Aux origines primordiales de la Bible

"Je te relate les 4 bonnes actions que fit pour moi mon coeur, pour faire taire le mal. J'ai réalisé 4 bonnes actions sous la porte de l'Horizon."

"J'ai créé les 4 vents afin que chaque homme puisse les respirer comme son frère. Ceci est ma première bonne action." 

"J'ai créé les eaux des crues afin que le pauvre puisse en jouir comme le puissant. Ceci est ma deuxième bonne action."

"J'ai créé chaque homme semblable à son frère. Ce n'est pas moi qui ai commander qu'ils fassent le mal, ce fut leurs coeurs qui n'ont pas respecter ce que j'avais dit (...)"

Ces mots sont contenus dans les Textes Funéraires. Le dieu suprême de la génèse egyptienne illustre le but de la création.

Maintenant, on montre l'irrésistible analogie avec le thème de la désobéïssance dans l'Eden qui renvoit au problème non seulement historique, mais aussi de la foi, en rapport aux origines de la Bible hébreuse.

Etant de confession Chrétienne à la base, je pense qu'il est de mon devoir de m'interroger sur les Textes Sacrés dans lequelle est contenue la Doctrine. La théorie ci-dessous n'est en aucun cas abérrante ou incohérente, elle ne fait que mettre en relief l'âge véritable de l' Apocalypse, en remettant en cause l'origine de certains passages de la Bible, mais en leur donnant une signification plus universelle, comme cela devrait être.

Tout ceci n'a pas pour but de réfuter les thème de foi, même s'ils sont bien loins de nos coeurs ! Au contraire, on propose ici de donner une plus grande précision et un fondement historique à la religion judéo-chrétienne, en démontrant que les concepts divinement illuminés contenus dans la Bible et dans les Evangiles sont beaucoup plus anciens que les traditions orales qui aurait transmis pendant des siècle le "souvenir" de l'Alliance, amenant, vers le VIIIe siècle a.C. à la rédaction de l'Ancien Testament.

Une origine égyptienne pour la Bible, donc ?

Bien plus : la venue primordiale sur la Terre d'une humanité qui n'est pas grossière et inculte comme nous avons l'habitude de la considérer, mais cultivée et mentalement évoluée, physiologiquement et scientifiquement préparée et imprégnée de la "Sagesse divine". Le peuple de Dieu n'est pas seulement le peuple d'Israël. Comme il est écrit, Dieu aime tous les homme et il étend son Alliance à tous au cours des siècles.

Le peuple d'Adam, le premier homme, dont la venue est située par la science dans la zone géographique de la Rift Valley africaine, portait en lui les graines de la Révélation et de la Vérité, qui, durant des siècles, avec le changement des générations, devint de plus en plus hermétique et fut sacrifiée sur l'autel du pouvoir politique, assujettie et instrumentalisée dans le but de commander. Des gens séduits par le Mal confondirent la Vérité en donnant naissance à des fois et des religions qui auraient justifié les tyrannies et les méfaits de la dominatio, obscursissant la Vérité, et remettant toujours en question la véracité de la Foi qui, empruntée par d'autres peuples, survécu toutefois endémiquement et cultiva le terrain pour la venue du Messie.

Nous faisons ici référence aux religions antiques, ayant beaucoup de respect pour les religions actuelle, qui renvoient de toute façon à la véritable et incontestable révélation divine latente en chacun de nous : l'irrésistible désir de se référer à quelque chose de plus grand, d'exceptionnel, d'infini.

La passages des textes funéraires citer, est bien peu de chose si nous allons au fond de l'analyse des mythes égyptiens de la création.

Voyons à présent le mythe de Ptah.

Memphis se situe à seulement 25 miles d'Heliopolis : donner naissance à son propre mythe de la création signifie pour la ville tenter de s'assurer la primauté sur sa rivale. La Pierre de Shabaka, qui nous montre les exploits de Ptah "dont le pouvoir est plus grand que celui des dieux", témoigne de la réussite du projet.

Toutefois, il y a quelque chose de plus profondqui se montre si on écarte un pan du voile de Maya.

Dans le chaos, Nun, les eaux primordiales, naît l'idée de Atum-Ra, le créateur, et prend corps dans le coeur divin identifié dans la personne de Ptah.

Il est déjà interessant de remarquer l'idée d'un Esprit Créateur qui existe depuis toujours et qui confie le sceau de la création à un autre être. Dans ce cas c'est Atum-Ra, pour les grecs c'est Prométhée (=avant le temps), pour la Bible c'est Adam, personnages qui complète la création donnant le "nom" et donc l'existence dans le monde des choses crées.

L'idée d'Atum-Ra sort du coeur de Ptah et est exprimée par sa bouche. Voilà réalisées les conditions pour la création du ... premier créateur.

"Path, le grand, est le coeur et la langue de l'Enéade des dieux, il créa les dieux, il nacquit dans sont coeur et il nacquit sur sa langue quelque chose sous la forme d'Atum" "Grand et puissant est Ptah qui a transmis le pouvoir à tous les dieux ainsi qu'à tout leurs esprits à travers l'activité de son coeur et de sa langue."

Si les autres cosmologies partent de la combinaison d'élements physique, ici quelque chose de différents se passe : une pensée s'achemine dans le coeur du dieu qui, lui donnant la voix et donc un "nom", lui donne le moyen d'exister.

Le lien avec l'Evangile est apparu évident aux historiens. Ce sont les mêmes mots que ceux de l'évangéliste Jean : "A l'origine était le Verbe, et le Verbe était près de Dieu, et le Verbe était Dieu."

Aujourd'hui, le terme grec "Logos" (=logos) a justement la signification d'une union entre la pensée et la parole. La coincidence nous semble à dire vrai surprenante.

Comme si cela ne suffisait pas, regarder comment se termine le mythe de la création de Memphis :

"Ainsi Ptah fut satisfait après avoir créé toute choses." Vous vous serez rendus compte de comment la locution "fut satisfait" a ici une double valeur : d'une part le dieu se rend compte que ce qu'il a créé est une bonne chose, ça lui plaît et il en est satisfait ; d'autre part l'être satisfait signifie avoir accompli ce qui était dans nos intentions et donc, ceci fait, arrive le repos bien mérité.

La référence au livre de la Génèse est désormais inutile.

Mais, donc, que veulent nous dire ces analogies fragmentaire que nous trouvons à la base des mythes, des croyances et des religions de l'antiquité et pas uniquement occidentales ?

Sans doute, comme cela a été évoqué en introduction, la véritable révélation est à l'intérieur de nous et elle y est depuis l'aube des temps, quand Dieu nous révéla les secrets de la création et nous enseigna à donner le "nom" et donc à créer nous même, d'une certaine façon, les chose qui sans l'homme, pour lesquelles Dieu ou les dieux pour les polythéïstes ont accompli l'acte créatif, n'auraient pas de sens. Le monde fut assigné à l'humanité qui, dans le bien ou dans le mal, suivant son coeur, en administre le destin.

Tout ce raisonnement a un but particulier dans l'esprit de l'auteur: parcourir la route de toute les religions, à travers l'analyse des Textes et des traditions, pour arriver à un point commun, où l'homme fit son apparition dans le monde et dans l'histoire, avec serrez dans son poing la torche de la Vérité, lumière qui se cache en chacun de nous et que les forces du Mal s'emploient à éffacer de nos coeurs.

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