existence est réglée par l'expression des informations contenues dans les molécules d'ADN ou ARN, capable de se répliquer et d'évoluer.

En règle générale, la majorité des scientifiques jugent possible que quelque part dans l'Univers une forme de vie simple ait pu se développer, semblable aux microrganismes terrestres. Les opinions divergent majoritairement en ce qi concerne la possible existence d'une vie alien intelligente...

 

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