Les momies de Ra

Avec la momification, les anciens égyptiens courent après une des rêves les plus courant chez l'Homme : l'immortalité. Après une analyse détaillée, les corps conservés par les pharaons, nous laissent perplexes et nous soumettent des questions qui nous amènent à une culture très développée même si très ancienne et qui aurait des liens avec les cultures précolombiennes.

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La découverte date de 1996 mais elle ne fut révélée au public qu'au mois d'Aout 1999. Dans l'oasis de Bahariya, environ 254 corps momifie (mais la nécropole en compterait plus de 10 000) et intactes ont été découvert par pur hasard, remettant au goût du jour le mythe de la momie. Un site d'époque gréco-romaine, jamais violer par les pilleurs de tombes, dont les sarcophages dorés ont étonnés les égyptologues par leur faste. Zahi Hawass et Ashry Shaker, chef de la surintendance des antiquités de Bahariya, ont préféré passé sous silence la nouvelles pendant trois ans (cette tactique aurait déjà été utilisée par Hawass pour les chambre souterraines sous le Sphinx et la chambre découverte par l'allemand Rudolf Gantembrink dans le canal qui part de la chambre de la Reine de la Grande Pyramide) afin d'étudier le lieu loin des foules du public et des leurs hypothèses. Une des premières découvertes archéologiques, liée aux momies, engendra une ferveur sans précédents parmi les membres de la haute culture européenne, cet évènement remonte à 1881. Le 6 juin de cette années-là une fouille fut réalisée à Deir el Bahari. En suivant pendant des mois la piste de certains pilleurs, Emile Brugsch découvrit une cachette de 40 corps momifiés, certains d'entre eux appartenants à de grands pharaons du Nouveau Règne (1567-1090 a.C.) comme Amosis, Thoutmosis III, Séti I et son fils Ramses II. A cette découverte s'ajouta en 1898, à l'intérieur de la tombe d'Aménophis II, la découverte de 16 corps parmi lesquels celui de Thoutmosis IV - Le roi protagoniste du rêve magique sous le Sphinx - et d'Aménophis III, père de l'hérétique Akhenaton. Dans les deux cas, les momies avaient été mise in situ par les prêtres égyptiens eux-même, comme prévention aux continuelles profanations, déjà à l'époque pharaonique. De cette manière on maintenait l'éspérance qu'ils survivent au passage du temps, obtenant ainsi l'immortalité, chose qui d'une certaine manière se passe réellement. En fin de compte, on a réalisé ainsi une des plus vives espérances des égyptiens : que leur nom soit prononcer, afin qu'ils puissent revenir à la vie.

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Fausse momie ou être mutant ?

La réalisation de ce rite ancestral sur un corps humain était donc due au désir de conservation du support physique de l'âme pour l'éternité. A cette hypothèse logique, s'opposent d'autres conjoncture plus hasardeuses quoique scientifiquement réfutables. Selon le chercheur suisse de paleoSETI (le contact avec des races extraterrestres dans le passé) Erich von Däniken, l'embaumement était une tentative d'hibernation, dans l'éspoir que les dieux céleste reviennent redonné vie aux pharaons dans un lointain futur. Très similaire se trouve être l'explication de Robert Temple, auteur Mystère de Sirius, qui nous ramène au souvenir qu'avait les égyptiens des techniques d'animation suspendue des hommes-poissons de Sirius. Malgré ces conjonctures extrême, la véritable raison de la momification semble désormais plus clair mais le pourquoi les égyptiens momifiaient des êtres humains et des animaux en les fondants en un seul être reste encore inconnus. En divers lieux de l'Egypte, on a retrouvé des momies moitié enfants et moitié crocodille dont on ne connait pas la réelle signification. L'une d'entre elle est exposée au musée Tokapi d'Istanbul en Turquie. de plus il n'y a pas de réponses logiques aux découvertes réalisée dans de nombreuses nécropoles égyptienne. La première surprise fut pour l'égyptologue français Auguste Mariette le 5 septembre 1852, après avoir découvert à Saqqara le Serapeum, lieu où la tradition situait la tombe des boeufs sacrés du dieu Apis. Une fois ouverts, les gigantesques sarcophages découverts dans les chambres souterraines, où ils étaient vides ou ils contenaient une masse bitumineuse malodorante qui se désintégrait au toucher et à la moindre pression. Les momies des boeufs n'existaient pas. Plus tard l'archéologue britannique Sir Robert Mod, découvrit des os de chacals et de chiens dans les sarcophages des boeufs (inutile de rappeler que les chacals et les chiens etaient la représentation d'Anubis, dieu de la momifications, et les aspects mythologiques de l'étoile Sirius).

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Momies atomiques

Bien que la principale légende qui entoure les momies, connue sous le nom de "malédiction des pharaons" ait été scientifiquement expliquée avec la présence d'un champignon, l'Aspergillus Niger, qui provoquait la mort de celui qui entrait en contact avec, d'autres experts se déclarents enclins à penser que la malédiction était due au pouvoir radioactif de certains objets conservés avec les corps momifiés qui après 3000 ans, avaient maintenu inaltérées leurs mortelles émanations.

Du moins c'est ce que pensent certains scientifiques de la ville atomique d'Oakridge. L'hypothèse n'est pas hasardeuse, puisque dans les mines d'or (métal que l'on retrouve dans les sarcophages et très employé des anciens égyptiens) il est assez commun de rencontrer des minéraux comme l'Uranium ou le Thorium. De plus, en 1949, le professeur Bulgarini affirma que "les anciens égyptiens connaissaient les lois de la désintégration de l'atôme. Ses sages et ses prêtres connaissaient l'Uranium. Il est possible qu'ils se soient servis de la radioactivité pour protéger leurs sanctuaires".

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Même Peter Kolosimo, le chercheur et écrivain italien disparu d'"anomalie archéologique", affronte ce sujet. Dans son livre "Terra Senza Tempo" il rapporte les mots du professeur Ghoniem qui déclara, en résumant le résultats de recherches accomplies par une très grand groupe de chercheurs égyptiens "la poix avec laquelle les cadavres étaient conservés au moyen de la momification, provient des rives de la Mer Rouge et de certaines régions de l'Asie Mineure et, contient des substances fortement radioactives. Non seulement, mais en plus la radioactivité est propre aussi aux bandes utilisées pour envelopper les momies. Et les chambres mortuaires étaient probablement pleine de la même poussière". Tout laisse à penser que les prêtres égyptiens ont volontairement fait appel à l'emploi de cette poix spécifique, car ils possédaient des connaissances avancées laissées par une civilisation pré-diluvienne. Peut-être les égyptiens savaient-ils que la désintégration de l'atôme est associées au Soleil (les étoiles se base sur le principe de la fusion nucléaire), et la considérait donc comme une manifestation de Ra en conséquence de quoi ils utilisaient expréssement dans certains cas l'utilisation de matériaux radioactifs.

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La symbolique solaire est liée en effet au culte héliopolitain de ra, le plus ancien d'Egypte, qui considérait le Soleil comme dispenseur de vie. Rappelons que le pharaon était assimilé au Soleil et la radioactivité étant symbole d'énergie vitale aurait pu représenter symboliquement la vie du pharaon après la mort. Dans les bas-relief de Temm-el-Amarna, qui représente Akhenaton en adoration du disque solaire Aton, ce dernier dispense des rayons semblables à des radiations, qui offrent l'Ankh, la clé de la vie éternelle, au pharaon, le bénissant ainsi pour l'éternité.

Le mica

La connaissance de l'infiniment petit et de ses lois, de la part des égyptiens, serait en effet confirmée par les études ésotériques sur d'anciens textes fait par plusieurs égyptologues parmi lesquels se distinguent Schwaller de Lubicz et John Antony West. Selon ce que transmettent les textes égyptiens, le principe créateur du tout était Atum, le Dieu primordial, d'où provient toute chose créée. Dans cette description, le fait qu'Atum soit justement l'atôme ou la protomatière dont chaque chose prend forme est inhérent. la ressemblance entre les mots Atum et Atôme est dans ce sens assez clarifiante. Tout ceci présente d'intéressantes analogies avec certaines découvertes faites au Mexique. En 1906 on trouva entre deux niveaux de la pyramide du Soleil à Téotihuacan au Mexique, une strate de mica très étendu, le mica est un minéral du groupe des silicates d'alluminium, également présent dans le Temple de la Mica, toujours à Teotihuacan. Pour le Mica aussi, comme pour la poix égyptienne, l'importation venait de loin, précisément du Brésil. Le mica, comme l'écrit Graham Hancock dans l'Empreinte des Dieux "n'est pas un matériau de pavement très courant (...) Nous sommes amenés à penser que les deux strates de Mica (...) étaient destinées à accomplir un rôle précis. Le mica possède des caractéristiques qui le rendent particulièrement adapté à des applications technologiques.

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Dans l'industrie moderne il est employé pour construire des condensateurs et c'est une très bon isolant thermique et électrique. Il est aussi opaque aux neutron rapide et donctionne ainsi comme modérateur dans les réactions nucl'éaire. Ce n'est pas par hasard si, comme l'écrit Laurence Gadner dans son livre ; "Genesis of the Grail Konsgs : The Pendragon Legacy of Adam and Eve", dans le sarcophage de la chambre du roi, les premiers explorateurs auraien retrouvés, non pas la momie de Khéops, mais une poudre blanche identifiée par la suite comme composée de feldspath et de mica. Pyramide, momie égyptienne, et certains temples Toltèques présentaient donc des caractéristiques qui avaient un lien avec l'énergie atomique, ce qui souligne une étrange coincidence que je trouve très significative.

Les pharaons blonds

Le parallélisme entre Egypte et Amérique trouve des confirmations ultérieures dans la découvertes citée par Murry Hope dans son livre The Sirius Connection. D'après les analyses, les momies royales de la XVIII dynastie présenteraient le groupe sanguin A. Si on prend en compte le fait que le groupe sanguin le plus courant en Egypte était, et est aujourd'hui encore, le groupe O, la chose est pour le moins insolite. L'étrangeté augmente si nous considérons que le groupe A d'habitude s'accompagne du type de peau claire et des yeux bleus ou tout du moins caucasien. Que faisaient des individus à l'aspect nordique parmi les pharaons de l'Egypte du Nouveau règne ? De plus certaines momies incas, conservées au British Museum de Londres ont donné les mêmes résultats (groupe A et aspect causasien) totalement étrangés aux populations pré-hispaniques du Nouveau Continent. Des individus blonds avec la peau claire parmi les castes dominantes de l'Egypte et de l'Amérique. Le professeur W.C. Emery, auteur de Archaic egypt est convaincu qu'il s'agit d'une peuple venu de l'extérieur, non indigène, qui s'est tenu à l'écart des gens commun, et qu'il ne s'est unit qu'avec les classes aristocratiques. Une plus grande connaissance de l'ADN des pharaon et de ses liens avec ce peuple pourrait provenir d'une identification génétiques des momies disponibles (j'en reparlerai).

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De plus des momies blondes de type caucasien ont également été retrouvées en Chine. Il semblerait qu'à l'époque antique, une population de ce type ait établi des colonies sur tout le globe, maintenant plutôt circonscripte son mélange génétique. Qui étaient ces peuples blonds totalement étrangés aux ethnies locales ? Quel lien avaient-ils avec les Shemsu Hor, les demi-dieux fidèles d'Horus et les blond s Viracocha des mythologies américaines ?

Akhenaton

C'était peut-être les Atlantes, comme en émet l'hypothèse John Anthony West. Il est interessant de remarquer que Emery lui-même écrit : "Vers la fin du IVe millénaire a.C. le peuple connu comme les "Disciples d'Horus" nous apparaît comme une aristocratie hautement dominante qui gouvernait l'Egypte entière. La théorie de l'existance de cette race est renforcée par la découverte dans les tombes de la période pré-dynastique, dans le partie septentrionale de la Haute Egypte, des restes anatomiques d'individus avec un crâne et une constitution de dimensions plus élevées par rapport aux indigènes, avec des différences tellement marquées qu'il devient impossible toute hypothèse d'une branche raciale commune. Le fusion des deux races devait avoir eu lieu plus ou moins au moment de l'unification des deux règnes d'Egypte."

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Au Mexique aussi on a retrouvé des crânes allongés ou déformés, plus grands que la normale, et cela incrémente les liens entre l'Egypte et l'Amérique, en plus d'accroître la possibilité d'une souche raciale commune à la base des deux cultures. La découverte de la présence de tabac et de cocaïnes dans les cheveux et dans les bandes des momies égyptiennes en est un indice notable, si on tient compte que le tabac et la cocaïne sont des plantes originaires d'Amérique du Sud et qu'il n'y a aucun signe qu'on les cultivait en Egypte ancienne. De plus justement lors de la XVIII dynastie, qui est du groupe sanguin A, le pharaon Amenophis IV a régné, plus connu encore sous ne nom de Akhenaton, mentionné juste avant, qui aimait se faire tiré le portrait sur des statues ou des bas-reliefs (et avec lui toute la famille royale) avec un crâne allongé et une constitution trapue, caractéristiques rencontrées dans la souche pré-dynastique mentionnées par Emery.

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Des traces d'un possible lien on les retrouve dans le groupe sanguin de son successeur Toutankhamon, fils du pharaon hérétique, qui, comme pour les autres membres de la XVIII dynastie, est de type A. Akhenaton est connu pour sa réforme religieuse inspirée au monothéisme du Dieu Soleil Aton. Considérant que le culte solaire est le plus ancien que l'humanité puisse se souvenir (avec celui de la Grande Mère), il est absolument pas farfeli d'émettre l'hypothèse d'un lien culturel et peut-être génétique entre ce pharaon et les souches raciales non égyptiens, dont la lignée généalogique est peut-être appartenante à une culture avancées pré-existence à celle de l'Egypte.

Secret d'un art millénaire

Avec plus d'un demi-siècle de recherches à son actif, l'anthropologue espagnol José Manuel Reverte Coma est, sans doute, une des plus grande autorité internationale dans le domaine des momies. Ses travaux sur l'embaumement des cultures antiques comme l'Egypte et l'Amérique du Sud ont été publiés et appréciés de part le monde. Pendant 20 ans le Professeur Reverte a dirigé le musée insolite qui porte son nom. Situé dans la faculté de médecine de l'Universidad Complutense de Madrid, entourée d'objets insolites de la médecine espagnole, le professeur possède une collection exceptionnelle de momie des lieux les plus disparates de la planète.

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Reverte est un parfait connaisseur du processus de momification employé en Amérique du Sud, contient sur lequel il a travaillé pendant quelques décennies. Dans son musée, il conserve plusieurs momies péruvienne d'environ 2500 ans. "Les circonstances religieuses, comme la croyance en l'au-delà, et naturelles, comme la grande aridité du pays favorisèrent l'excellente technique de momification égyptienne. Des circonstances totalement différentes concilièrent la momification en Amérique. Par exemple, à grande altitude les corps pouvaient se congeler à cause du froid, et dans les pays tropicaux ont obtenait la perte des fluides en déposant les corps au Soleil durant la journée et près d'un feu la nuit. De cette manière, les graisses remontaient vers l'extrémité sèchant le cadavre". Il existe cependant pour le professeur Reverte Coma, des similitude entre les momies des Guanches (un ancien peuple des îles Canaries) et celles d'Egypte."Bien que les méthodes employées soient dans les grandes lignes différentes, il y a quelques point en commun, spécialement si on prend comme point de comparaison la momification primitive égyptienne qui consistait à envelopper simplement le cadavre dans une peau d'animal. Il n'est pas impossible donc que les deux cultures aient eu une sorte de contact".

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