Le cas Pearl Harbor


"... et pendant que je suis en train de vous parler à vous, mères et pères, je vous donne une autre assurance. Je vous l'ai déjà dit auparavant, mais je le répèterai à l'infini. Vos enfants ne seront pas envoyer au combat pour une guerre étrangère ... vous pouvez donc définir tous les discours sur l'envoi de troupes en Europe comme un pur mensonge".

F.D. Rooselvelt

En rapport avec l'attaque historique de Pearl Harbor, les livres d'école, les films, les documentaire et tout les reportages historiques qui se sont alignés sur les versions officielles nous ont seulement racontés la vérité qui leur convenait. A travers les canaux d'information institutionnel, on nous a répété jusqu'à la nausée qu'en 1941 une attaque surprise brutale d'un avion japonais a anéanti la flotte américaine du Pacifique, laissant sur le champs de bataille des milliers de victimes innocentes. Cette version des faits a été transmise par la Maison Blanche afin de déchaîné l'indignation du peuple américain. Ce qui a permis, de légitimer sont appel au front comme devoir moral, le pas était facile à franchir.

De nombreuses années sont passée depuis le dramatique accident du 7 décembre 1941, mais l'histoire continue a revenir inquiétante, comme le cadavre d'un homicide qui ne veut pas couler. Les nombreuses enquête publiques et privées conduite sur Pearl Harbor semblent en effet avoir recueilli assez de matériel pour reconstruire une fois pour toute, le véritable cours des évènements en question.


La censure de l'histoire


Le Japon, contrairement à ce qui est conventionnellement accepté dans la littérature institutionnelle didactique mondiale, fut délibérément provoqué pour réagir militairement par F.D. Roosevelt de toutes les façons possibles. Cette stratégie d'action fut définie noir sur blanc dans le très secret plan Mc Collum un document bouillant que certains historiens chercheurs ont réussis à mettre dans le domaine public.

Au cours du temps, en effet, on a retrouvé de nombreuses preuves qui démontrent comment les services de l'intelligence américaine sont parvenus à décrypter au bon moment tout les plans de l'attaque japonaise imminente. Le désastre de Pearl Harbor donc, pouvait être éviter et avec lui naturellement, la participation de l'Amérique à la guerre. Pour le confirmer, il y a même les témoignages donnés par de hauts officiers de la marine américaine (comme par exemple celui de l'amiral Husband Kimmel ou du lieutenant général Richardson).

Et c'est justement grâce à ces derniers que la "première pierre du scandale" a été posée. Leurs versions sur l'évènnement, sont aujourd'hui disponible dans de nombreuses publication très détaillée, à commencer, par "le jour de l'illusion" de Robert B. Stinnet (pluri-décoré aux USA pour sa valeur militaire 42-46)

Pour autant, les sources des informations qui sont à la base des accusations contre Rooselvelt, ne sont pas constituée (comme certains pourraient le penser) des élucubrations malsaines d'extrémistes anti-américains, mais comme cela a été dit juste ci-dessus elles proviennent directement des archives militaires des USA et/ou des officiers de la marine qui prêtèrent services durant la guerre du Pacifique.

La raison de cette situation pour ainsi dire "anormale" est en réalité très simple à expliquer. Le plan Mc Collum soutenu par Rooselvelt a représenté un crime commis contre toute les nations qui ont ensuite été appelée aux armes.Donc la première victime de cette typologie des complot a toujours été le peuple, le peuple américain en premier lieu, amiraux compris.

Voilà pourquoi parmi les soit-disant "anti-américain" qui s'oppose à la version officielle sur Pearl Harbor apparaissent aussi les noms "encombrant" d'influent chercheurs et témoins américains. Nombre d'entre eux en effet comprirent, parfaitement, que le véritable ennemi de la paix de venait pas du lointain Pacifique mais se cacahit au contraire dans l'Amérique elle-même, parmi les membres de la Maison Blanche et des luxueux bureau de Wall Street. Par conséquent, les accusations générales d'Anti-américanisme qui se retournent contre quiconque cherche à mettre en lumière la vérité sur Pearl Harbor résultent être totalement hors propos.

Et vice versa, les preuves contre le gouvernement Roosevelt, pèsent comme roc qu'aucun expert de la commission officielle d'enquête n'a réussi à bouger d'un millimètre.

La flotte des Etats-Unis, aurait pu tranquillement être mise en sûreté, mais c'est l'exact opposé qui s'est passé, afin que des milliers de soldats américains trouvèrent la mort sous les bombes japonaises. Pourquoi ? La réponse est aussi claire que scandaleuse. Le véritable objectif de Roosevelt était de créer le très sonore casus belli dont avait besoin le pouvoir en place pour impliquer la nation américaine dans le conflit.

Et à partir du moment où on décida que les navires de guerre des USA, avec tout sont chargement humain auraient servis d'appât, la base de Pearl Harbor fut désignée pour cette fontion sacrificielle. Ce qui arriva par la suite est juste la chronique d'un désastre annoncé...

Le Japon donc, non seulement du supporter les graves actions de provocations mise en action par le plan Mc Collum, mais il fut aussi "induit à la tentation" par Roosevelt lui-même qui "suggerait" aux généraux nippons la solution de la crise avec un coup de main. Comment ? Simplement "en plaçant le côté" de sa flotte du côté de l'ennemi. Les navires de guerre américains en effet furent constamment maintenue en zone de danger par ordre direct du Président. Le commandement japonais fut ainsi pousser à croire qu'il devait profiter de cette occasion qui ne se représenterait plus pour tenter de gagner une guerre désormais inévitable contre le géant américain. Mais il ne fit que tomber dans le piège...

Une mise en scène occulte

Comme je l'illustrerai plus loins, derrière les dynamique des évènnements de guerre, il est toujours possible d'entrevoir l'ombre sombre des pouvoirs forts, une réalité qui émerge déconcertante chaque fois qu'on effectue de réels approfondissement. Peu en parlent ouvertement, mais ceux sont eux qui manipulent le cours de l'histoire autant que le monde de l'information. Ils sont si puissants qu'ils peuvent se permettre le luxe d'ensabler tous leurs crimes sans jamais apparaître comme les acteurs principaux. Et les grandes enquêtes officielles trop souvent ne seervent qu'a manipuler l'opinion publique, alors qu'en même temps, les sources d'informations non contrôlées (comme les petites maisons d'éditions ou les sites internet) sont satanisée et mise clouées au pilori médiatique de plus large diffusion.

Comment l'Amérique a-t-elle changé après Pearl Harbor ?

Avant le fatidique 7 décembre 1941, 88 % de la population américaine (sondage réalisé en Amérique en septembre 1940) était contraire d'envoyer ses enfants à mourri pour une guerre lointaine et Monsieur F.D. Roosevelt, tout comme Monsieur W. Wilson, fut elu président grâce à la promesse qu'il n'aurait jamais entraîné la nation dans un conflit.

Voilà en effet ce que déclara publiquement F.D. Roosevelt à ses électeurs : " ... et tandis que je vous parle à vous, mères et pères, je vous donne une autre assurance. Je l'ai déjà dit d'autre fois, mais je le répéterai à l'infini. Vos enfants ne seront envoyer combattre dans aucune guerre étrangère ..."

Mais malgré ces bonnes déclarations d'intentions destinées uniquement à s'accaparer le consentement de l'Amérique pacifiste, l'attaque japonaise prévue et le bain de sang de pearl harbor qui suivit, provoquèrent une vague d'émotions telle que l'opinion publique américaine changea soudainement d'attitude, optant, comme cela avait cyniquement été préu, en faveur de l'intervention militaire. En substance, sans un épisode comme celui de Pearl Harbor, l'administration américaine n'aurait jamais pu entraîner le pays dans la Guerre et le Président Roosevelt aurait du, "malgré lui", maintenir les promesses faites à la nation.

Le Plan Mc Collum

Grâce au Freedom of Information Act promu par le parlementaire des USA John Moss, nombres de chercheurs indépendants ont pu trouver un accès à un nombre extraordinaire de documents sur la guerre du Pacifique. De l'étude approofondie de ces derniers est ensuite émergée toute la vérité déconcertante ;

On arrive ainsi à savoir que déjà le 7 octobre 1940, dans le quartier général de la Marine de Washington, un bulltin circulait destiné à compromettre pour toujours l'administration Roosevelt dans la préméditation de la guerre. La dépêche provenait du bureau des services d'informations et était adressé à deux des plus fidèles conseillers du Président, les capitaines de la Marine Walter S. Anderson et Dudleu W. Know.  A l'intérieur se trouvait en bas la souscritpion du capitaine de Corvette Arthur h. McCollum, un militaire expert des coutumes du "soleil levant". Ce dernier en effet, avait passé plusieurs années de sa vie au Japon et en connaissait parfaitement la culture. Il se posait donc comme l'homme adéquat pour étudier une stratégie de provocation.

McCollum élabora ainsi un plan qui prévoyait 8 modalités d'action différentes pour engager une guerre avec le Japon. Le document se composait de 5 pages et on y faisait une référence explicite à la création des conditions qui auraient contraint les japonais à une réaction armée contre les USA.

Une fois cette dernière engagée, la nation américaine se serait retrouvée automatiquement impliquée dans le conflit mondial. Justement ce que voulaient les obscures seigneurs de la guerre en veston croisé et chapeau melon. La rédaction du célèbre pacte tripartite ( signé à Berlin le 27 septembre 1940) garantissait en effet aux forces de l'axe (Allemagne, Italie, Japon) un secours mutuel réciproque durant tout le conflit.

Les opérations à suivre pour rejoindre cet objectif sont synthétiquement annoncés ci-dessous :

  1. S'accorder avec la Grande Bretagne pour l'utilisation des bases anglaises dans le Pacifique, surtout Singapour.
  2. S'accorder avec la Hollande pour utiliser les équipement de la base et pouvoir obtenir des provisions dans les Indes orientales hollandaires (l'actuelle Indonésie).
  3. Fournir toute l'aide possible au gouvernement chinois de Chiang Kai-Shek.
  4. Envoyer en Orient, dans les Philipines ou à Singapour, une division de croiseurs lourd à long rayon.
  5. Déplacé les deux divisions de sous-marins en Orient.
  6. Tenir la flotte principale des Etats-Unis, actuellement dans le Pacifique, à proximité des îles Hawaï.
  7. Insister auprès des Hollandais pour qu'ils refusent de garantir au Japon les demandes pour les concessions économiques non dues, surtout en ce qui concerne le pétrole.
  8. Déclaré l'embargo pour tous les commerces avec le Japon, parallèlement à l'embargo de l'empire Britannique.

Le bulletin McCollum des 8 actions a été découvert par Robert B. Stinnet, le 24 janvier 1995 dans la boîte n°6 d'un recueil spécial de la Marine des Etats-Unis, RG 38, Modern Military Record Branch des Archives II.

Les autres preuves du complot


Ceci dit, la version officielle a de toute façon exclu tout type d'intervention de la part du Président Rooselvelt dans un complot contre les autres nations. Une conclusion "politique" qui ne trouva cependant aucun fondement dans l'histoire. Rooselvelt fut en effet dans l'ensemble informé du "danger" d'une attaque imminente de la part des japonais par au moins 8 sources différentes. De pus, le 27 et 28 novembre 1941, les hauts gradés américains reçurent un ordre qui en disait long sur les véritables intentions du gouvernement Roosevelt : "Les Etats Unis désirent que le Japon accomplisse le premier  acte direct". Un communiqué qui, si on s'en tient à la déposition du ministre de la guerre Henry L. Stimson émanait directement de Rooselvelt (même si en réalité, comme cela sera établi par la suite, Stimson tenta simplement de décharger tout les doutes et le ombres de la conspiration sur le Président).

A ce propos le message écrit par la Secrétaire d'Etat Cordell à l'ambassadeur américain à Tokyo, Joseph Grew le 27 janvier 1941 est éclatant. Dans la très secrète missive que C. Hull se dépêcha de distribuer aux services d'informations (et donc directement au Président) on pouvait lire en effet en toute lettre que le cas de guerre, Pearl Harbor aurait été la première cible.

Mais voilà ce qu'affirmait exactement le texte du cablogramme en question : "Un collègue péruvien a révélé à un membre de mon équipe avoir entendu diverses sources, y compris une source jamonaise, que les forces militaires japonaises ont projeté, en cas de problèmes avec les Etats-Unis, de tenter une attaque surprise à Pearl harbor, impliquant toute les structure militaire à leur disposition. Il a rajouter en outre que, bien que le plan puisse sembler une invention, le fait qu'il l'ai entendu de plusieurs sources l'a induit à passer l'information . - Grew"

Et comme je vous l'ai déjà anticipé, l'intelligence des USA était capable de décrypter les messages en codes japonais déjà bien avant Pearl Harbor, le Président doit nécessairement avoir connu largement à l'avance, les modalité avec lesquelles serait survenu l'attaque "surprise" japonaise.

Au contraire, les commandants du contingent américain directement interessé, et donc l'ammiral Husband Kimmel et le lieutenant géénral Walter Short, furent maintenus dans le vague de ce qu'il était réellement en traind e se passer, de façon à éviter qu'ils puissent adopter les contre-mesures opportunes (comme par exemple réclamer un déplacement de la flotte dans une zone plus sûre). Le jour de l'attaque en effet, dans la base de Pearl Harbor même l'état d'alerte n'avait pas été déclaré et les pertes humaines furent épouvantables. On constata ainsi, justement ce massacres d'innocents qui servait à l'administration américaine pour mobiliser l'indignation du peuple américain. Le bulletin de guerre fut déchirant, 7 navires de guerre coulée jusqu'à l'ancre, 2273 mort (entre civiles et militaires) et 1119 blessés.

Quand furent ouvertes les premières enquêtes de la commission d'enquête de 1946, toute responsabilité directe de D.F. Roosevelt fut officiellement exclue sur base de la thèse que le Président n'aurait jamais eu connaissance du plan Mc Collum. Toutefois, il existe désormais un château de preuves qui démontrent l'exacte opposé. Et pour que ce soit plus clair, il suffit de dire que les estimations scientifiques développée sur le célèbre protocole ont assuré la présence de ses empreintes digitales sur chacune des 5 pages du plan. Lors d'un processus "normal", ce matériel de preuve, aurait suffit à faire condamner quiconque au-delà du doute raisonnable.

Roosevelt par ailleurs, ordonna de déplace une bonne partie de la Flotte des USA aux îles Hawaii comme le jour qui suivait la divulgation du bulletin et donc la complète obéïssance au plan McCollum. Cette disposition de la maison blanche en effet, ne pouvait être connectée à aucune autre stratégie militaire rationnelle si ce n'est celle de la provocation.

Les protestations des officiers

Le transfert des précieuses unités navales américaines dans les eaux du Pacifique résulta donc tellement incompréhensible pour les hauts gradés de la marine qu'avant d'être accepté il dut faire face aux protestations courageuses de l'ammiral Richardson reportées ici : "Monsieur le Président, les officiers les plus anciens de la Marine n'ont pas confiance dans le guide civile de ce pays..."

Richardson démontra résolument tout son embarras, en tant que bon officier de la marine, il savait bien qu'affecter la flotte dans les eaux d'hawaii aurait été interprété par le commandement japonais comme un acte clair d'hostilité, ou mieux comme préparatifs pour une agression. Justement ce que Richardson, par loyauté envers son pays, aurait voulu éviter.

Du reste le documet du programme Mc Collum ne laissait aucun doute quant à ses réelles intentions de provocations. En particulier dans le paragraphe D, ou il contemplait même l'envoi de navire de guerre américains dans les eaux territoriales japonaises ou juste à leurs frontières.

Durant les briefing militaire top secret qui se tinrent à la Maison Blanche, Roosevelt en effet, se démontra inflexible sur la nécessité de faire des actions similaires. IL n'accepta jamais aucune objection ou changement de plan. Et après avoir programmé le franchissement des frontières de la flotte américain sous l'appelatif de "mission surprise" déclara expresséement : "Je veux simplement qui débarque ici et là et que les japonais continuent à se demandé le pourquoi ...

Des affirmations qui rencontrèrent aussi les objections des autres hauts gradés. L'ammiral Hubsband Kimmel par exemple, quand il fut mis face à l'ordre de conduire la "mission surprise" pour provoquer les japonais laissa échapper l'affirmation suivante : "C'est un déplacement inconsidéré et le faire conduira à la guerre".

Mais quand l'ammiral Kimmel se rendit compte que Rooselvelt n'avait aucunement l'intetion de revenir sur ses pas, préféra descendre et faire un compromis et offrit sa collaboration à l'unique condition qu'il soit immédiatement informé des mouvements des japonais.

Le "volte-face" de Kimmel fut donc récompenser par une promotion au grade d'ammiral et avec la nomination de commandant en chef de la flotte du Pacifique. D'autre au contraire, comme l'ammiral Richardson maintinrent courageusement leur position, il fut licencier le 1 février 1947 durant une importante réorganisation de la Marine.

Roosevelt ordonna en effet la subdivision des forces navales en deux contingents distincts, une flotte pour l'Atlantique et l'autre pour le Pacifique. Un escamotage qui lui permis de se libérer facilement des officiers qui ne s'allignaient pas sur ses programmes, et de se préparer en même temps, à affronter un conflit élargit à l'Allemagne.

L'enregistrement des ordres émanant de Rooselvelt dans la période à cheval entre Mars et Juillet 1941 démontre encore plus en détails à quel point il était impliqué dans le plan Mc Collum. Le Président donna des dispositions de son initative et même contre l'avis des ses plus hauts gradés pour violer de façon réitérée le droit international. Des groupes militaires navals en opération furent donc déployés (en pleine oragnisation de la guerre) aux confins des eaux territoriales japonaises dans le but d'accomplir trois "missions surprises".

D'autres indices inquiétant concernant l'implication directe du président dans une conspiration provenant de la même façon dans laquelle furent organisés les services d'informations. Les traductions des messages en codes japonais par exemples, devaient parvenir directement dans ses mains ou dans celles des personnes qu'il avait autorisé. Toutes les interceptions militaire et diplomatiques japonaises déjà décodées arrivèrent donc à la maison blanche contrecarrant l'ammiral Kimmel, le commandant en chef de la flotte du Pacifique. De cette façon le plus grand secret fut garanti quant au réaction de Yamamoto aux provocations méricaines. Même en rapport de l'Etats-Major de l'Amérique.

Video de la déposition de l'ammiral Kimmel au tribunal 

Et à peine les "mission surprise" commencèrent, les navires de guerre américains commencèrent à bourdonner autour des eaux territoriales japonaises en arrivant même à envahir le détroit de Bungo, c'est à dire l'accèd principal à la Mer du Japon. Se déclencha alors une crise diplomatique qui pris son point culminant avec les protestations officielles de la Marine Japonaise. la lettre fut confiée à l'ambassadeur Grew de Tokyo, pour dénoncer ce qui suit : "Durant la nuit du 31 juillet 1941, les unités de la flotte japonaise ancrée dans la baie de Sukumo (détroit de Bungo) ont capter le son d'hélice qui s'avançaient de l'est. Le contre-tropilleur de la Marine japonaise ont remarqué deux croiseurs qui ont disparus en direction du sud derrière le rideau de fumée allumée après qu'on leur ai donner l'ordre du qui va là ... Les officiers de la Marine pensent que les embarcations étaient des croiseurs des Etats-Unis."

L'ombre de la haute finance derrière la programmation de la guerre

L'administration américaine n'a jamais été le véritable acteur des guerres les plus récentes, mais juste une simple figurante. Le sujet public sur lequel déverser toutes les fautes.

Les réelles motivtions qui poussèrent le Président Roosevelt à catapulter le peuple américain à la guerre, conduisent inévoquablement à certains décors d'arrières scène beucoup moins divulgués du second conflit mondial.

Voilà par exemple ce qui a bruyamment "échappé" aux historiens de la version officielle :Durant l'été 1940 (avant la sortie du protocole McCollum), Roosevelt élabora un plan de politique extérieure destinée à isoler économiquement le Japon et les forces de l'axe avec une série d'embargos. Mais la circonstance pour le moins "anormale", c'est que la Maison Blanche était secrètement en même temps en train d'opérer pour garantir a ces mêmes pays ennemis les provisions de ressources énergétique qui leur étaient nécessaires pour entreprendre une longue guerre contre les Etats-Unis et ses alliés. Roosevelt choisit en effet de donner cours aux véritables provocation (du protocole McCollum) seulement quand le japon fut retenu capable de soutenir le conflit. Pourtant, les japonais reçurent tout l'approvisionnement en matière première (en particulier du pétrole) dont il avait besoin même durant l'embargo proclamé.

Durant les mois de juillet à octobre 1940, en plein régime d'apparent isolement économique du Japon, le Call Bulletin de San Francisco photographia des ouvriers sur le quai du port de la ville alors qu'ils étaient tranquillement en train de pourvoir au stockage de nombreux container dans les calles de deux navires de transports nippons. Il s'agissait de la "Tasukawa Maru" et de la "Bordeau Maru", toute deux, furent chargées avec une quantité considérable de matériaux ferreux dont avait fortement besoin l'industrie lourde Japonaise, un pays considéré officiellement comme hostile. Une fois terminées les opération de chargement, la flotte pris le large et fit route vers la mère-patrie. Mais il ne s'agissait pas uniquement d'un cas isolé parce que la scène était destinée à se répéter de façon presque surréaliste durant toute l'année 1940 et 1941 même après l'éclatement du conflit.

L'évènemment en question n'avait certe paas échappé aux services secret américains qui notèrent tous les déplacements des navires de transport japonais (ibid). Et pour ce qui concernait les ravaitaillements en prétrole, la violation des restrictions se passa de façon systématique et de façon tout à fait évidente. L'embargo en effet ne fut jamais appliqué aux raffinerie située sur la côte occidentale des Etats-Unis, il est donc légitime de considérer que isolement acclamé du Japon fut uniquement un manoeuvre politique de façade.
En dépit des proclamations formelles, la Maison Blanche mis tout en oeuvre derrière le dos des journalistes pour soutenir les capacités guerrière Japonaise. Le but était de le préparé aux conflit imminent déjà dans l'agenda des pouvoir forts. Une thèse qui, même si elle semble absurde à celui qui a toujours cru dans la fable de l'impérialisme américain (ou viceversa, cela a répondu au plus fidèlement dans les méthodes démocratiques de l'administrations américaine), non seulement correspond à la réalité, mais démontre aussi comment l'opinion publique a toujours été éffrontément manipulée.

Le consul général japonais rassura en effet son gouvernement qu'au-delà des proclamations formelles, Roosevelt et son exécutif, fermait un oeil sur les ravaitaillements "américain" en affirmant littérallement : "Toutes nos permissions d'exportations ont été garanties. Les agences américaines desquelles nous achetons le pétrole procèdent et établissent des accords satisfaisants avec les autorités  gouvernementales de Washington".

Le haut fonctionnaire diplomatique japonais spécifia en outre qu'il avait réussi à acheter un mélange spécial de pétrole brut excluant facilement les interdits imposés par l'embargo. Dans le message secret puis crypté, il apparaît de manière détaillée la portée de l'achat ; 44.000 tonnes (c'est-à-dire 321.000 barils) de l'Associated Oil Company. Par ailleurs, la missive diplomatique se terminait en concluant : "Les revendeurs de pétrole américain de la zone de San Francisco qui vendent à la Mitsui et à Mitsubishi, dont le principal est l'Associated Oil Company, pensent qu'il n'y aura aucune difficulté à continuer l'expédition de carburant commun au Japon".

Au cablogramme diplomatique historique, est ensuite contourné de façon inquiétante par les enregistrements militaires des USA à propos des route de chargement et de déchargement régulièrement effectuées par les pétroliers dirigés vers le Japo. Et puisque les services américains suivent constamment les mouvements des navires de transports nippons sur l'ordre explicite de la Maison Blanche, il est légitime de supposer que Roosevelt, ne pouvait pas ne pas savoir ce qui était réellement en train de se passé.

Les navires avec le précieux chargement d'or noir américain était dirigé vers le dépôt pétrolifère de Tokuyama. Et seulement pour la période comprise entre juillet 1940 et avril 1941, il apparaît que les ravitaillements pétrolifères "américains"  s'élevèrrent à presque 9.200.000 barils.

Toutes les routes des approvisionnements japonais furent interceptés et listés par les radars militaires américains de la station SAIL, le centre de contrôle de la Navy's West Communication Intelligence Network (système des services informatifs de communication de la côte occidentale de la Marine des USA, WCCI) située près de Seattle. Les implantations radio de la Mackay Radio & Telegraph, Pan American Airways, RCA Communications e Globe Wireless fournirent de précieuses informations ultérieures.

L'ample et très éfficace système de monitoring des USA s'étendait le long de toute la côte occidentale, de Imperial Beach en Californie jusqu'à Dutch Harbor en Alaska.

En conclusion donc, les services d'informations et le Président devaient savoir parfaitement que la plus grande partie du pétrole japonais provenait de l'implatation des raffineries californiennes de l'Associated Oil Company de Port Company. Un continuel aller-retour de navires de transport porta en effet le précieux carburant directement à Tokuyama, la principale base de ravitaillement de la flotte militaire japonaise.

Quelqu'un cependant se rendit compte à temps de ce qui était effectivement en train d'arrivé à l'ombre de la vérité officielle et dénonça le fait publiquement. Ainsi, il arriva justement que pendat que Roosevelt se donnait du mal pour apparaître comme un président pacifiste aux yeux de la nation, le député du Missouri Philip Bennet relâcha la déclaration éloquente suivante : "... Mais nos enfants ne seront pas envoyer à l'étranger, dit le Président. Balivernes, monsieur le Président ; Déjà à l'heure actuelle on est en train de leur préparer des couchettes sur nos navires de transport. Déjà à l'heure actuelle les petits cartons pour l'identification des morts et des blessés sont imprimé dans la société de William C. Ballatyne & Co de Washington". 

Et même si à l'époque des faits cette affirmation "hors du choeur" de P. Bennet passa presque complètement inobservée, les enquêtes historiques de l'après-guerre lui ont donné entièrement raison. Roosevelt, comme tout les politiciens à qui l'accès à la "chambre des boutons" était permis, ne fit rien d'autres qu'obéir aux directives de la hautes finance, c'est-à-dire, qu'il obtempéra scrupuleusement aux ordres des "invisibles" magnats auxquels les peuples payent la dette publique à travers les taxe. En ce sens, l'amère considération personnelle de Curtis Dall, le gendre de F.D. Rooselvelt est éclairante : "Pendant longtemps j'ai pensé que (Roosevelt) ... avait nourrit de nombreuses pensées et projets aux bénéfices de son pays, les USA. Mais ce n'était pas le cas. La plus grande partie de ses pensées, ses "cartouches" politiques, pour ainsi dire, étaient attentivement fabriquée pour lui par le Conseil sur les relation étrangère / Groupe financier pour un monde unis ( CFR = Rockfeller, Rothschild & co). Brillament et avec un grand élan, comme si c'était un bon morceau d'artillerie, il tira ces "cartouches" préfabriquées au milieu d'une cible inatendue, le peuple américain, et ainsi il acheta et confirma son rapport politique international."

Et en dépit donc de ce que continue a affirmer l'histoire patinée de la version officielle, il ne reste donc qu'à dévoiler qui ils étaient et quelles étaient les intentions des puissant "conseillers" de F.D.R. qui avaient tant d'ascendant sur lui...

Une allusion à la mise en scène cachée

Derrière les protagonistes officiels de l'histoire que nous avons étudié dans les écoles, oeuvrent sans jamais apparaître, les membres et les programme de la véritable caste commandante, les "pouvoirs forts". Une élite de personnes qui gèrent le pouvoir de père en fils et qui depuis des siècles tient littéralement sous contrôle l'économie (et donc aussi la politique) des nations. Ce sont les propriétaires exclusifs des banques centrales, des assurances, des monopoles énergétiques, de l'industrie et des grands canaux d'information. Ses représentants ne se reconnaissent réellement d'aucune nationalité car ils se considèrent au-dessus de tout cela, se pensant à tout égard les véritables seigneurs du monde. Et voilà ce que déclare à ce propos, déjà dans le lointain  1733, un illustre exposant des grandes maisons financières qui aujourd'hui possèdent clairement toutes les banques centrales, il s'agit du fiancier Amschel Mayer Bauer Rothschild (chef de lignée de l'empire Rothschild) : "Notre politique est celle de formenter les guerres, mais en dirigeant des conférences sur la paix, de façon à ce qu'aucune des partie du conflit ne puisse obtenir des gains territoriaux. Les guerres doivent être dirigées de façon telles à ce que les Nations, impliquées dans des coalitions, s'enfoncent toujours plus dans leurs dettes et, donc, toujours plus sous notre pouvoir".

Depuis le lointain 1733 cependant, le temps ne semble pas s'être écoulé en vain et les instruments des manipulateurs ont été affinés. Durant l'histoire contemporaines en effet ont émergés de véritables institutions para-gouvernementales qui travail à portes closes pour réaliser les programmes de domination de la haute finance. Et comme l'avait deviné Curtis Dall, une de ces organisations moderne qui a majoritairement dirigé le comportement de Roosevelt est le CFR (Counci on Foreign Relations). Une soi-disant organisation "philanthropique" fondée en 1921, avec le financement de la famille Rockfeller. A la constitution du CFR participèrrent 650 "élus", "le Gotha du monde des affaires" et ses membres important furent toujours dans l'ombre du Président des Etats-Unis en place. C'est donc à eux qu'il faut attribuer la véritable paternité du protocol Mc Collum. En qualité de ministre de la guerre de Rooselvelt par exemple, oeuvrait en "première ligne" Henry Stymson, un personnage qui "comme par hasard" était aussi un des membres fondateurs de la CFR. Son implication dans le plan de provocation, sort clairement des lignes de son propre journal : "Nous affrontons la délicate question de comment réaliser une joute diplomatique qui fasse apparaître le Japon de la part du tort et lui dasse accomplir, à découvert, le premier faux pas". Et toujours à ce propos, l'écrivain George Morgenstern, a publié le livre "Pearl Harbor, The Story of Secret War" dans lequel il documente de façon exhaustive comment le Japon fut traîné dans la guerre par la stratégie d'action des membres du CFR.

Comme c'est bien connu, à de nombreuses guerres correspondent beaucoup d'argent et un pouvoir infini pour les obscurs seigneurs de la haute finance. Une fois les conflits terminés, ce seront eux qui décideront les conditions de réparations de la nations qui a été mise à genoux. Aux peuples des nations belligérantes en revanche, il ne restera que l'amère devoir de se lécher les blessures entre un champs de bataille et un autres, en attendant de savoir combien ils devront payer pour les dépenses de guerre ("gangée" ou perdue). Avec l'entrée de l'Amérique dans le second conflit mondial survint en effet un colossal tranfert de richesse des caisses publiques aux caisses privées ; le bilan fédéral des USA à cheval entre 1930 et 1939 était d'"à peine" 8 milliard de dollars l'année, en 1945 en revache, la dette pour soutenir la guerre fit courber les graphiques comptables jusqu'à la quote de 303 milliard. Le coût gloal du conflit (en terme uniquement économiques) soutenu par les américain, fut officiellement de 321 milliard de dollars, plus du double de ce que le gouvernement fédéral avait "soutiré" aux contribuables en 152 ans d'histoire qui vont de 1789 à 1941. Les évènements de guerre par ailleurs, ne représentent pas seulement le grand business des banquiers, mais aussi un sournois et très éfficace instrument d'action politique. Ils sont en effet conçus comme un formidable prétexte pour instaurer une guerre finie, les mises en oeuvre politiques et sociales faites pour eux. ILs se meuvent à petits pas pour réaliser le projet séculier du "nouvel ordre mondial". Un but qui du reste filtre de manière exhaustive des mots prononcés par James Warburg (célèbre exposant des pouvoirs forts) juste quelques années après la fin de la seconde guerre mondiale :

"Que cela vous plaire ou non, nous aurons un gouvernement mondial, ou par le consentement, ou par la force".

Parmi les autres personnages invisibles de l'histoire qui "suggèrent" à Roosevelt les objectifs à atteindre durant sa présidence, apparaît le nom de l'excellent Bernard M.Baruch. Un illustre membre de la haute finance et du CFR qui présidat au Comité des Industrie de guerre durant la Première guerre mondiale et qui négocia aussi les conditions des dédomagements allemands dans le traité de Versailles. Sa voix très influante fut toujours et péremptoirement écoutée par les présidents américains.

Né au Texas en 1870 d'un très aisé représentant du Ku Klux Klan, l'utra milliardaire Bernard Mannes Baruch devint le "conseiller" de 6 présidents des USA. Du maçon Woodrow Wilson (1912) au maçon Eisenhower (1950) ce fut toujours lui qui par exemple "persuada" le Président Wilson d'impliqué l'Amérique dans la première guerre mondiale. Et même la création d'une organe du gouvernement destiné exclusivement à soutenir l'effort de guerer américain fut une de ses idées. Rien d'étrange donc a ce que de grands pouvoirs spécialement au niveau de la production industrielle furent confiés au nouvel organisme. Tout comme il est par ailleurs naturel, qu'à la tête de ce dernier ce soit justement lui qui soit nommé, Bernard Baruch, le mentor du Président.

Une fois au commande de la "War Industry Board", toutes les commandes relatives au matériel de guerre et logistique passèrent entre ses main, des bottes aux cuirassés. Des affaires en or qui ne se limitèrent pas aux approvisionnement américain mais qui s'étendirent en bnne mesure aussi aux commandes des autres armées alliées. Et comme ce fut dénoncé en 1919 par la Commission d'Investigation du Congrès (menée par le sénateur W.J. Graham) qui enquêta sur les profits que l'organisme avait rendu possibles, il s'agissait de : "Un gouvernement secret... sept hommes choisis par le Président ont concçu l'intégralité du système d'achats militaire, programmé la censure dans la presse, crée un système de contrôle alimentaire... à portes closes, des mois avant que la première guerre ne soit déclarée".

Par la suite il a été possible de repéter ce "modus operandi" bien rôdé grâce aux "conseils" que Baruch donna au Président F.D. Roosevelt, durant la guerre contre Hitler : Cette fois cependant l'organisme de planification se nomma War Production Board. A sa tête fut nommé Harry Hopkins, un homme de confiance du monsieur Baruch.

Le décryptage des codes japonais

En revenant aux circonstances militaires qui conduisirent l'attaque de Pearl harbor, déjà à partie de la dernière semaine de septembre 1940, une équipe de cryptographe américains experts parvint a décrypté les codes secret principaux utilisés par les japonais. Toutes les communications diplomatiques réservée furent donc traduites avec le "code Purple" alors que les dépêches militaires nippones secrètes ont pu être interprétées avec le code "Kaigun Ango" en des délais suffisament bref. La réussite du décryptage des codes cependant, fut maintenues dans la plus grande réserve même parmi les autorités militaires des USA, puisque, comme je l'ai dit précedemment, on fit en sorte que les dépêches des services de renseignement arrivent directement chez le Président.

Les réelle possibilité de l'Intelligence des Usa firent surface seulement plus tard, grâce aux révélation du contre-amiral Royal Ingersoll, assistant en chef des opérations navales. Il expliqua en effet che déjà avant Pearl Harbor les services de renseignement américains était capable de découvrir à l'avance la stratégie navale de guerre et les opérations tactiques du Japon. Une vérité explosive documentée par une lettre écrite le 4 octobre 1940 et adressée par Ingersoll aux deux amiraux James Ridcharson et Thomas hart. La missive, extrêmement claire et détaillée, précisait que la marine américaine commença à relever des mouvements et des positions des navires de guerre japonais en octobre 1940 : "Chaque déplacement significatif de la flotte de l'Orange (qui dans le code des USA signifiait Japon) a été prévu et un flux continu d'informations concernant les activités diplomatiques de l'Orange est disponible".

Par ailleurs comme nous le verrons, les japonais, furent les protagoniste de tant d'énormes erreur dans le façon d'effecteur leur communication secrète, qu'il devient réellement difficile de croire par après à la version officielle de l'attaque "surprise".

L'amiral japonais Yamamoto en effet, rompit imprudemment le silence radio le 25 novembre 1941. Les messages en questions ordonnaient à la 1ère flotte aérienne de prendre le vol le 26 novembre de la base d'Hitokappu pour se diriger dans les eaux Hawaienne et d'attaquer ainsi la flotte américaine ancrée à Pearl harbor. Il précisa même la latitude et la longitude du trajet à parcourir.

Comme on le sait, l'attaque fut par la suite reporté au 7 décembre, mais ceci n'enlève pas que les services de renseignements américains savaient désormais quelles étaient les véritables intentions des japonais. Et comme minimum, la base de Pearl harbor aurait du être mise en état d'alerte. Mais voici ci-dessous le texte littéral des deux messages interceptés par les services de renseignements américains :

  1. "Le 26 novembre l'unité d'opération, en maintenant ses mouvements très secret, doit partir d'Hitokappu et rejoindre 42° de latitude nord pour 170° de longitude est dans l'après-midi du 3 décembre et compléter rapidement le ravitaillement".
  2. "L'unité d'opération, en maintenant ses mouvements très secrets et en faisant extrêmement attentions aux sous marins et aux avions, doit avancer dans les eaux hawaiennes et à la réelle ouverture des hostilités attaquer la force principale des Etats-Unis aux Hawaii en leur infligeant un coup mortel. La première attaque aérienne est prévues à l'aube du jour X. La date exacte sera fournie dans un ordre postérieur. Une fois terminée l'attaque aérienne, la force d'opération, en maintenant une étroite collaboration et en pretant attention à la contra-attaque de l'ennemi, devra abandonner rapidement les eaux ennemies et faire route vers le Japon. Si les négociations avec les Etats-Unis ont une issues positives, l'unité d'opération devra être prete à retourner immédiatement pour se rassembler".

Paradoxalement cependant, seul les hommes de confiance du Président avaient été autorisés à suivre l'évolution de la crise avec le Japon. Et c'est probablement pour cette raison que le fatidique 7 décembre 1941, le "miraculé" amiral Anderson (ex directeur des services de renseignement et étroit collaborateur de Roosevelt) survécu indemne à l'attaque. Ce dernier en effet, au moment de l'incursion aérienne ne se trouvait à bord d'aucun des ses navires de guerre, mais en sécurité dans sa paisible résidence de Diamond Head.

Par une autre "étrange" ironie du sort, la station de monitoring américaine des îles Hawaii (la dite sation cinq) était justement un des principaux centre d'interception des message en code Purple japonais. Et malgré cela, le désastre ne put être évité, puuisque, comme cela a été clairement expliqué, les messages japonais, une fois décryptés étaient envoyés directement au Président, sans passer donc par le haut commandement local. Une circonstance pour ainsi dire "anormale" qui servit de prélude au sacrifice humain d milliers d'américains.

Pour dénoncer les "bizzareries" de la chaînes de renseignements il y a les protestations documentées et archivées de l'ammiral Kimmel. Lequel, à l'arrivée du printemps 1940, se rendit compte d'avoir été courcircuité par le service de renseignements. Pour le prouver, il y a sa requête du 18 février 1940 adressée à l'amiral Stark pour obtenir la nomination d'un responsable des services pour résoudre le problème de "confusion". Le but de Kimmel naturellement, était celui d'obtenir qu'un quelconque officier qualifié lui fasse parvenir les raports de nature secrète sans "mletendu".

La réponse de Stark cependant, n'arriva qu'un mois après environ, exactement le 22 mars. Dans cette dernière il était péremptoirement affirmé ce qui suit : " les serives secret de la Marine sont pleinement conscient de leur responsabilité de vous tenir adéquatement informé". Mais comme Kimmel jusqu'à présent n'avait jamais reçut aucune information "sensible", il dut prendre acte qu'il s'agissait uniquement des paroles rassurantes purement formelles. En substance il avait été totalement exclu du système d'informations par des ordres qui ne pouvaient provenir que de la Maison Blanche. Toutefois, conscient de la gravité du danger que courait sa flotte, il décida quand même d'exercé des pressiosn officielles. Et après avoir attendu en vain un changement de situation jusqu'au 26 mai 1940, il envoye une demande ultérieure directement aux services de renseignements. Le message disait ce qui suit : "Informer immédiatement le commandant en chef de la flotte du Pacifique de tous les développement importants à travers les moyens les plus rapides à votre disposition."

Dans le cablogramme, l'amiral souligna même que son exigence d'être informé en temps utile, était un "principe militaire charnière". Mais même cette dernière tentative se révéla vaine, et au terme de juillet 1941 Kimmel put constater amèrement, d'avoir été définitivement exclu de l'Intelligence.

A la fin de la guerre Kimmel déclara en effet : "Je ne comprends pas et je ne coprendrai jamais pourquoi j'ai été privé d'informations disponibles à Washington"

D'après le témoignage de l'amiral qui fut le commandant en chef de la flotte dans le Pacifique, on peut donc raisonnablement convlure que le peuple américain et la plus grande partie de ses hauts officiers fut gardée dans l'obscurité la plus complète par rapport aux réels dessous qui déterminèrent la guerre. Les enregistrements, les témoignage et les documents qui les révèlent furent tous "incroyablement" ignorés par les différentes enquêtes qui se déroulèrent entre 1941 et 1946 jusqu'aux évaluations du congrès de 1995. Mais les preuves d'une conspiration au détriment des nations existent et attendent juste de trouver une écoute dans le cercles des mass médias. Les deux messages de Yamamoto qui ordonnèrent l'attaque sur Pearl Harbor par exemplen sont textuellement reportés dans les livres écrits de certains officiers de la Marine Américaine comme : "Pearl Haror" du vice-amiral Homer N. Wallin et dans "The Campaigns of The Pacific War" rédigé par la Division d'analyses navales du relevé des bombardements stratégiques des Etats-Unis.

Par ailleurs la station "H" des services américains, intercepta et décrypta au moins 13 autres messages "sensible" de Yamamoto, dans le texte est curieusement manquant des archives de la Marine. Nous savons quand m-ême avec certitude qu'il furent trasmis avec le signal de radio appelé RO SE 22 entre 13:00 du 24 novembre et 15:54 du 26 novembre, à peine une dizaine de jour avant l'attaque japonaise. Tous les documents originaux en questions ont été cédés en 1979 aux archives nationales du Président Jimmy Carter.

L'enquête officielle du Congrès conclut  en revanche que les services d'espionnage américain, "perdirent le contact" avec les navires japonais les jours qui précédèrent l'attaque, puisque ces dernières, avaient scrupuleusement maintenu le silence radio...

Mais pour démentir la version officielle il existe aussi d'autres preuves écrasantes comme les enregistrements des services d'informations hollandais. L'examen de ces dernières en effet, a démontré que les amiraux au commandement des navires de guerres japonais, violèrent le silence radio en restant constamment en contact avec Tokyo. Et donc, tant leur position que leurs intentions furent nécessairement captées durant les 25 jours qui vont du 12 novembre au 7 décembre 1947, c'est-à-dire jusqu'à la date de la fantomatique attaque "surprise". Par ailleurs un des messages interceptés le 18 novembre il fut même envoyé "en clair" et en caractères latin, donc interprétables même sans codes.

C'est pourquoi, le témoignage du général hollandais Hein ter Poorten, démenti clairement la version officielle de la commission d'enquête. Ce dernier, en effet n'hésita a confirmer que même ses cryptographe de la "Kamer 14" possédaient les preuves qui démontraient une menaçante concentration de navires japonais auprès des îles Kouriles déjà quelques jours avant l'attaque de Pearl Harbor.

Le compte-rendu donné par l'amiral Harold Stark devant la Commission du congrès de 1945-6 atteste ensuite inévoquablement que ce dernier, au contraire de l'amiral Kimel, avait été informé du rassemblement massif de japonais dans la baie de Hottokappu avant le 7 décembre 1941. Et comme le confirme encore une enquête du congrès de 1945, le 3 décembre 1941 (donc 4 jours avant l'attaque japonaise), furent interceptés et déchiffrés d'autres messages qui dévoilent (pour ceux qui ne l'avait pas encore compris) la décision japonaise de déclarer la guerre aux Etats-Unis avec un coup de main.

Même si les enregistrements originaux de ces messages cependant, "disparurent mystérieusement" des archives de la Marine ; une dernière analyse, la commission unique du congrès d'enquête sur l'attaque de Pearl Harbor tenta uniquement d'ensabler les preuves du complot contre les nations.

"Hier, 7 Décembre, date qui restera symbole d'infamie, les Etats-Unis d'Amérique ont été soudainement et délibérament attaqués par des forces aériennes et navales de l'empire jamonais...". F.D. Roosevelt dans le discours à la Nation du 8 décemre 1941.

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