Les Mystères de Gizeh

La plaine de Gizeh est sans aucun doute un des lieux les plus mystérieux du monde. C'est du au fait que le complexe mégalithique qui se dresse dans cette localité est aujourd'hui encore source de doutes et de théories nouvelles et innovatives. Je pense qu'il est légitime de se poser des questions quand on a devant les yeux un des complexes mégalithiques les plus grands sur Terre qui, ce n'est sans doute pas un hasard, en effet, est la seule des Sept Merveilles du monde antique qui est encore debout. Avant toute chose commençons notre analyse avec la partie la plus visible de la pyramide : les dimensions

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  • Côté Nord : 230 m et 25,05 cm
  • Côté Sud : 230 et 45,35 cm
  • Côté Est : 23 et 39,05 cm
  • Côté Ouest : 230 et 35,65 cm

Et, avec un zèle maniaque, ses angles mesurent :

  • Nord-Est : 9° 3' et 2"
  • Sud-Est : 89° 56' et 27"
  • Nord-Ouest : 89° 59' et 58"
  • Sud-Ouest : 90° et 33"


Comme on peut remarquer aux données sub-mentionnée, la précision est incroyablement parfaite. Pour se faire une idée de la grandeur de la pyramide dont nous sommes en train de parler, il faut penser que son volume est 30 fois supérieur à celui de l'Empire State Building de New York. Sa capacité intérieure peut contenir facilement l'immense cathédrale Saint-Pierre de Rome et d'autre église. Sa hauteur a été estimée aux alentours de 145 m et 75 cm, mais à l'origine elle atteignait les 150. Des mesures reprise ci-dessus, on peut déduire que chaque mesure se différencie de l'autre avec une marge d'erreur de 0,1%. Son poids consiste en 6 millions et demi de tonnes de blocs de granite d'un poids d'environ 20 tonnes chacun ; dans certains cas ils dépassent les 100 tonnes. Nombreuses sont les hypothèses sur comment a été possible la construction d'une oeuvre de telles dimensions, tentons d'analyser les plus "célèbres" une par une.

  1. La première est la THEORIE DES RAMPES, sans doute la plus répandues, selon laquelle la construction de ce monument était possible grâce à des rampes inclinées sur lesquelles on faisait glisser les blocs de granite, exploitant le limon glissant du Nil. Au fur et à mesure que la pyramide prenait de la hauteurs, la pente augmentait et la rampe devait se développer proportionnellement en longueur, car sous le poids de la gravité, celui de la pente, même les bras humains les plus forts n'auraient pas pu déplacé des masses d'un poids de plus de 100 tonnes... et si, comme l'hypothèse a été émise, on exploitait le limon glissant du Nil sur la rampe, avec cette pente les blocs auraient pris de la vitesse vers le bas avec l'effet de la Force de Gravité. De plus, la rampe aurait du atteindre une longueur de plus d'un mile, avec une volume trois fois supérieur à celui de la pyramide, car pour supporter le poids de tel blocs, sa structure devait être complètement pleine. Un tel travail aurait demandé un effort et un temps 10 fois supérieur à celui employé pour la construction des trois pyramide de Gizeh réunies.
  2. Une variante plus vraisemblable de la première est la THEORIE DE LA RAMPE EN SPIRALE, aujourd'hui plus accréditée, car elle émet l'hypothèse d'une rampe en coude qui devait entourer la pyramide au fur et à mesure que l'on montait vers le sommet. Dans ce cas, en diminuant la pente, aux alentours de 10%, les esclaves auraient pu y arriver. Le seul risque de la rampe en coude est représenté par la courbe excessive en montant, qui aurait pu causer un glissement des blocs sur les esclaves, les écrasant litteralement.
  3. La troisième théorie, proposée plus recemment, suppose que la construction des pyramides serait l'oeuvre d'ouvrier hautement qualifiés, c'est-à-dire des égyptiens avec des connaissances technologiques avancées. Ce qui cependant est peu probable, pour des raisons évidentes : pourquoi des masses innombrables d'hommes auraient-elles du déplacé des blocs d'un poids moyens de 20 tonnes (les plus lours dépassaient les 100) jusqu'à 150 m de hauteur, sous une température qui avoisinait les 40 ° ? Peut-être pour élever la tombe la plus grande de tout les siècles, destinée à contenir le cadavre d'un homme ? Les blocs, de plus, provenaient de la région d'Assuan, distante d'environ 1000 km au sud de Gizeh (la distance séparant les Pouilles de l'Autriche par exemple)... comment auraient-ils pu transporter plus de 6 millions de tonnes de blocs de granite sur 1000 km ? De plus les bloc étaient parfaitement poli : à une époque où le métal le plus dur était le cuivre, comment cela aurait-il été possible ?

A présent essayons de déplacer notre concentration sur la chambre du Roi située dans la Grande Pyramide : cette chambre est un parallélepipède parfait avec un rapport de 2:1 contenant uniquement un sarcophage. Aucun inscription, aucune fresque, ni hiéroglyphe, aucune dépouille du pharaon ni mobilier funéraire. La présence de la momie et du mobilier funéraire est une base pour dater et attribuer la sépulture. A défaut total de données il est assez spontané d'émettre des doutes. De plus, en comparant les tombes des V et VI dynasties de Saqqara, un énorme contraste nous apparaît évident : du vide le plus désolant des trois pyramides de la IV Dynastie on passe aux textes, hiéroglyphes et fresque des pyramide (qui en plus n'ont rien à voir avec celle de la plaine de Gizeh) de la V et VI dynastie. Sans parler le l'étrange présence de puits, de chambre d'air dont la fonction n'a pas encore été clarifiée, de chambre secrète etc. Pourquoi des tombes aussi grandes pour un cadavre ? Pourquoi des Pharaons aussi mégalomane ne firent-ils pas également peindre l'intérieur de leur salle ? Sans compter que ...

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  • Dans aucune pyramide on n'a jamais retrouvé le corps d'un pharaon.
  • Les prêtres égyptiens dirent expressément à l'ancien historien grec Hérodote de Khufu n'avait pas été enseveli dans sa pyramide.
  • Quand le pyramide de Sekhemkhet à Saqqare, à quelques kilomètres au sud de Gizeh, fut ouverte pour la première fois, en 1954, non seulement on y découvrit de nombreux vase et (chose inhabituelle) quelques bijoux dans les chambres de dépôts inférieurs, mais la chambre funéraire, qu'on ne pas pas ne pas reconnaître comme incomplète, fut retrouvée intacte, complète, avec un sarcophage en albâtre encore fermé et inviolé, avec les restes d'une touchante guirlande de fleur. Dans l'émotion croissance le sarcophage fut dûment ouvert et a l'intérieur on ne trouva absolument rien.
  • Nombre de chambres tombales des pyramides mineures sont trop petite pour que ces dernières aient pu anciennement habrité une dépouille.
  • Le nombre de pyramides depasse le nombre de pharaons. On sait justement que le père de Khufu, Snéfrou (ou Snofru), en construisit deux à Oashur et probablement une troisième à Meidum. On peut raisonnablement penser qu'il n'a pas pu être enterré dans les trois en même temps. Ou était-il d'humeur variable comme on suppose l'a été également le penseur de la Grande Pyramide ? Dans ce cas là il faut bien reconnaître que ses changements d'opinions étaient pour le moins couteux. La reine Tetisheri de la XVIIIe dynastie non seulement possède deux tomres (un autre caractère variable ?), mais elle possède également une pyramide.

 

Pour toutes ces raisons, l'ingénieur Robert Bauval, John anthony west et Graham hancock ont formulé une nouvelle théorie révolutionnaire, en émettant l'hypothèse que les pyramides, et en particulier des trois Pyramides de Gizeh, n'étaient pas des tombes. Ils ont, en effet, découverts une corrélation assez importante entre les nombreuses pyramides égyptiennes et les étoiles du Système Solaire : la planimétrie des Pyramides et des autres monuments sacrés fut projetée pour avoir une correspondances exacte avec la carte Stellaire de notre Galaxie. Les trois pyramides de Gizeh sont exactement située de la même façon que les trois étoiles de la ceinture d'Orion faisant partie de la Petite Ourse sur la voûte céleste. D'autres associe les monuments de Gizeh aux Pléïades. Les différentes dimensions ont une corrélation avec l'ampleur (c'est à dire avec la lumière d'une étoile mesurée au spectromètre de masse). Al Nitak est la plus brillante et correspond donc à la Grande Pyraide de Khéops. Tout ceci dénote des connaissances aussi approfondies qu'incroyables en matière de géographie astronomique de la part des anciens égyptiens. Bauval pense que chaque monument et chaque pyramide posséde un corps céleste correspondant. Par exemples, il a démontré que les Pyramides de Danshut correspondaient exactement aux Hyades (dans la constellation du Taureau) et que le Sphinx est orienté vers Mars (et fut un temps ce dernier était peint en rouge). La fleuve Nil aussi possède un correspondant céleste : la Voie Lactée. Une telle planification ne servait certainement pas uniquement à des fins rituelles. La sagesse de celui qui projeta tout l'Etat Egyptien avait pour but de laisser un message universel, compréhensible également à des milliers d'années de distance, par une civilisation qui avait rejoint une degré de science et de spiritualité adéquat.

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A propos de spiritualité, une petite curiosité :

Nous retrouvons l'Axiome du Monde même dans une des plus importantes prières de la Religion Chrétienne, le "Notre Père", exactement dans le passage qui dit "Sur la Terre comme au Ciel". Même le mot Amen dit à la fin de la prière, que de nombreuses personnes pensent d'origine latine, en réalité est égyptienne et elle était utilisée comme vocatif dans les prière au dieu Ra (le dieu du Soleil) connu aussi comme Amon ou Amen Ra, qui correspond au Zeus-Ammon des Grecs.

Facilités certainement par une atmosphère plus pure que celle d'aujourd'hui, les "astronomes" de l'époque se dédièrent avec une grande attention et une doctrine rigoureuse, à l'étude des Constellations. Ce fut fait avec une précision divine, si nous pensons qu'en ces temps lointains, quand l'homme se trouvait dans l'Age du Cuivre, ils n'existaient pas d'instrument de mesure astronomique. Des édifices entiers sont couverts de reliefs qui représete une série de figures astronomiques guidées par les douzes signes du Zodiaque. Cependant, c'est avec une plus grande précision, que les références à une culte des étoiles et un intérêt particulier pour les cieux, se retrouvent dans la plaine de Gizeh. Nous savons très précisément que la Grande Pyramide est située parfaitement à un tiers de la distance entre l'Equateur et le Pôle Nord. De plus, les trois pyramides sont alignées parfaitement avec les points cardinaux, et nous pouvons voir cela avec plus de précision encore dans la Grande Pyramide, puisque son axe méridien est éloignée de seulement 3/60 de degrés par rapport au véritable Nord-Sud. Nous ne sommes pas en train de parler des directions de la boussole, qui s'oriente sur base du Pôle Nord magnétique, mais des pôles géographique de la planète : Nors et Sud ; ce qui est pour le moins déconcertant.

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En résumé, Bauval pense que les pyramides ne peuvent pas avoir été édifiées par une population aussi primitive que l'était les égyptent mais qu'elles ont été construites avant, mais bien avant que la date que l'histoire traditionnelle nous transmet. Les auteurs de ces oeuvres pourraient êtres les habitants de l'Atlantide, ou de toute façon d'une civilisation qui, il y à 12.000 ans déjà était très évoluée. Ces convictions sont renforcées par les anciens écrits et inscriptions qui disent ceci :

  • Les Mayas et les Aztèques, qui dans leurs calculs incluaient des dates remontant à plus de 300 millions d'années en arrière, soutenaient qu'avant l'âge actuel, dont ils fixent le début à 13114 a.C., le monde avait connu 4 autres ères. "Superstition de peuples primitifs" disent les historiens.
  • Les anciens écrits hindous connu comme Purana affirment qu'actuellement l'humanité se trouve dans les débuts de la dernière des 4 ères, la premières d'entre elle commença il y a environs 4 millions d'années. "Pure spéculations religieuses" disent les historiens.
  • Le prêtre égyptien Manéthon, archiviste de Ptolémée Sote et de Ptolémée Philadelphe (323-247 a.C) affirma que la civilisation égyptienne existait déjà 36.525 ans avant la fin de la XXXe dynastie (332 a.C) et que durant sont histoire l'Egypte laissa de véritables documents aptes à le prouver. L'oeuvre disparut aux alentours du IXe siècle p.C., mais en compendium (y compris quelques citations directes) elle est arrivée jusqu'à nous, en particulier dans les écrit de Sextus Julius Africanus (II-IIIe siècle), Eusèbe de Césarée (IVe siècle) et Goerge Syncelle (IXe siècle), même si toutes les données reportées par ces derniers ne coincident pas. Le très anciens Papyrus de Turin (XIIIe siècle a.C.) présente des données tout aussi bouleversantes, alors qu'il semblerait qu'une grande partie des données de Manéthon soient contenues dans les dimensions mêmes de la Grande Pyramide et donc fixées pour toujours dans la pierre. "Imagination et fantaisie numérologiques d'un prêtres" disent les historiens.
  • Une autorité comme Platon mentionne que le vénérable sage, législateur et politicien athénien Solon (638-558 a.C. environ) avait été informé par les prêtres égyptiens de son temps de la destruction d'une grande civilisation appelée Atlantide, annéantie par des tremblements de terre et des déluges environs 9000 ans auparavant, ainsi que sur les nombreuses catastrophes qui s'étaient auparavant abattues sur le genre humain. "Superstition religieuse" disent les historiens.
  • Le célèbre médium et clairvoyant américain Edgar Cayce (1877-1945) soutenait qu'à l'origine la Grande Pyramide égyptienne de Gizeh avait été construite sous l'égide des colons Atlantes, entre 10.490 et 11.390 a.C. "Histoires pour les naïfs" disent les historiens, ou plus précisément les égyptologues, qui aujourd'hui endosse la double casquette d'archéologues et historiens.

(Personne cependant ne nous explique pourquoi ces inscriptions devraient être considérées comme fausses. Avec ce critères tous les écrits de l'antiquité devraient être considérées comme faux ou falsifiés).

Dans l'immense plaine de Gizeh, cependant, il y a aussi le mystérieux et imposant Sphinx. Il est long d'environ 73 m pour une hauteur d'environ 20 m. Depuis des siècles il fait l'objet d'étude des historiens, égyptologues, archéologues ; mais pas uniquement : des géologues et des astronomes sont également impliqués dans la tentative de déchiffrer le message qu'il veut nous transmettre. Il doit vraiment être très ancien. Plus haut qu'un édifice de 6 étage et aussi long qu'un quartier de bâtiments en terrasses, il a les flancs lisses et creusés par les érosions ; le cou est soutenu par un collier de ciment afin de maintenir la tête droite. Les pattes recouvertes d'un revêtement moderne en brique, apparaissent ruinée. Le isage également, n'est pas bien déchiffrable, il est en ruine et fixe depuis des siècles l'Est, comme s'il gardait un secret ... comme s'il attendait quelque chose. A ce propos, à la fin des années 70, John Anthony West, était en train d'étudier de mystérieux et obscurs écrits du mathématicien français R.A. Schwaller de Lubicz. Dans son texte Sacred Science il y avait des commentaires inhérent aux inondations qui touchèrent la terre d'Egypte il y a plus de 12.000 ans :

"Une grande civilisation doit avoir précédé les vastes mouvements des eaux qui submergèrent l'Egypte, ce qui laisse présagé que le Sphinx existait déjà, sculpté dans la roche de la falaise occidentale de Gizeh : ce Sphinx, avec son corps léonin, excepté la tête, montre des signes non-équivoques d'érosion provoquée par l'eau".

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Le problème réside dans le fait que le Sphinx apparaît érodée jusqu'au cou, et ceci implique une inondation d'au moins 20 m, sur toute la vallée du Nil. Il est difficile de croire à ce fait car si la théorie est correcte, les blocs internes du noyau de la pierre calcaire du dit Temple Mortuaire, seraient égalament corrodé à leur tour, et cela signifie que l'eau aurait corrodé aussi la base des pyramides pour au moins 25-30 m.

A partir du moment où on n'a pas pu le constaté, qu'est-ce qui a érodé le Sphinx de cette manière ? En 1989 John West rencontra un géologue très estimé de l'Université de Boston : Robert Schoch.

Schoch, expert paléontologue et stratigraphe eu du mal à croire que le Sphinx était plus vieux de 4500 ans. Toutefois, il changea d'avis en 1990 quand il visita Gizeh. Bien qu'on lui avait interdit d'entrer dans l'enceinte, schoch observa avec une grande minutie et un professionalisme rigoureux le Sphinx à quelques mètres de distance. Sa réponse fut incroyable : le Sphinx avait été érodé par l'eau, mais ne provenant pas d'inondations, mais bien de copieuses "précipitations atmosphériques". Schoch remarqua que les érosions sur le corps et sur les flancs étaient formées de canaux verticaux caraxtéristiques, comme ceux que provoque l'eau de pluie au cours des années. Zahi Hawass, directeur des fouilles de Gizeh, repoussa sans y penser à deux fois la théorie de l'érosion de l'eau de pluie : "C'est le vent qui l'a érodé pendant des années". Le fait est que l'accès au Sphinx est une privilège de seul quelques égyptologues de 1978 à nos jours.

Pourquoi Schoch ne fut il pas autorisé à visiter le Pshinx de près ?
Pourquoi seul quelques égyptologues "élus" ont-ils la permission d'accès ?

Avec l'aide du recteur de l'Université de Boston, Schoch obtint, après de nombreuses tentatives infructeuses, et propositions insistantes, l'autorisation pour exécuté un véritable travail géologique sur les érosions du Sphinx. Revenu à Boston, Schoch, après quelques mois d'examen en laboratoire, eut les résultats définitifs de ses recherches. Sa réponse, avec l'appui totale des paléoclimatologues, se base sur le fait que des pluies insistantes comme celles qui avaient érodé le Sphinx, cessèrent de tomber en Egypte des milliers d'années avant 2500 a.C. Les preuves géologiques fournissaient une hyppothèses, même si très prudente, qui faisait remonté le Sphinx à une période comprise entre 7000 et 5000 a.C. Cette hypothèse fut cataloguée comme ridicule par les égyptologues les plus fidèle à la traditionnelle histoire des recherches ; ils objectaient qu'à cette période l'Egypte était peuplée par des hommes primitifs du Néolithique, habiles chasseurs, mais dont les capacités se limitaient exclusivement à l'affutâge de morceaux de pierre et de bûchette de bois". John West, enthousiasmé par les résultats de laboratoire de Schoch, ne se laissa pas intimidé par les égyptologues, et alla même au-delà, convaincu que le Sphinx devait avoir été conçu vers la fin de l'Ere de la Glaciation, à une époque où les arcanes et les mystérieux paysages demeuraient sur la croûte terrestre : en 15 000 a.C. Ce qui aurait poussé une population aussi lointaine dans le temps, à construire ces énormes "sanctuaires" personne ne peut le dire avec certitude. Des théories de tous types se chevauchent, des égyptiens aux Navigateurs d'Atlantide en passant par les Extraterrestres.

En faisant le bilan de toutes ces thèses, je peux affirmer qu'en tant que chercheur, mais aussi en tant que personne qui sait utiliser une logique simple, que je ne peux que donner raison à Robert Bauval dans son argumentation; je crois moi aussi que les pyramides n'étaient pas de simples tombes, mais ce n'est pas pour ça que je suis convaincue par ses conclusions. Bien sûr les théories qu'il propose sont innovantes et fascinantes par rapport à celle trop simples et trop évidente proposée par les livre scolaire et les théories de Bauval ont au moins le mérite d'avoir secouer depuis ses fondations les théories accréditées et consolidées par la traditions des études, mais elles ne sont pas pour autant prouvées scientifiquement comme étant absolument fondées et vraisemblables. Une chose est sûre ... nous pouvons faire hypothèse sur hypothèse, découvrir de nouvelles et fascinants théories, mais au bout du compte la vérité absolue est peut-être destinées à rester inscrite dans ces blocs de pierre séculaires...

Je vous laisse avec une poésie qui vous aidera peut-être à mieux comprendre ce que je veux vous dire :

Amants, oh amants ! Le temps est venu
de laisser ce monde, car aujourd'hui la haut dans le ciel
l'oreille de mon esprit entend le tambour qui commence à jouer.
Le guide s'est lever. La caravane de chameaux est prête,
et à présent il vient nous réclamé son du.
Pourquoi alors, oh voyageurs, continuez-vous à dormir ? Pourquoi ?

... A chaque instant une âme et un esprit s'envolent
dans le vide car de ces étoiles qui resplendissent
comme des bougies pendues la tête en bas dans le ciel
dont les rideaux bleus enveloppent les superbes hauteurs,
nous est arrivée la race admirable et sa mission divine
est de révéler justement les mystères.

... Oh sentinelle veille ! Il ne faut pas dormir :
Des cris et des tumultes envahissent les rues.
Des lampes et des torches s'agitent près des fleuves.
Cette nuit la Terre dans la tourmente se réveille
pour mettre en lumière le monde éternel.
Tu étais sombre poussière, maintenant tu seras un esprit sage.

De Dïwän-i Shams-i Tabrïz de Jalaluddin Rümi (1207-73)

 

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