Nouvelle découvertes archéologique sur l'ancien passé des peuples amazoniens

San Paolo, 08/02/2010 : "Des centaines de cercles et de carrés parfait, gigantesques affleurent du sol dans la région des états d'amazonies de Acre et Amazonas. les expert n'ont pas encore de réponse sur l'origine des formes géométriques, dont on a déjà découvert plus de 300 exemplaires sur une zone aussi grande que le Latium (après un déboisement progressif). Le premier à découvrir certaines de ces formes (les plus courantes osnt des carrés d'environ 120-150 m de côtés) a été le paléontologue brésilien Alceu ranzi ..." ainsi commence le communiqué de l'ANSA en rapport avec une "découverte" qui en réalité est en fait moins récente qu'on pourrait le penser : c'est depuis 1999 en effet que les images provenants des satellites mettent en évidence la présence de ces profondes empreintes, dont l'origine est clairement humaine.

amazzo1.jpg

Comme je viens de l'évoquer, en 2010 on en avait identifié 300, plus ou moins simples et de différentes dimensions, constituées de "tranchéesé large de 12 m et surmontée de remblai d'environ 1m ; chaque "tranchée" constitue une ligne qui, avec les autres, forme une figure géométrique parfois apparement isolées, parfois clairement reliées pour former un ensembles avec d'autres apparement éloignées.

Il s'agit de soubassements et de restes de fondations relatifs à d'anciens édifices en bois ou peut-être en pierre, une première étude sur un de ces site a permis de les dater à 1280 p.C. ... mais en creusant à quand sera-t-il possible de remonter ? Pour le moment nous n'avons pas de réponse, toute il est certain que la présence de ce qui semble être de véritable route (capable de relie deux localité) indique la présence de centres urbains aux dimensions non négligeables, et ce n'est pas tout ces hommens parvinrent à coloniser et exploiter tant les grandes plaines d'alluvions que les zone de montagne ou de collines ; révolutionnant ainsi toutes les théories et les conventions des anthropologues et des archéologues : bref toute l'histoire de la "Planète verte" devra être totalement réécrite !

amazzo2.jpg

Une contribution vraiment remarquale donc... non dépourvu d'indices, traces et confrontation bien antérieur à la diffusion de cette nouvelle : a ce propos je me rapelle d'un devoir que j'avais rédigé ("Amazonie berceau de la civilisation ?") dans lequel, je mettais en évidence comme le "Continent Vert" avait été l'un des plus anciens centre de production de la céramique (premier pas incertain vers ce que nous appelons communément "civilisation") en Amérique du Sud. Non seulement la biodiversité, donc, mais aussi la diversité culturelle rendait unique cette zone de la création : tout de suite après la conquête espagnole du Pérou, le frère dominicain José Aaza reportant le témoignage d'un de ses confrères, décrivit de mystérieux et "très anciens" monuments perdus dans la forêts pluviale et pendant des siècles on pense qu'un mystérieux règne (attribué à une population appelée par les premiers conquistadors Mojos ou Musos), en possession d'une culture semblable à celle de leur correspondant andins, continuait d'exister à l'intérieur de la forêt. Le temps passant "l'intellighentia" occidentale retint que ce règne était le fruit d'un mythe et de l'avidité, et pourtant la rumeurs que les missionaires jésuites étaient parvenus à y établir une mission (tenue secrète pour éviter les saccages) et les témoignages récurrents continuer à jeter de l'essence sur le feu de la légende.

amazzo3.jpg

Bien sûr on découvrit dans la première moitié du XXe siècle de nombreuses et complexes incisions rupestres, auxquelles s'ajoutèrent par la suite aussi les restes d'anciennes constructions en pierre et d'étranges figures qui, à demi ensevelies dans la végétation, continuaient à entretenir le débat sur leur possible origine et leur ressemblance avec celle retrouvée plusieurs fois dans les zones côtières (dont les plus connues et étendues se trouvent à Nazca). L'hypothèse d'un substrat culturel commun entre l'Amazonie et certaines anciennes civilisations andines est par ailleurs un fait daté et avéré ; déjà dans les années 40/50 divers archéologues célèbres mettèrent en évidence de singulières similitudes culturelles et iconographiques entre certaines des plus anciennes cultures andines et les populations de la forêt, le résultat d'une certaine convergence évolutive, le fruit d'échanges indirect ou bien un lien bien plus étroit et profond ?

amazzo4.jpg

Aujourd'hui, on parle beaucoup des nouvelles "découvertes" mais, peut-être, qu'on néglige un peu trop les témoignages des premiers européens qui depuis des siècles décrivent des sociétés bien organisées et capables de construire des villages grands comme des métropoles, de les gouvernés au sein de puissantes confédérations, de planifier et d'utiliser des pistes tant terrestres que fluviales aptes à relier des localités incroyablement lointaines, de recruter, maintenir et diriger des véritables armées de dimensions similaires à celles de la Grèce antique, de Rome ou de Perse : en furent un exemple les hordes de "barbares" génériquement définis comme Chiriguanes qui, accompagnés de certains portuguais guidés par Alejo Garcia, parvinrent à rejoindre le Pérou et à menacer Cuzco des années avant l'arrivée de Pizzaro. Ce n'était pas le paradis terrestre décrit par les philosophes et les écrivains romantiques, mais ce n'était pas non plus cet enfer d'êtres abjects et privés d'intellect qui semblait si pratique aux autorités des nouveaux conquistadors d'abord, et aux colons, industriels et politiciens ensuite.

La dimension et la rapidité du grand collapsus démographique provoqué par les maladies introduites par les blancs bien avait l'arrivée effective dans le continent en dit long sur la quantité et la fréquence des contacts entre ces anciennes populations ; je conseille vivement ceux que ce sujet interresse de lire les commentaires de Alvar Nuñez Cabeza de Vaca, publié pour la première fois à Valladolid en 1555.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site