Le SIDA : la grande arnaque !!!

La guerre biologique et son évolution : le projet HIV

 

L'histoire de la guerre biologique (BW) peut être divisée en trois partie : histoire antique, histoire moderne et ce que nous appelons "le présent". L'histoire antique commence bien plus loin que ce que l'on pense à priori et dure jusqu'à la fin du XXe siècle. Juste pour donner un exemple, la première utilisation documentée d'une guerre biologique remonte à l'époque des romains qui utilisaient des carcasses d'animaux pour polluer les réserves d'eau ennemies.  A l'époque l'idée qu'il y avait derrière ce genre d'attaque était qu'un ennemi affaibli est un ennemi facile à vaincre... Depuis cette époque et jusqu'à présent les évolutions ont été nombreuses, et de grande portée. Pour en expliquer l'histoire moderne et le présent, indispensable pour poursuivre cet article, il est interessant de porter notre attention sur les mouvements des Etats-Unis, et de leurs conséquences universelles ces 50 dernières années surtout dans le domaine politique.

Pour ce que nous en savons le programme des USA concernant la guerre biologique commença en 1942. Avec l'acquisition des données japonaises (sur un de ses programmes de guerre biologique) et l'accroissement de la tension de la guerre froide accélera les activités et s'accru davantage. En 1956, l'Union Soviétique accusa les USA d'avoir utilisé des armes biologiques en Corée, fait qui mena à la proibition. Ceci donna au programme un aspect plus défensif. Avant cela, la plus grande partie de la recherche se déroulait à Fort Detrick et on utilisait "des agents biologiques succédanés" pour façonner des organismes plus létaux. De nombreux tests offensifs consistaient à vaporiser secrètement des organismes sur des zones peuplées. Le programme fut fermé en 1969. Une des plus grandes expériences comportait la pulvérisation de Serratia Marcescens sur San Francisco. Cet organisme produit un pigment rose/rouge quand il grandit, ce qui le rend facilement identifiable. A cette époque un homme mourut à l'hôpital et 10 autres furent infectés dans ce qui fut décrit comme "un mystère pour les docteurs".

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Serratia Marcescens au niveau des yeux

Bien que les militaires ne poursuivirent pas ces études, le résultats fut que presque chaque personne fut infectée par l'organisme. A présent que toutes ses données sont déclassées, on peut voir que durant les périodes qui suivent les tests, il y eut des infections 5 à 10 fois plus importantes. D'autres expériences incluèrent des tests à Minneapolis qui furent camouflés comme "test a écran de fumée", car aux résidents ont a dit qu'on testait une fumée inoffensive de façon a ce que les villes puissent être cachées des missiles à guidage radar. En 1966, le Bacillus subtilis fut libéré dans le métro de New York City pour déterminer à quel point il était vulnérable aux attaques. Les résultats démontrèrent que le système tout entier de tunnels souterrains pouvait être infecté à travers la relaxe d'un organisme dans une seule station à cause du vent créer par les trains. Mais la plus majeure partie des expériences de guerre biologique conduites par les Etats-Unis à cette époque révélèrent à tous deux choses : les Etats-Unis était très vulnérable aux attaques par armes biologiques et il ne pouvait rien y faire.

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Bacillus Subtilis

SIDA - une maladie produite en Amérique

 

En 1979, le Département pour la Défense des Etats-Unis d'Amérique demanda à la Commission Sénatoriale d'important fonds pour la recherche et le développement des armes biologiques pour attaquer le système immunitaire humain. La demande fut avancée pour le développement d' "agents biologiques synthétiques". En témoignant devant la Commission, Donald McArthur, expert militaire de guerre biologique, déclara : "... dans 5 ou 10 ans, il sera probablement possible de créer un nouveau micro-organisme infectieux qui pourrait être différent par certains aspects important de tout autre agent connu..." McArthur concluait qu'un programme de recherche du genre "... pouvait être complété en environ 10 ans avec une coût de 10 millions de dollars...".
La somme requise fut accordée.

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Jacob Segal, d'origine russe, doyen de biologie de l'université de Humboldt, en Allemagne est convaincu que le SIDA a été créé justement dans le sus-cité laboratoire de Fort Detrick, dans le Maryland. Avec sa femme, Segal publia ses découvertes en 1986 dans un opuscule polémique intitulé "SIDA : une maladie produite en Amérique". Il tenta de démontrer que le virus de l'immunodéficience (HIV), qui selon de nombreux scientifique évolue en SIDA, est presque identique a deux autres virus : le VISNA, maladie mortelle qui touche les chèvres mais pas l'homme, et le virus de la leucémie des cellule T (HTLV-1) qui, bien que non mortel est hautement infectieux pour l'homme. Segal affirme que le laboratoire de haute sécurité de Fort Detrick réalisa l'union des virus VISNA et HTLV-1, créant ainsi une arme biologique artificielle hautement contagieuse et mortelle pour les hommes. Le résultat fut l'HIV mis au point entre la fin 1977 et le printemps 1978.

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Segal repousse la thèse que le SIDA ait eu origine du contact entre hommes et chimpanzés en Afrique, et il souligne que le cocktail de Fort Detrick fut testé sur des prisonniers qui décidaient volontairement de participer à l'expérience en échange de la liberté anticipée. Comme les symptômes ne se manifestent pas avant 6 mois, les tests furent jugés désastreux et les prisonniers furent relâchés. Certains d'entre eux étaient homosexuels, fait remarquer Segal, et une fois arrivés à New York, ignorant leurs conditions, ils commencèrent à répandre la contagion dans l'environnement gay new-yorkais. Et donc, en 1979, se manifesta le premier cas manifeste de SIDA, et la maladie se diffusa rapidement...

SIDA et HIV, a quel point l'un dépend-t-il de l'autre ?

 

A présent on comprends comment le virus HIV (dont on nous dit qu'il est responsable du SIDA) soit en réalité une expérience biologique de laboratoire, qui a échappé à tout contrôle !!! Mais, pensons y plus profondément, la route qui mène du HIV au SIDA est longue ... Combien cherche réellement à en expliquer le parcours ? Donc à quel point le mystère sur la naissance du virus (HIV), se relie à l'effectif (actuel) fureur de la maladie (SIDA) ??? C'est là la question récurente qui naît en sondant en profondeur la réalité moderne : comment l'HIV se relie-t-il au SIDA ? ... Est-ce que tout ce qu'on nous raconte est vrai ? Qu'est-ce-qui nous permet de penser différement ? ... simplement le fait qu'il semble que ces dernières années un nombre toujours croissant de médecin ou d'expert du secteur, soit en train de se rendre compte d'un nombre exorbitant de manipulations, demi vérités, désinformation, que très peu ont l'intention de porter à la surface... de ces sensations diffuses est né un véritable "mouvement de dissidence" qui aujourd'hui reccueille plus de 700 signatures parmi les virologues, infectologues, épidémiologue et d'autres spécialistes de 23 nations dont 3 prix Nobel, tous indignés de la colossale mystification et de la spéculation bâtie autour du SIDA.

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Il y a bien plus de 12 années de passées depuis que les autorités sanitaires ont commencés à annoncer au monde entier que l'humanité était menacée par une nouvelles terrible peste, la dite "peste des années 2000" qui en l'espace ce quelques années aurait touché des dizaines et des dizaines de millions de personnes en continuant à s'étendre comme une flaque d'huile jusqu'à devenir vraiment le fléau du siècle passé et du siècle qui vient de commencé.

Malgré ces alarmes épouventables, le SIDA continue d'être une épidémie bien plus petite que celle à laquelle on veut nous faire croire, confinée à l'Occident et à certains groupe à risque bien précis ; et en Afrique, la maladie est amplifiée par une définition fantaisiste, capable de réunir sous sa large cape des maladies anciennes en changeant simplement le nom.

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La théorie actuelle n'est pas encore capable d'expliquer de quelle façon le virus HIV puisse provoquer les maladies qui lui sont imputées. Cette théorie décrit le SIDA comme une maladie infectieuse provoquée par le virus HIV qui détruit petit à petit les céllules du système immunitaire, laissant l'organisme sans défense face aux maladie "opportunistes". Le virus pénètre dans l'organisme d'un sujet donné à travers un contact avec du sang ou du sperme infecté. Cette infection virale provoque une réaction d'anticorps inéfficace, utile uniquement pour être enregistrée avec les dits tests de dépistages du SIDA (ou anti-HIV). La séropositivité constituerait le signal d'une maladie sournoise, progressive et inexorable dans la plupart des cas.

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Donc SIDA est un terme chaudron qui recueille les conditions hétérogènes et disparates. Il s'agit de conditions qui sont associées entre-elles uniquement quand le résultats du test de dépistage du SIDA est positif. Si le résultat est négatif, les même maladie sont appelée par leur vieux nom !

On peut résumer en 7 point les thèses de cette opposition :

1) Abscence de correlation entre les résultats du test et la maladie :

Une particularité des maladies infectieuses virales est qu'elles ont une cause unique (le virus), et évidemment elle ne peuvent être là en son abscence. Ainsi il n'y a pas de varicelle sans virus de la varicelle, pas de rougeole sans virus de la rougeole et ainsi de suite. La littérature médicale en enregistré des milliers de cas de SIDA séronégatif (c'est à dire qui présentait les syptômes mais avec une test négatif), et des cas de séropositivités (test positif donc) mais en l'abscence du SIDA.

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La réaction au test, évidemment capricieuse, peut se relier à la santé comme à la maladie, est souvent associée à une augmentation anormale de l'immunoglobuline, ce qui est très souvent le cas dans de nombreuses situation, comme dans le déroulement des maladie auto-immune par exemple, ou d'infection chronique, de malaria, de parasitoses, parfois même pour un motif totalement banal comme un vaccin contre la grippe.

2) Le Sida ne se comporte pas comme une maladie infectieuse contagieuse :

Malgré l'alarmisme, le SIDA est resté confiner à des groupes où sont présents des facteurs à risques bien précis :

a) Toxico-dépendants : (environ 32% des malades aux USA et 60 %  Europe) il s'agit d'individus qui en plus de subir les effets négatifs de l'héroïne, de la cocaïne, de l'alcool, des amphétamines et d'autres substances psychotropes, s'alimentent de manière incorrecte et insuffisante et sont touchés plus ou moins continuellelment par des infections multiples (de nombreuse drogues ont un effet depressifs sur le système immunitaire). Même les enfants de mères toxicomanes peuvent présenter une séropositivité à la naissance en recevant des toxines de la mère par voie utérine.

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b) Homosexuels : (environ 62% aux USA et 48% en Europe) le problème se manifeste chez les utilisateurs systématiques de drogues multiples, cocaïne, extasy, alcool, nitrite (communément appelé poppers) pris par voie inhalatoire à forte dose (les nitrites sont des substances très réactive, et elle génère une immunodépression, ils sont utilisés pour leur effet aphrodisiaque et relaxant pour la musculature du sphincter). 

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c) Hémophiles (environ 1% aux USA et 3% en Europe). Les charges de protéïnes étrangères sont elles mêmes immunodépressives tant chez les hémophiles séropositifs que séronégatifs.

3) Il n'existe pas d'études qui démontrent que le SIDA est causé par le HIV :

Kary Mullis, Prix Nobel de chimie en 1993 pour avoir inventé la PCR (Réaction en chaîne par polymérase) interpella divers virologues et épidémiologue sur l'endroit ouù trouver une référence bibliographique qui expliquait comment le HIV provoque le Sida. Mais aucun de ses collègues ne fut capables de le préciser.

4) La définition de la maladie :

Cette dernière comprend un grand nombre de maladie déjà connues, à l'heure actuelle elles sont au nombre de 29 ! Ces maladies ne sont pas toujours associées à de l'immunodéficience, elles sont définies comme SIDA si elles sont associées à un test de dépistage positif. Si une personne est atteinte de tuberculose et qu'elle est séropositive alors elle "a le SIDA". si elle est atteinte de tuberculose et que le test est négatif , alors elle a "seulement la tuberculose".

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5) Une incubation mystérieuse :

Toutes les maladies infectieuses virale, sauf de rares exceptions, ont une incubations brève, de quelques jours, maximum quelques semaines. L'incubation du virus du SIDA a été calculée initialement autour de 18 mois, pour augmenter ensuite d'année en année, jusqu'à rejoindre en 1992, les 10/14 ans. A ce super-virus on attribue tout. Parfois il peut-être très sournois, au point d'échapper à toute tentative de contrôle de la part des chercheurs, ou vice-versa, être complètement "fou".

6) L'alarme des prostituées

Les prostituées ne pouvaient pas ne pas être les victimes désignées des campagnes de propagandes des tuteurs de notre santé physique et morale. Mais, au fur et à mesure que les mois passaient, on a pu constaté que le taux de séropositivité chez les prostituées était extrêmement bas. Le 31 mars 1995, sur 27.043 cas seul 22 étaient des prostituées non toxicomane (et cela ne dépend pas d'une plus grande protection, parce que ces mêmes prostituées présentaient un grand taux d'autres infections sexuelles).

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7) La thérapie à l'AZT :

Synthétisé en 1964 comme médicament anti-cancer. Il est resté inutilisé pendant 20 ans, car on a constaté que les souris leucémiques traitées lors des expériences mouraient plus rapidement que celles qui n'avaient pas été traitées. Mais pourquoi ce médicament si toxique, cancérigène, et dépourvu d'effet bénéfique continue-t-il à être administré ? La Wellcome (maison pharmaceutique qui le produit) a vendu 0.9 tonnes en 1987, et elle est passée à 44.7 tonnes en 1992. Le côut de l'AZT est d'environ 260 € par mois pour un malade. Le profit lourd pour la Wellcome en 1993 a été de 339 millions d'euros par an.

Depuis un moment déjà les secteurs les plus réactionnaires du monde politique et religieux occidental étaient à la recherche de prétexte scietifique pour ancrer leurs offensives puritaines et restauratrices. Une première tentative fut accomplie à la fin des années 70 avec une rafale d'informations plus ou moins terrorisantes sur les maladies vénériennes. Mais le SIDA sembla être l'occasion en or. Ici on faisait face à une maladie non seulement sexuelle mais également mortelle et invulnérable aux arsenaux médicaux existants. En bref, la maladie a été inventée sur mesure pour les sexophobiques de tout genre et de tout pays. Et comme on ne peut pas conclure, en gardant un oeil sur les USA, que le SIDA semble être un allié invincible à une époque où on commençait à craindre les grandes explosions démographiques du "sud du monde" : infaillible pour mettre un frein à ces naissances, justement parce que la maladie se transmet par le rapport sexuel ; a semer la mort parmi les gay et les toxicomanes, des "races" observées depuis toujours avec mépris... Là où fut un temps on utilisait la guerre biologique pour affaiblir une ennemi, aujourd'hui il semblerait que nous ayons trouvé une arme pour éliminer un ennemi déjà faible.

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Le mystère qui entoure ce maudit virus est le fruit inévitable des ces deux milliards de dollar qu'ils dépensent pour lui chaque année. Si nous prenions un quelconque autre virus et que nous dépensions deux milliards de dollar par an pour l'étudier, soyez sûr que ce virus là aussi produirait des mystères en abondance. (Kary B. Mullis).

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