Mars : vérité et mensonges de 50 ans dans l'espace

1962 : Commençons les explorations

 

Mars a toujours fasciné l'homme... depuis l'antiquité, avec les premières tentatives d'apercevoir sa superficie "rouge", à l'oeil nu ou avec des téléscopes
primitifs... jusqu'à nos jours, avec le lancement de shuttle ou de navettes spatiales destinées à fournir des informations visuelles sur sa surface et sur la
composition de son terrain. Les entreprises projetées et réalisées qui avaient Mars pour destination sont vraiment nombreuses : la documentation dont nous disposons aujourd'hui est vraiment très vaste, car, bien qu'avec des hauts et des bas, on peut dire que l'intérêt envers Mars n'a jamais réellement diminué.

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Voyons un tableau qui résume les missions réalisée jusqu'à présent :

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Mars Pathfinder a été la première sonde à attérir sur Mars après 20 ans, quand les Viking 1 et 2 descendirent pour la première fois sur le sol de la planète. C'était une des premières missions NASA de la classe Discovery, étudiées pour pouvoir être développées en des temps réduits, avec des coûts moindres et des objectifs scientifiques focalisés. Après le Pathfinder c'est la mission "Surveyor" qui occupera les techniciens de la NASA pendant 7 ans ; voyons-en les développements brièvement :

Mars Surveyor '98 Orbiter : Il a décrit l'atmosphère martienne, avec des observations sur l'eau présent dans l'atmosphère durant les cycles saisonniers. Il
a créer un pont pour la communication du Mars Surveyor '98 Lander.

Mars Surveyor '98 Lander ; il a étudié les réserves d'eau présentes et passées de Mars, la chimie, la minéralogies et la topologie de la surface en plus de
poursuivre les études atmosphériques. Il a inclus deux micro-sondes innovative pour le terrain développées par la NASA au sein du programme New Millennium.

Coût combiné des deux missions '98 : 187 millions de dollars + 26 millions pour les micro-sondes.

Les dernières informations que je vais publiers consernent les opérations (relativement récentes) de 2001 :

Mars Surveyors '01 Orbiter : a étudié la chimie et la minéralogie du sol, recherchant aussi les réserves d'eau près de la surface.

Mars Surveyor '01 Lander et Rover : a étudié le terrain dans une zone de 10 km du site choisi au moyen des observations du Mars Global Surveyor et du Mars Surveyor '98. Il a sélectionné et emmagasiné des échantillons pour un possible retour. Inclus dans les projets une petite fabrique de propulsif.

Coût prévu pour le développement des deux missions 2001 : environ 250 millions de dollars.

Le grand tourment du "Visage de mars"

 

Tout commença au moment où les énormes efforts fournis par l'ingégnerie spatiale de la moitié du monde, virent les premiers résultats concrets dans les quelques images qui provenaient des navettes spatiales. C'était en 1964 quand Mariner 4 envoya les 21 premières photos qui étaient très importantes. Dans ces impressions étaient concentrées les attentes de toute l'humanité : c'était une époque où on regardait l'espace avec un grand intérêt, dans une optique de science-fiction et de science ; il n'y avait pas seulement les attentes de la NASA, il y avait celles des ufologues et des passionnés de mystères, qui voyaient en Mars, puisqu'elle était (relativement) proche de la Terre, un noeud crucial pour le développement de ces thématiques.

Le véritable débat très enflammé commence quelques années plus tard, au milieu des années 70, c'est-à-dire au moment où les sondes américaines Viking 1 et 2 rejoignent la surface de Mars : c'était le 20 juillet et le 4 septembre 1976, et les archives photos de la nasa s'enrichirent de plus de 60.000 photos envoyées à la Terre. Parmi ces dernières, certaines ont fait du bruit parmi les ufologues.

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Dans la zone de Cydonia Mensa, dans la plaine d'Acidalie, parmi les roches il semble qu'on pourrait voir les traces de certains ouvrages. Cela ressemble à des ruines : une citadelle, une forteresse, une série de pyramides, mais surtout, clair et irrévoquable, le visage d'un sphinx ! La structure cadrée par Viking en deux occasions, et avec une lumière différente, est longue d'un kilomètre et demi et peut rappeler un visage humain "couché" sur le sol martien. La photo fut prise le 25 juillet 1976, justement dans la région de Cydonia Mensae, dans la partie septentrionale de Mars. La NASA révéla l'image la définissant comme "une structure insolite en forme de visage" et déclara qu'elle pensait qu'il s'agissait d'une illusion d'optique. Toutefois, les premiers examens par ordinateurs de l'image, effectués en 1980, permirent de mettre en évidence la structure probable de l'orbite relative à l'oeil visible en plus de la présence de la pupille, de la
ligne capillaire, du menton ainsi que de la pommette droite. La NASA pensa a contrattaquer, par les déclarations du directeur de la mission Viking, le docteur
Gerald Soffen, qui du déclarer que le passage suivant au-dessus de Cydonie, survenu "quelques heures après n'avait rien révélé". Par conséquent le visage était une illusion.

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Mais certains chercheurs, dont Vincent Di Pietro et Gregor Molenaar, contrôlèrent les affirmations établissant que la zone en question avait été survolée pour la deuxième fois par Viking non pas quelques heures après, mais bien 35 jours après le premier passage. On était donc en présence d'une deuxième photo, sur laquelle était représentée l'image de ce même visage avec les mêmes détails. Certaines structures se révélaient être présentes aux alentours, avec en premier lieu, ce qui semblait être, désormais très nettement, de majestueuses pyramides. La plus haute de celles-ci attaignaient les 1600 mètres. L'existence des deux photos rendait à présent difficile l'oeuvre de démolition de la NASA. Par ailleurs, l'existence de deux images, se référant au même objet, pris avec un éclairage différent, donnait la possibilité de réaliser un modèle tridimensionnel par ordinateur, ce qui signifiait identifier la construction indépendamment des "jeux de lumière". A 15 km de cette tête gigantesque apparaissent des formations rocheuses insolites qui semblent dessiner une forteresse triangulaire et non moins de 6 pyramides à 4 et 5 côtés, parfaitement définies, si on prend en considérations l'éventuelle accumulation de résidus terreux à leur pieds.

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Un pas en avant significatif se fit quand Richard Hoagland, naturaliste ed ex- collaborateur de la NASA, intrigué par les recherches de Di Pietro et Molenaar,
commença avec son groupe une série d'études très détaillées sur les singulières structures découvertes par les deux chercheurs dans la région de Cydonie, mais aussi sur divers sites mystérieux découvert dans cette même zone. Mais surtout il mit en évidence les différentes relations significatives parmis leurs positions réciproques, les dimensions et les orientations. Le résultat fut que ces relations étaient si complexes qu'il devenait difficile de les expliquer comme le fruit de simple "coincidence ou du hasard". En effet dans son livre "The Monument of Mars", Hoagland, démontre que les six pyramides présentes dans la région de Cydonie et le visage sculpté seraient en réalité les restes d'un grand complexe, positionné de façon à être en évidence tant au levé qu'au couché du soleil. Ce complexe aurait été édifié sur Mars il y a environ 500.000 ans sur base des lois d'une géométrie harmonieuse et par analogie aux anciens temps et aux lieux sacrés présents sur la Terre. Cette géométrie aurait été élaborée comme un code, comme un message mathématiques, aux planètes voisines !
De plus, le chercheur américain découvrit bien vite que la structure la plus importante présente dans la zone de Cydonie n'était pas un visage mais une pyramide pentagonale que Hoagland appela de D&M, en honneur des deux chercheurs Di Pietro et Molenaar.

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En effet, les deux chercheurs avaient déjà, dans leurs analyses initiales, découvert la présence d'un complexe massif dont la forme dénotait une
évidente regularité. Hoagland par après, à l'aide des ordinateurs sophistiqués du Stanford Research Institute, il parvint à obtenir une meilleure définition des
images en mettant en évidence que ce complexe avait effectivement la configurations d'une grande pyramide à base pentagonale, avec un axe de symétrie bilatérale dirigé vers le visage.

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Une incroyable géométrie tetraédrique

 

On peut donc imaginer qu'Hoagland n'a aucun doute sur la possibilité qu'une ancienne civilisation ait existé ; ses recherches vont bien au-delà, et elles
peuvent particulièrement se prévaloir de la très précieuse collaboration d'Errol Torun, technicien du Pentagone et spécialiste du Service Catographique du Ministère de la Défense américaine, qui était chargé à l'origie d'enquêter sur ces structures dans le seul but de démentir leurs origines artificielles auxquelles Hoagland et d'autres étaient favorables. Ainsi durant sa recherche il recueillit tant d'éléments en faveur de cette hypothèse, qu'il changea finalement d'idée et qu'il prit position dans la file des partisans de l'existence d'une ancienne civilisation sur Mars.

Le scientifique, en effet, après de nombreux examen, il exclut toutes les hypothèses d'origine naturelle, en affirmant qu'on ne connaissait aucun phénomène
morphologique capable d'engendrer une pyramide pentagonale. Une telle structure n'existe ni sur Mars, ni sur la Terre et encore moins sur d'autres planètes du
système solaire. En outre, Torun mit en évidence que la zone de Cydonie était un concentré de phénomènes géologiques insolites. Mais la découverte la plus
surprenante que fit le scientifique était que la structure pyramidale pentagonale, non seulement fut édifiée selon le nombre d'or employé par Léonard de Vici pour son dessin très connu de l'homme à l'intérieur d'un cercle, mais aussi que les angles, les distances et les constantes mathématiques rencontrées sur la pyramide de D&M sont les mêmes que celles qui se trouve dans toute la région de Cydonie. Ces constantes s'obtiennent en divisant entre elles deux autres constantes, dont la première est E (la base des algorithmes naturels), et l'autres est Pi (le rapport de la circonférence par le diamètre du cercle) ; E divisé par Pi donne le rapport de 0.865 qui est une fonction trigonométrique et une tangente à l'arc de l'angle 40,87. "Fatalité", le sommet de la pyramide se trouve exactement sur le 40,87ème degré de latitude de Mars, comme si la coordonnée de sa position soit codée dans sa géométrie intrasèque.

Une géométrie que ce même Hoagland a défini comme tetraédrique. Le scientifique est arrivé à cette conclusion grâce au travail accompli par le chercheur Stan Tenen, qui depuis plus de vingts ans s'occupe des symboles géométriques qui apparaissent dans les textes antiques. Tenen a réussi à trouver les bases de la géométrie qui serait à l'origine de la construction de la pyramide de D&M à travers la géométrie sacrée des anciens temples terrestres dont Téotihuacan (Mexique), Gizeh (Egypte), Stonehenge (Angleterre), etc. En effet si on place un tetraèdre, cet-à-dire une pyramide triangulaire, avec la pointe dirigée vers le pôle nord d'une sphère, les angles la touche dans la zone de 19,5° de latitude. Ainsi, de nombreux temple antiques de la Terre sont reliés dans la zone 19,5° de latitude comme d'autres grosse structures géologiques comme par exemple les volcan des îles Hawaii. En outre il faut ajouter que la célèbre tache rouge de Jupiter, les volcans éteints de Vénus, le grand volcan Olympus sur Mars, la tache sombre de Neptune et la majorité des taches solaires se trouvent tous à 19,5° de latitude nord ou sud.

Pour ne pas appesentir l'article inutilement, j'ai décidé de laissé les autres thématiques exposées par Hoagland dans ses recherches. Je me contente d'observer qu'il ne se limite pas à trouver de nombreuses et impressionnantes "coincidences numériques" qui lieraient les structures de Mars, mais il va jusqu'à identifier dans certains points particuliers du globes terrestres des possibles sources d'énergie magnétiques, reliées à des portes spatio-temporelles... avec un lien, elles aussi, avec le phénomènes (terrestres ?) des "crop-circles" !

Les missions râtées et les expéditions "Phobos"

 

Vers la fin du mois d'août 1993, les mass média annoncèrent avec une grande exaltation que la sonde américaine Mars Observer, arrivée quelques jours auparavant à proximité de Mars, avait subitement et inexplicablement interrompu les contact avec sa base sur la terre (Pasadena, Californie). Toute les tentatives de rétablir la communication s'étaient avérées inutiles ; la sonde devait être considérée comme définitivement perdue. Mars obsever avait coûter 980 millions de dollars 787 879 106,99 €) et aurait du cartographier la superficie martienne, grâce à des appareillages sophistiqués, capables de relever jusqu'à 1,50 m de grandeur. Tout cela en prévision du débarquement humain sur la planète prévu d'ici 2020.

Les experts de la NASA déclarèrent ne pas comprendre la soudaine interruption de contact. Quelqu'un parla de panne d'un transitor à bord, d'autres d'une explosion, d'autre encore d'une collision avec un corps sidéral (météorite). Certains chercheurs renommés spécialistes de Mars, comme par exemple Mark Carlotto (spécialiste du traitements de données photos), Tom Van Flandem (astronome de la Yale University) david Webb (membre de la commission spatiale présidentielle), et Richard Hoagland lui-même prirent cet évènements comme prétexte pour accuser publiquement la NASA d'avoir saboté la mission en question, ou de faire semblant que la mission soit un échec, dans le but de cacher au grand public ce que la sonde aurait pu relever sur la surface de la planète rouge.

Au mois de juillet 1988, grâce à une remarquable participation internationale, l'ex-Union Soviétique envoya vers mars deux sonde dénommées Phobos 1 et phobos 2. Leur devoir principal était de photographier la superficie de la planète, de recueillir des données et par après de poursuivre ers Phobos une des deux lune de Mars. Malheureusement la première sonde echappa au contrôle suite à une erreur d'émission dans les données de l'ordinateur de bord. Phobos 2, par contre, parvint à atteindre mars, en janvier 1989, et à se placer dans son orbite avant de se transférer vers une orbite parallèle avec la lune martienne. En effet l'objectif principal était de sonder de façon détaillée la petite lune avec un appareillage sophistiqué, dont certain élément devaient être posés directement sur sa surface. Tout semblait bien se passer jusqu'à ce que la sonde de s'aligne avec le petit sattelite. En effet, le 28 mars, le centre de contrôle de la mission soviétique annonça avoir de soudain problèmes se communication avec le petit vaisseau.

Ces mêmes organismes d'informations amoindrirent la gravité de l'évènement en affirmant qu'on était en train de tenter par tout les moyens de rétablir les
contacts avec la sonde spatiale. Mais en réalité les scientifiques américains et européens associés au programme furent informés à travers le canal non officiel de la véritable nature du problème ; on leur dit alors que l'interruption des communications avait été causée par un disfonctionnement d'une unité de
transmission. Le jour d'après, cependant, alors que l'opinion public était rassurée sur le fait que les conctacts allaient être rétablis, un haut gradé de la
Glavkosmosa, l'agence spatiale soviétique, suggéra qu'en réalité, il n'y avait aucun espoir. A partir de là un halo de mystère commença à tombé sur toute
l'affaire, mais il fut très vite écartelé quand commencèrent à filtrer, vers les organismes d'informations, des nouvelles biens précises. En particulier, le 31
mars, un quotidien espagnol bien connu, grâce à son correspondant à Moscou, publia une dépêche pour le moins surprenante. Le texte affirmait que : "le journal télévisé Vremya avait révélé, le jour avant, que la sonde spatiale Phobos 2, était en orbite autour de mars quand les contacts furent interrompus, et qu'elle avait photographié un objet non identifié sur la surface de Mars quelques secondes avant de perdre le contact. En outre, poursuit le texte, les scientifiques définirent comme inexplicable la dernière photo transmise par la sonde, sur laquelle on voyait clairement une fine ellipse.

Le phénomène, ne pouvait pas être une illusion d'optique car il a été enregistré avec la même clareté par les objectifs couleurs et infrarouges. Une telle nouvelle relevait clairement de l'incroyable. Légitime furent donc, à ce moment là, les uestions qui nacquirent suite à cette déclaration. Quelles images Phobs 2 était- elle en train de transmettre quand survint l'accident ? Mais surtout, qu'est-ce qui avait provoqué la destabilisation de la sonde, une avarie technique ou un agent extérieur ? Le réponse ne tardèrent pas à arriver.

Pressées par les participants internationaux à la mission, qui demandaient des éclaircissements sur l'affaire, les autorités soviétiques fournirent
l'enregistrement des la transmission télévisuelle que Phobos 2 avait envoyé dans ses derniers instants, sauf les quelques prises de vue faites quelques secondes avant que les contacts ne s'interrompent. Cette séquence montrait deux détails évident et insolites, ou mieux encore deux "anomalies". La première était un réseau de lignes dirigée dans la zone équatoriale de mars, certaines étaient assez brèves, d'autres plus longues, d'autres encore fines, et certaines assez larges pour apparaître comme des formes rectangulaires incisée sur la surface. la séquence télévisuelle était commentée en direct par le Dr. John Becklake, du Musée Scientifique Britannique, qui décrivait la phénomène comme déconcertant.

En effet, les dessins visibles sur la surface martienne avaient été photographiés non pas uniquement avec le simple objectif optique des sonde, mais avec l'appareil à infrarouges. Donc avec un instruments qui photographie les object en utilisant la chaleur qu'ils irradient et pas uniquement le contraste de lumières et d'ombres qui peut agir dessus. En d'autres termes le grand réseau de ligne parrallèle et de rectangle, qui couvrait un zone d'environ 600 km², irradiait des radiations thermiques. De plus, il était fortement improbable qu'il puisse s'agir d'une sorte de rayonnement naturel du à des geysers ou à des concentration d'élément radioactifs sous la surface. En effet il est totalement impensable qu'un phénomène naturel puisse produire une dessin géométrique aussi parfait. de plus, après une examen détaillé et répété, le dessin apparaissait sans équivoque comme artificiel. Le seul point obscur, pour le scientifique, etait de ne pas savoir exprimé un avis sur la nature réelle de cette formation.

Pour ce qui concerne la seconde anomalie, relevée par la sonde, cette dernière montrait une silhouette sombre qui pouvait être dérite comme une fine ellipse avec des bords très nets, pointus au lieu d'être arrondis. De plus, les bords au lieu d'être flous étaient parfaitement nets contre une sorte de halo sur la surface de Mars. Selon le Dr. Becklake, l'ombre pouvait appartenir seulement à un objet situé entre la sonde soviétique et la planète. De fait, il était possible de voir l'ombre sur la surface en dessous de cette dernière, en outre, l'objet avait été photographié tant par l'appareil optique que par celui aux infrarouges. Becklake
expliqua que l'image avait été prise pendant que la sonde s'était alignée avec Phobos et il ajouta : "Ils ont vu quelque chose qui n'aurait pas du y être, les
soviétiques n'ont pas encore fournis la dernière photos, et nous ne pouvons pas imaginer de quoi il s'agit".

Ces photos ne furent jamais fournies et donc, sur leur possible contenu, seul des hypothèses furent faites. Certains relièrent cette ombre avec la présence d'une vaisseau mère extraterrestre "garé" dans le ciel de Phobos et disparu à l'instant par une impulsion d'énergie; Le fait est que juste après avoir envoyé cette photo, la sonde disparu "mystérieusement".

D'autres mirent l'accent sur les anomalies de la surface de Phobos, anomalies telles qu'elles sont laissés les scientifiques soviétiques pour le moins perplexes. En effet Phobosa des caractéristiques particulières qui, déjà par le passé, ont amenés les différents scientifiques à supposer qu'il pourrait s'agir d'un produit artificiel. Une des principales singularités de Phobos est le fait qu'elle trangresse  les règle propre à tous les autres satéllites du système solaire, cet- à-dire de tourner, autour de leur planète plus lentement que les planètes elle-même tourne sur leur axe. la lune par exemple, effetue un tour sur le même temps la terre effectue 27 rotations.

Phobos, en revanche, se livre à une véritable course de vitesse avec mars ; En effet un jour sur la planète rouge dure 24h et 37 m, alors que la révolution du
satellite est de 7h 39 m. Phobos dans tout le système solaire et le seul satellite qui présente "l'anomalie" d'une révolution, omme définissent les astronome,
rétrograde. De plus, la lumière produite par la lune martienne est trop forte et brillante pour être le reflet d'une matière roheuse, la matière qui, normalement,
compose tous les satellites. Les astronomes ont émis de nombreuses hypothèses sur l'explication possible de cette lumière et certains ont conclus qu'il s'agissaient d'une matière métallique. A l'heure actuelle aucun corps céleste n'a une superficie métallique, mais les vaisseaux spatiaux en ont une ainsi que les satellites artificiels. Si on regarde, en outre, attentivement la surface du satellite martien, on ne peut pas faire sans remarquer des sillon ou des signes de "routes" qui avancent droits et presque parallèles les uns aux autres. La largeur est presque uniforme, entre 230 et 330m environ. La possibilité que ces "sillons" soient imputable à un phénomène naturel comme par exemple l'eau ou les rafales de vent a été amplement exclue, étant donné que sur phobos ni l'une ni l'autre ne sont présent. Ces "sillons" semblent conduirent ou se diffusent d'un cratère qui couvrent plus d'un tiers de la surface de Phobos et dont les bords circulèrent sont si parfaits qu'ils semblent artificiels. De fait les scientifiques soviétiques ont supposés, en général, qu'il y avait quelque chose d'artificiel sur Phobos à cause de son orbite cirulaire quasi parfaite autour de Mars, si proche de la planète que cela défie les lois du mouvement céleste. Phobos et en quelque sorte deimos aussi, aurait du avoir des orbites elliptique de façon tel à les lancés dans l'espace ou les précipiter sur la surface de Mars, depuis longtemps déjà.

A ce moment là certains scientifique ont pensé que la cause de cette accélération était due au fait que la planète était plus légère de e que l'ont pourrait supposer ! le physicien I.S. Shklovsky, en 1959, suggéra une incroyable hypothèse : Phobos, à l'intérieur, devait être creuse. Et puisqu'aucun corps cosmique ne pouvait être creux, il fallait en conclure que Phobos était d'origine artificielle. Le scientifique soviétique n'était pas le seul à proposer une hypothèse du genre ; d'autres scientifiques soviétiques ont émis l'hypothèse d'une possible origine artificielle de Phobos, fruit, probablement, d'une race d'hmanoïde qui s'est éteint
il y a des millions d'années. Inévitables et escomptées furent les critiques relevées cibtre cette hypothèse, mais dans un rapport détaillé, plublié sur la
prestigieuse revue scientifique "nature", on mentionnait la récente découverte du fait que Phobos était bien mois dense de ce que l'on supposait. De fait,
l'intérieur de la lune martienne devait être constitué de glace, ou alors vide. de plus, toujours dans le rapport, on faisait mention aussi aux célèbres et
"mystérieux" sillons. Ces derniers étaient définis comme des galleries, dont les parois auraient été consituté d'une matière plus brillante que la surface de la
lune. Mais la veritable nouvelle sidérante qui fit naître le trouble, fut l'apparition sur le satellite de nouvelles galleries. En effet dans la zone à l'ouest du gros cratère étaient apparues de nouvelles "rainures" ou "routes" qui n'étaient pas présente quand Marineer 9 et Viking effectuèrent les photos de la
petites lune martienne.

Etant donné que sur Phobos il n'existe pas d'activité volcaniue, qu'il n'y a pas de tempêtes de vent, ni de pluie, ni d'eau qui coule, de quelle façon sont apparues ces nouvelles "rainures" ?. L'origine, probablement, doit être attribuée à la même cause ou mobile qui amena la perte "mystérieuse" des deux sondes spatiales soviétiques e, par après, et de façon encore plus insolite, à la sonde américaine, mars Observer.

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Le revers de la médaille : les folles spéculations.

 

Dans les années 80 commencèrent à circuler des photos manifestement contrefaites qui montraient certaines statues grecques du dieu Mars étendues sur la surface de la planète et aujourd'hui encore aux Etats-Unis on trouve à la vente une vidéo intitulé Alternative 3, qui raconte, à la manière d'un documentaire, un présumé débarquement secret russo-américain sur Mars en 1962. Le but de la mission aurait été la construction d'une citadelle capable d'habriter un nombre réduit de personnes (scientifiques, politiciens et militaires) préservés de la mort de notre planète due à l'effet de serre. le documentaire, un canular télévisuel organisé en 1977 par la télévision anglaise Anglia, a enflammé les âmes des amateurs de mystères au point que, malgré le démenti fait par la chaîne, il circule depuis lors en Angleterre et en Amérique des livres qui présente come réelle toute l'histoire et fut un temps on pouvait acheté à pris d'or des copies pirates du programme, en vidéo-cassettes.

 

 

 

 

 

Quant au Sphinx martien, voici ce qu'en dit le journaliste italien Giovanni Caprara, responsable de la section astronomie du Corriere della Sera, en rapport à
la perte de mars Observer : "la perte de la sonde pour Mars a été une grande déception, qu'on ne peut certainement pas attribué à un quelconque boycott. On a découvert ce qui est arrivé. Il s'agissait d'un fait d'une extrême banalité. Tout dépendait d'une défaut du système de propulsion, la panne d'une valve qui n'a pas été vérifiée et qui a commencé à perdre du gaz durant le voyage vers mars. Au moment de l'allumage du moteur principal la sonde, saturée en gaz, a explosé. Quant au sphinx martien, je n'ai pas d'opinion, mais seulement un sensation tirée de l'examen des photos qui nous sont parvenues à travers les sondes : je pense qu'il faut beaucoup d'imagination pour affirmer avec certitude comme certain l'ont fait qu'il s'agit de l'oeuvre produite par l'action intelligente d'un être qeulconque. Mais si nous voulons être pragmatique, il n'en faut pas beaucoup pour démanteler des convictions qui sont légitimes si elles restent personnelles, un peu moins lorsqu'il s'agit de convaincre les gens à tout prix. il suffit de regarder avec beaucoup d'humilité la succession d'image sur lesquelles le présumé sphinx apparaît avec une illumination différente pour se rendre compte qu'il s'agit d'une illusion d'optique, une illusion aussi belle qu'irréelle...".

Il faut en outre éviter toute les tentatives de rendre l'évènement spectaculaire, de façon à éviter ce qui arriva dans les années 80, quand sur les journaux du monde entier furent publiées les nouvelles les plus fataisistes. Selon l'écrivain viennois Walter Hain, le sphinx de Cydonie serait l'exacte réplique du visage du
Suaire. Hain, en plus de trouver une affinité phonétique entre Cydonie et Suaire (appelé aussi Sindone), croit apercevoir sur le front du martien les trou laissés
par la courone d'épine du Christ ! D'autres enthousiastes ont reconnu dans le visage alien, les traits de Kennedy ou d'Elvis Presley. A vérifier également est
l'hypothèse de lien présumé entre Mars et la Terre d'Egypte (qui est née après la vue d'une nouvele photo sur laquelle apparaissait un "sphinx" identique au visage de Cydonie avec même un dommage sur le nez très similaire à celui rencontré sur le sphinx de GIzeh en Egypte) ; ou encore, à hauteur du pôle sud martien, on identifiait une série de ruine cyclopéenne qui rappelaient les cités incas. Selon Hoagland il y aurait de nombreuses similitudes (en réalité discutable) entre les pyramides martiennes et egyptiennes, de par la forme, les mesures et l'orientation. Ce n'est pas pour rien que Le Caire, en arabe, signifie Mars. L'idée d'une ancienne civilisation peut-être perdue qui ait colonisé Mars, pour ensuite émigrer en Egypte, comme dans le film Stargate, a particulièrement pris corps au début des années 80. Laissons le dernier mot au futur...

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La preuve de la vie sur Mars

 

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Après avoir exposé, une partie des dernières théories en rapport avec Mars ces dernières décennies, il me semblait opportun de conclure en vous donnant des
nouvelles dans ce que nous pourrions définir comme le "dernier filon de recherche" concernant la probable existence de la vie sur la planète rouge, une hypothèse qui relève beaucoup moins de la science-fiction, sans doute moins spectaculaire, mais beaucoup plus concrète. Un groupe de chercheur américain du Johnson Space Center (JSC) et de la Standford University a trouvé les indices d'une possible existence d'une forme de vie primitive, qui vécut il y a plus de 3,6 milliard d'années sur la planète Mars. La recherche, financée par la NASA, a amené à la découverte de molécules organiques complexes, probablement d'origine martienne; de minéraux produits par une activité biologique et peut-être de fossiles d'organisme primitifs microscopiques de types bactéries, à l'intérieur d'une roche martienne tombée sur la Terre comme une météorite.

La découverte en réalité a été faite il y a longtemps : le météorite, nommé ALH840001, fut trouvé en 1984 dans l'Antarctique, durant l'expédition annuelle du
programme de recherche de météorites de la National Science Foundation. Il a été conservé pour les analyse dans les laboratoires du JSC et sa possible origine martienne n'a pas été découverte avant 1993. C'est un des 12 météorites dont la composition est similaires a celle relevée par la sonde Viking sur le sol martien en mars 1976. ALH840001, avec un âge trois fois supérieur, est la plus ancienne des 12 météorites martiens.

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ALH84001. Le cube à droite mesure 1 cm de côté. Un groupe de scientifique du Johnson Space Center (mené par un chercheur maintenant célèbre, David McKay) annonce la découverte d'une éventuelle vie martienne dans cette météorite. Pour la NASA, cette nouvelle est la bienvenue.

La roche ignée du météorite, de la dimension d'une pomme de terre et d'un poids de 2 kg, remonte à 4,5 milliard d'années, quand mars était en train de se former. On pense que la roche que la roche prend son origine sous la surface de Mars et qu'elle ait été intensément fracturée par les impacts de météorites qui, dans les premières phases de la formations du système solaire, ont touché intensément les planètes. Il y a entre 3,6 et 4 milliards d'années, le temps nécessaire pour rendre la planète plus chaude et plus humide, on pense que l'eau se soit infiltrée dans les fracture de la surface rocheuse et ait ainsi formé un système hydrique souterrain. Puuisque l'eau était saturé de dioxyde de carbone dont était riche l'atmosphère martienne, des minéraux à base de carbone furent déposés dans les fractures dans lesquelles l'eau s'infiltrait. Ensuite, il y a environ 16 millions d'années, une énorme comète ou un astéroïde touchèrent Mars, laissant dans l'air le fragment de roche avec une force suffisante pour le faire quitté l'attraction gravitationnelle de la planète. Après avoir vogué dans l'espace pendant des millions d'année, il y a 13 000 ans, il rencontra l'atmosphère terrestre, tombant dans l'Antarticque comme météorite.

"Nous n'avons encore aucun éléments qui nous permette de conclure que ceci est la preuve définitive de l'existence de forme de vie dans le passé de Mars. Il s'agit plus d'une série de coincidences" a déclaré McKay, un des planétologues du JSC. "La découverte des chercheurs de la S.U. est importante, entre autre, pour la découverte de la présence de molécules organiques, composés carbonés qui sont la base de la vie ; et divers minéraux, peu commun, que nous savons produit sur la Terre par des organismes microscopiques primitifs. des structures semblables à des fossiles microscopiques confirment en outre ces hypothèses, et ceci est une des preuves les plus évidentes, la présence de toutes ces caractéristiques dans un espace microscopique. "Nous ne disons pas que c'est la preuve définitive, nous donnons à la communauté scientifiques nos résultats pour des recherches ultérieures, des vérifications, et des changements, et dans le cas des critiques et des désaprobations, il s'agit d'un processus sientifique en cours. "Nous en sommes arrivé à l'interprétation la plus raisonnable et sa nature est si extrême qu'elle pourra être acceptée ou rejetée uniquement après que les chercheurs auront confirmée ou pas nos résultats" ajoute McKay.

De recherches effectuées il ne faudrait pas exclure la participation d'organismes vivants à la formations des carbonés, dont certains pourraient s'être fossilisés,
dans un processus similaire a celui qui a amenés à la formations des fossiles calcaires sur la Terre. Il s'agit du petit fragment carboné dans lequel les
chercheurs estiment avoir trouvé un nombre de preuves suffisantes pour amener à la conclusion faite ci-dessus. Les chercheurs de la SU n'ont pas eu de mal à trouver une quantité assez importante de molécules organiques nommées hydrocarbures polycycliques aromatiques (PAH), concentrées près des carbonés. Les chercheurs du JSC ont trouvés des composés minéraux associés généralement à la présences de microorganismes et de possibles structure fossiles. Le plus grands des possible fossiles à une dimensions similaires à un centième du diamètre d'un cheveux humains, la majorité des fossiles ont une dimensions d'un millième de cheveux humain, si petit qu'environ un millier de ceux-ci, disposé en file indienne, trouverait leur place dans le point ui termine cette phrase. Certain ont une forme ovoïde, d'autre tubulaire ; d'aspect et de dimensions, ils sont extrêmement similaires aux fossiles microscopiques des plus petites bactéries retrouvées sur la Terre.

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Ces structures découvertes dans la météorite ALH84001 rappellent fortement les bactéries terrestres, mais elles sont 100 fois plus petites. La taille moyenne d'une bactérie terrestre tourne autour d'un ou deux microns. Les structures identifiées par l'équipe de David McKay mesure entre 20 et 100 nanomètres. (Grossie 25 milliards de fois - Fausses couleurs).

Nombres des découvertes effectuées par les chercheurs ont été rendues possibles par les récents développements technologiques dans les analyses par microscopes à balayage électroniques et avec les spectromètre de masse au laser. Il n'y a que quelques années, nombres des caractéristiques relevées auraient été inobservables. Bien que des études précendtes de ce météorite et des autres d'origine martienne ait donné un résultats négatif dans la recherche de possible forme de vie, il faut prendre en compte que ces résultats ont été donné sans l'aide des technologies utilisée récemment et donc avec un faible pouvoir d'agrandissement. La découverte, survenue recemment, de bactéries terrestres de dimensions extrêmement petites appelées nanobacterie, a donné au groupe de chercheur la poussée nécessaire pour reprendre le travail mais à une échelle bien plus petite que par le passé.

Les neufs auteurs de la recherche sont McKay, Gibson et Thomas-Keprta du JSC; C. Romaneck de l'University of Georgia; H. Vali, de la McGill University de Montreal, Quebec, Canada ; Zare, S.J. Clemett, C.R. Maechling et X. Chillier de la Standford University.

Le groupe de chercheurs comprend une ample variété d'expert comme des microbiologistes, expert en minéraux, techniques d'analyses, géochimie et chimie
organique et les analyse menées croisent toutes ces disciplines. La composition et la position des molécule organiques des PAH trouvées à l'intérieur de la météorite confirmeraient l'origine extraterrestre de ce que les chercheurs pensent êtres des formes de vies du passé. Aucune PAH n'a été retrouvée à l'extérieur de la croûte de la météorite mais la concentration augmente vers l'intérieur à des niveau très élevés et jamais rencontrés en Antarctique.

Cela vaut la peine de conclure que, malgré la diversité des approches observées jusqu'ici (science-fiction pour l'analyse des images et sciendifique pour celle des météorites), la question, plus que légitime, soit toujours et uniquement posée dans une seule direction : où se cache la vie sur Mars, ou où s'est-elle cachée ? La solution nous l'auront peut-être un jour, lorsque l'homme débarquera sur la planète rouge...

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