Lémurie - Mu - Atlantide

Introduction

Même en partant du fait qu'on ne doit jamais arrêter de chercher la vérité, il faut tout de même admettre qu'il est difficile d'écrire quelque chose sur l'Atlantide étant donné la multitude d'oeuvre présentes et aussi parce que ce continent n'existe plus. Et étant donné qui les atlantologues sont toujours "piqués" sur le facteur preuve archéologiques, je voudrais concentrer cette recherche justement sur les preuves des continents disparus : existent-ils des preuves archéologiques (ou du moins valables) sur l'existence de l'Atlantide ? Et quelles sont les sources ? Si l'Atlantide a existé il doit bien y avoir des restes quelque part. Voyons donc ce qu'ont étudié les archéologues, les géologues, les anthropologues, les historiens et tous ceux qui se sont occupés de l'Atlantide.

D'autres continents aussi ont été engloutis dans les abysses marins je prendrai donc en considération aussi Lémurie, une continent peu étudier mais ce qui en a été écrit est réellement interessant, ainsi que Mu, continent d'importance essentielle.

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Atlantide : les preuves historiques et archéologiques.

Le premier témoignage historique sur l'Atlantide est celui de Platon dans le Critias et le Timée, transmise par son oncle Solon.

Devant à cette étroite embouchure qui s'appelle colonnes d'Hercule, il y avait une île. Et cet île était plus grande que la Libye et l'Asie réunie, et de cette dernière on pouvait passer à d'autres îles et de ces dernières à la terre ferme en face. [...] En des temps anciens [...], des tremblements de terre et des cataclysme extraodinaires ayant eu lieu, durant le cours d'un jour et d'une mauvaise nuit [...] tout en masse fut englouti sous terre, et l'île d'Atlantide fut elle aussi engloutie par la mer et disparu. [...] De nombreux et terribles cataclysmes ayant eut lieu il y a 9000 ans. [1]

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De terribles tremblements de terre et des déluges, survenus en un seul jour et une seule nuit terrible [...] l'île d'Atlantide disparu en sombrant dans la mer. [2]

Certains chercheurs se sont poser la question de savoir à quel point ce témoignage pouvait-il être fiable.

Est-il possible que Platon ait tout inventé ou qu'il ait modifié certains détails ?

Voyons ce qu'en pensent les chercheurs Peter James et Nick Thorpe, auteurs de Ancient Mysteries. Ces derniers soutiennent que dans l'Atlantique il n'y a aucune preuves archéologique de ce continent. Aristote lui-même, philophe qui rappelons-le a jeté les bases de la pensées rationnelle, n'a jamais cru cette légende.

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A son tour Tony Maniscalco, auteur de I Superstiti di Atlantide (Les Survivants de l'Atlantide), part des témoignages de Platon sans exclure que dans le Critias et le Timée il puisse y avoir des erreurs géographiques, pour en arriver à la thèse que l'Atlantide se trouve en Algérie, sous les sables du désert.

Platon écrit que les Atlantes étaient plus évolués que notre race et déjà dans les anciennes traditions hélléniques on retrouve des témoignages qui citent d'anciennes civilisations évoluées, disparues. Au-delà de la science officielle de nombreuses découvertes qu'on ne sait pas situer ont été faites.

Les aztèques soutenaient venir d'un lieu appelé Aztlan (c'est-à-dire atlantide). Le préfixe atl en langue mexicaine signifie eau et on le retrouve dans de nombreux nom : Quetzalcoatl, Chichèn Iztlan (qui en langue maya signifie sauvés des eaux).

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Les toltèques du Mexique soutiennent aussi vernir de Aztlan.

Nombreux sont les intellectuels qui ont accepté l'idée d'un continent perdu, comme par exemple Plutarque, qui le nommait Satunie. Diodore de Sicile affirmait que les phéniciens découvrirent une grande île dans l'Océan Atlantique au-delà des colonnes d'Hercule à laquelle ils arrivèrent après quelques jours en partant des côtes africaines. Il semble que l'Atlantide, avant de devenir une île suite aux catastrophes subies (dont le déluge fut la dernière) était un vaste continent qui comprenait aussi l'actuelle Amérique. Ce n'est pas par hasard si on dit que les phéniciens furent un des premiers peuples à connaître l'Amérique avec Colomb.

En revenant au continent perdu, des chercheurs racontèrent à Procus l'existence d'un continent justement nommé Atlantide. L'historien Romain Timogène affirme que les Gaulois ont une tradition avec l'Atlantide.

Elliot Scott, en s'en remettant au texte Ancien America de Baldwin, nous dit que certains document retrouvés en Amérique centrale (donc Mexique, Guatemala, où étaient établies les populations telles que Mayas et Aztèques) témoignent que le continent américain s'étendait bien plus loin dans l'Océan Atlantique et que cette zone fut détruite par diverse catastrophe [3]; dont la plus importante est connue comme le déluge universel et remonterait à 12.000 ans.

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Nous pouvons comparer cette théorie avec une légende répandue chez les Celtes qui soutiennent qu'une partie de la Grande Bretagne s'étendait à son tour plus loin dans l'Atlantique.

On ne peut pas non plus négliger, à mon avis, les phénomènes qui se produisent dans le triangle des Bermudes, qui semblent dépendre d'une pyramide engloutie de laquelle émane une forte énergie.

En ce qui concerne la géologie, Roberto Pinotti dans Atlantide prend en considération une série d'éléments géologiques interessant [4]. Pinotti écrit :

Selon les indications de Platon, l'Atlantide était un pays montagneux. en conséquence de quoi dans l'Océan Atlantique il devrait y avoir une vaste région montagneuse immergée sous l'eau. Et effectivement les expéditions océanologiques du XIXe et du XXe siècle ont établi avec certitude l'existence d'un gigantesque système montagneux qui s'étend d'un cercle polaire à l'autre en passant quasiment au centre de l'Atlantique. [5]

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Personnellement je pense qu'il y a de tels témoignages que l'on peut croire qu'il y a eu dans l'océan ou de toute façon dans l'Atlantique il y a effectivement eu un continent. On ne doit pas non plus exclure que des restes de l'Atlantide ont été retrouvés en Algérie et en Grèce mais on doit aussi considérer que ces terres peuvent avoir été colonisées par les Atlantes comme cela nous a été transmis ils avaient conquis de nombreux territoires, dont l'Egypte. Donc il se pourrait que l'Algérie et la grèce, ainsi que l'egypte, aient été des colonies et non une partie réelle du continent lui-même.

Au Tibet, il existe un livre très anciens qui appartenait à la classe sacerdotale et qui a été retrouvé seulement au début du XXe siècle : les chambres de Dzyan. Ce livre, d'un auteur inconnu, décrit les ère de l'homme en différentes humanités et entre les différentes races humaines il mentionne aussi la race Atlante. C'est un des textes fondamentaux de la Société Théosophique et c'est de ce dernier que dérive l'oeuvre La doctrine secrète de H.P. Blavatsky. C'est Blavatsky elle-même qui fit connaître au monde le texte retrouvé au Tibet.

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La civilisation Atlante ainsi que notre race (appelée race aria), a suivi un parcours d'évolution-involution. Dans la phase involutive des expérience sur les hommes et les animaux ont été effectuées [6]. Avant la race Atlante il y a eu la race lémurienne qui fut une race expérimentale, c'est-à-dire formée d'une série d'animaux-humains, des expérxiences. Je voudrais proposer une comparaison entre cette théorie concernant la race lémure et ce qui est rapporté das le Popol Vuh [7], livre sacré du peuple maya-quiché. Le Popol Vuh rapporte, en plus de l'histoire du Déluge, l'histoire de la création de mannequin de bois, créés comme expériences humaines. Ces mannequins auraient été créés d'abord avec de l'argile et puis, vu que l'argile se détérioraient, on utilisa du bois. Ces manequins cependant étaient mauvais, sans coeur et ils commencèrent à se nourrir d'animaux et n'honoraient jamais les dieux, jusqu'à ce que les animaux eux-même les dévorent pour se venger [8] et un déluge fut envoyé pour les punir. Il s'agit de pure coincidences ou de divagations ? Ou il s'agit de chose qui se sont réellement passée ? Reste le fait que la question de se nourrir d'animaux, considérée comme un péché originel qui condamna l'homme à la souffrance, est reportée aussi dans le texte d'Elliot Scott Histoire de la Lémurie Engloutie, dans lequel l'auteur décrit que l'antagonisme entre homme et animaux fut le premier à se développer [9].

En revenant aux témoignages archéologiques, le géologue et archéologue Angelo Pitone a découvert dans la Sierra Leone un type bien particulier de pierre bleue, appelée Skystone. Cette pierre a une configuration particulière et se trouve près de statuette d'origine inconnue, des gnomes difformes que la population Kiui pensent être des anges déchus. La pierre a été analysée en laboratoire et résulte être d'une composition étrange, faite de calcite, largite, portlandite, et colorée artificiellement. On pense qu'elle peut avoir été utilisée par les Atlantes pour la construction d'édifice, ce n'est pas un hasard si les Atlantes utilisaient des pierres particulières pour la construction de leurs édifices, en plus de l'or et de l'argent.[10]

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Au discrédit de ceux qui soutiennent que les restes archéologique de l'Atlantide n'existe pas, on peut affirmer qu'ils existent et comment ! Surtout dans la zone de Cuba qui semble pouvoir coincider avec le lieu de la capitale :

A quelques dizaines de milles des côtes de la Floride, dans la zones des bancs de coraux des îles Bahamas, en 1968 on a retrouvé sous la surface de la mer de longues murailles ou routes, formée par des mégalithes, assemblées avec la même technique d'encastrage présente dans le monde entier. En plus de cela, des cercles de pierre mégalithique identiques à ceux retrouvés dans le monde sont présent, devenant ainsi une partie d'un grand complexer englouti dans l'océan suite à une catastrophe, complexe qui faisait peut-être partie de l'Atlantide. En effet, devant la péninsule cubaine de Guanahacabibes, ont a découvert, dans une aire de 20 km² du sol océanique, des immenses structures qui forment un réseau urbain qui se détache sur l'esplanade de sable blanc, avec ses murs à angle droit et les routes de liaisons entre les édifices.

Toutefois, les relevés radar et les diverses explorations ont mis en évidence la présence de restes engloutis de grand intérêt près des côtes cubaines, comme si la zone avait carrément été la capitale d'un ancien empire. [11]

La preuve la plus importante cependant a été la découverte de pyramides sous-marines. Dans le livre Archéologie Mystérique de Luc Bürgin, nous retrouvons le témoignage de nombreuses découvertes qui ne sont pas divulguées par l'archéologie officielle pour éviter de remettre en question tout ce que nous avons cru jusqu'à aujourd'hui. Il faut dire qu'à l'heure actuelle le nombre de personnes cultivées qui ne se contente pas d'un savoir purement académique ou conventionnel et qui sont en train de s'approcher aussi de l'archéologie "interdite" et d'une nouvelle façon de voir l'histoire de l'humanité sans même se "scandaliser" plus que ça : l'humanité est en train d'ouvrir son esprit à d'autres horizons.

Bürgin, en plus de divulger les découvertes des environs d'Okinawa (dont je vous parlerai plus tard) nous parle aussi du secret de Rock Lake, un lac qui se trouve à l'est de Madison (dans le Wisconsin et qui comporte sur son fond des constructions pyramidales et des artefacts de pierre.[12]

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L'Atlantide et le problème de sa localisation

Où se trouve l'Atlantide, sa position exacte, est encore un mystère aujourd'hui. Certains la situent en Sardaignes, d'autres en Angleterre, d'autres encore dans l'Océan Atlantique, ou en Algérie. L'Atlantide serait plus un ensemble de terre qu'une seule île engloutie dans la mer. De ce que nous avons dit jusqu'à présent on peut déduire que la localisation de l'Atlantide est un problème complexe qui se met en évidence, puis ce continent a subi diverses catastrophes, il peut donc avoir occupé des territoires plus ou moins amples, et il peut aussi avoir conquis d'autres terres.

En premier lieu il faut se rappeler que, selon différents chercheurs, l'Atlantide possédaient sept îkes qui correspondaient aux sept étoiles des Pléïades, constellation avec laquelle les Atlantes semblaient être en contact. Il n'est cependant pas possible de donner une localisation temporelle précise aux îles citées ci-dessus, c'est-à-dire que on ne sait pas clairement si ces îles étaient présentes avant ou après les différentes catastrophes. Platon dit que l'Atlantide fut engloutie en un seul jour et une seule nuit mais l'île à laquelle se réfère le philosophe grec était ce qu'il restait d'un continent plus vaste, précédemment détruit ou englouti.

Le paradigme dominant soutient que l'Atlantide se trouvait dans l'Atlantique mais il semblerait qu'il y ait des motifs valables pour accepter des théories ultérieures. En réalité l'Atlantide n'est pas le seul lieu disparu par conséquent lorsqu'on fait une découverte il faut chercher à comprendre à quel continent peut-elle avoir appartenu, par exemple les construction de l'île de Pâques sont très probablement de Lémurie (et non pas d'Atlantide), vu que la zone de l'Australie était occupée par les Lémuriens [13] qui semblerait-il étaient des géants.

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La plus grande partie des textes sur l'atlantide ont tendance à confirmer la thèse selon laquelle ce continent se trouvait dans l'Atlantique. Elliot Scott cite le passage du chercheur Starkie Gardner suivant :

Durant la éocénique les îles britanniques faisaient parties d'une grande îles ou mieux d'un continent qui s'étendait dans l'Atlantique ; il est certain qu'une grande région continentale existait alors là où actuellement se trouve la mer et la Cornouailles, les îles Scilly et celle de la Manche ; l'Irlande et la Grande Bretagne elle-même sont les sommets les plus élevés. [14]

Effectivement, si on tient compte de la culture très élevée des Celtes, qui habitaient justement en Irlande et dans le nord de la France, nous pouvons penser que peut-être la théorie de Gardner n'est pas que de la fantaisir. Ce n'est pas un hasard si les Celtes eux-mêmes soutenaient venir d'une terre engloutie dans l'Océan Atlantique, la mythique Avalon [15], sur laquelle de nombreux livres ont été écrits.

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Elliot Scott nous informe, à travers un enquête, qu'on a découvert qu'au milieu de l'Océan Atlantique il existe un véritable chaîne de montagne [16] - dont les cimes forment les Açores, San Paolo, Ascencion, l'Islande, Sainte-Hélène et Tristan d'Acunha - couverte de détritus volcanique et que ces détritus arriveraient jusqu'aux côtes américaines.

La chaîne en question, dont j'ai parlé aussi juste avant en citant Pinotti, est la dorsale Atlantique et elle est formée principalement de roche basaltiques. Selon les géologues cette chaîne sout marine remonterait à des dizaines de millions d'années. Le professeur de géologie Martinis, qu'il s'occupe justement de l'Atlantide, la fait remonter à carréement 135 millions d'années. Ce derniers cependant, malgré sa passion pour le continent perdu, déclare que dans l'océan Atlantique il n'y a aucune Atlantide et James et Thorpe déclarent qu'il ne reste aucun reste archéologique de cette dernière. Sur une ligne opposée se placent en revanche les chercheurs Jirov et Heezen, qui malgré l'abscence (abscence peut-être uniquement apparente) de restes archéologiques, n'excluent pas l'existence du continent. Heezen affirma que :

Il y a de nombreux élément qui démontrent comment à des moments bien précis de leur existence ces chaînes sortirent de la surfaces des océans formant de vastes zones de terre ferme, évaluable, par leur taille, à la mesure de véritable continent. Evidemment une parties de ces chaînes a existé sur la surface même en période post-glaciaire. Au-delà de toutes traditions, donc, l'existence de ces chaînes et hauts-plateaux montagneurs englouti induit en effet à penser à la précédente existence de continents perdus : Atlantide dans l'Atlantique, Mu dans l'Océan Pacifique et la Lémurie dans le Pacifique également. [17]

De nombreux chercheurs sont désormais de l'avis que les masses d'eau océaniques se déplacent pour différentes causes, submergant certaines terres et en émergeant de nouvelles. Tout ceci amènerait à ne pas exclure qu'il y ait eu une continent dans un lointain passé de l'humanité et aujourd'hui multiples sont les scientifiques qui soutiennent cette théorie : Colin Wilson, Charles Hapgood, Graham Hancock sont certains des noms des chercheurs dédié à ce sujet avec beaucoup de sérieux. Le problème des restes engloutis est qu'ils sont difficiles à retrouver et à dater, aussi à cause du temps excessivement long qui s'est déroulé depuis la fin de la civilisation atlantide jusqu'à notre race, tout ceci a amené la majeure partie des scientifiques à renoncer à l'étude de l'Atlantide. Effectivement les difficultés existent et elles sont nombreuses. On tente d'ajouter des théories plus ou moins valables, en se basant sur des études ou des recherches sur le terrain.

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Un autre point sur lequel de nombreux chercheurs se sont arrêtés est le mystère du triangle des Bermudes. On pense que dans cette zone il y a une puissante énergie qui "aspire" les avions et les bateaux qui passent par là. On pense que cette puissante force pourrait provenir de la pyramide atlante qui continue à canalyser son énergie dans les profondeurs de l'Océan causant de mystérieux courant.

Une des théories les plus répandues soutient que les pyramides égyptienes et la civilisation égyptienne en générale appartiennent à la tradition atlante et que donc l'Egypte a pu être la véritable Atlantide. Sur ce point très peu de personnes se mettent d'accord.

Quand on mets en évidence les analogie entre les différentes parties du mondes, avant de considérer que le continent Atlantide s'étendait pour on ne sait combien de kilomètres, il faut se rappeler que les Atlante avaient aussi colonisés de nombreux pays. L'Egypte ne faisait certainement pas partie de l'Atlantides mais il est probable que les Atlantes l'aient visitée ou colonisée et qu'ils y aient construit quelques oeuvres comme le Sphinx.

James et Thorpe déclarent en effet que l'affinité hypothétisée par de nombreux atlantologues selon lesquels les pyramides égyptiennes et celles américaines (des mayas) soient l'oeuvre du même peuple est vascillante car les datations sont différentes : celles d'Egypte sont de 2700 a.C., celles d'amérique arrivent jusqu'à 1487 p.C. et les plus anciennes pyramides américaines furent créées durant les premiers siècles avant le Christ. Donc si nous voulons nous baser sur les pyramides même on doit exclure une origine commune mais on ne doit pas écarter l'hypothèse que ces deux peuples puissent avoir eu des rapports. Les Egyptiens pourraient avoir hérité des atlantes la connaissance pour construire des pyramides.

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Reste un doute, quand même, sur l'origine du Sphinx. Le Sphinx de Gizeh est sculpté directement dans la roche. La datation officielle le fait remonté à la période du pharaon Khéphren (2500 a.C., époque des deux pyramides) mais on a découvert que cette oeuvre est plus vieille au moins de 10 000 ans, période durant laquelle l'Afrique du Nord avait un climat beaucoup plus pluvieux que l'actuel. On a daté le Sphinx à partir d'une pierre dédiée à Khéphren mais le monument est trop érodé et, étant donné le manteau de sable de l'Egypte et en considérant que le climat des 5-6 000 dernière années a été très secs, il est trop étrange que l'érosion soit si accentuée, si on en rétrograde pas l'origine. Ainsi le géologue Robert Schoch, le géophysicien Thomas L. Dobecky et une équipe composée d'un océanologue, un architecte et deux autres géologues ont découvert que l'érosion était due à l'eau, donc à la pluie du l'Afrique du Nord d'il y a 10 000 ans. Qui donc a construit le Sphinx il y a plus de 10 000 ans ?

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Elliot Scott nous dit qu'il y a 80 000 ans les deux grandes pyramides existaient déjà (Khéphren et Mykérinos, donc pour Elliot Scott les deux pyramides sont bien antécédantes à l'époque que la science officielle leur attribue) et ces dernières auraient survécu à une catastrophe, qui s'est produite justement à cette époque et suite à laquelle fut construit le temple de Karnak. De toute façon Elliot Scott pense qu'un groupe d'Atlante (précisément une Loge blanche d'initiés) migra en Egypte il y a 400.000 ans, quand ce territoire était encore peu peuplé et isolé [18]. Il ne faut pas oublié, ensuite que les égyptiens et les américains avaient des habitudes similaires et donc l'idée d'une colonisation ou au moins d'une migration est plutôt vraisemblable. Reste à comprendre cependant pourquoi la civilisation égyptienne a débuté seulement aux alentours de 3000 a.C. si le Sphinx fut érigé en 8000 a.C. Peut-être que le peuple égyptien étaient déjà existant, ou peut-être qu'il s'agissait d'une autre peuple, différente de celui que nous connaissons comme égyptien.

Les mystères de l'Espagne et la carte d'Hécatée

Une langue inexplicable pour les linguistes est la langue des basques. Les basques, bien qu'ils se trouvent au milieu entre l'Espagne et la France parlent une langue particulière qui est très similaire à la langue maya. [19] Personne n'est parvenu à comprendre l'origine de cette langue.

Un autre site interessant que nous pouvons trouver en Espagne est Tartessos [20], une ancienne ville dont nous trouvons des traces dans la Bible, précisément dans le Premier livre des Rois (10,22). dans la Bible nous pouvons lire que le roi Salomon faisait commerce à Tartessos et que cette ville se trouvait à proximité du fleuve Guadalquivir. Il semblerait qu'il s'agisse d'une ville très riche, cultivée et avec une langue qui n'appartenait à aucune souche linguistique ibérique :

D'après les recherches linguistiques il semble probable que l'on y parla une langue particulière, le tartessique dont il existe une trace littéraire. Le tartessique, étonnamment, n'est pas apparenté au basque, à l'ibérique et au lusitanien (ce dernier étant certainement indo-européen), qui sont les autres familles linguistiques de l'Ibérie avant l'arrivée des Celtes. Il y a une incertitude quant au fait d'en faire une famille linguistique séparée ou de tenter de l'insérer dans les familles linguistiques existantes.

Le tartessique, en effet, montre quelques ressemblances avec les langues indo-européennes anotalique (cmme le ittite ou le louvite) comme l'étrusque du reste, et ceci renforcerait la thèse, proposée fut un temps, que les fondateurs des villes furent les Teres, des Peuples de la mer. [21]

A la page 58 du livre Atlantide et il mistero des continenti scomparsi on retrouve l'image de la carte d'Hécatée [22] (Ve siècle a.C.), sur laquelle apparait la ville de Tartessos au sud de la péninsule ibérique. [23] Hécatée, d'origine grecque, était un écrivain de textes historiques et géographique. Les historiens pensent que Tartessos a été détruite par les Carthaginois en 500 a.C., mais d'autres pensent que cette ville a été engloutie par la mer [24]. En réalité ce qui me frappe le plus dans la carte d'Hécatée c'est la signalisation à l'extrême nord de l'Europe (l'Europe dans la carte comprend aussi une partie de l'Asie) de la population hyperboréenne.

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Au Ve siècle a.C. ont connaissait la population hyperboréenne, dont ont retrouve la trace dans Les Stances de Dzyan [25]. Cet ancien texte dit que la race hyperboréenne occupait justement l'Asie du Nord (donc sa localisation sur la carte est exacte car on pense que la race hyperboréenne venait justement du nord) et qu'il s'agirait de la seconde race humaine apparue sur la Terre. les anciens grecs appelait hyperboréen le dieu Apollon et ils soutenaient qu'il se rendati tout les jours en Asie du Nord. [26] Hyperborée signifie au-delà de la Borée. La race hyperboréenne, selon l'école théosophique, est une race non physique, formée uniquement d'énergie.

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Même les Atlantes, au moins dans la première phase de leur vie, étaient formés principalement d'énergie. Il n'est pas réellement possible par contre de connaître quel est le laps de temps entre une race et une autre (par exemple entre les lémuriens et les atlantes) notamment parce qu'on parle de choses qui sont advenues avant le déluge universel et que donc il faut tenir compte d'un facteur très important : le temps était inséré dans un paradigme différent, c'est-à-dire qu'il n'était pas forcément linéaire comme le notre. La science elle-même reconnaît que le temps est un produit de notre conscience, il suffit de penser à quand nous rêvons : un rêve très long nous parvenons à le faire même en quelques minutes de sommeil. La conscience de l'homme aussi était différente. Et si la race hyperboréenne a été la seconde race - les chambres de Dzyan parlent de 5 races humaines, dont la race hyperboréenne est la seconde, la lémurienne la troisième, l'atlante la quatrième et la notre la cinquième ; la première race aurait été une race d'être divins qui habitaient sur la Terre sacrée imperissable surveillée par l'Etoile polaire, celle que les Hindous appellent Svita Dvipa - nous devons également penser que ces hyperboréens étaient très certainement différents de nous.

Lémurie : un laboratoire d'humanité ou une civilisation avancée ?

Les Commentaires des Stances de Dzyan racontent que la Lémurie était le troisième continent. Ce nom fut inventé par M.P.L. Sclater sur base de recherches zoologiques : en trouvant des exemplaires de singes appelés lémuriens à Madagascar, il décida de nommer Lémurie ce continent mais certains prétendent que le terme Lémurie pourrait être associé au terme lemuri qui en ancien romain signifiait fantômes.

On pense généralement que la Lémurie est antécédentes à l'Atlantide et qu'elle a été une civilisation avancée. Ce continent partait de Madagascar pour arriver jusqu'à l'Australie. Madagascar est en effet connue pour la diversité de sa faune et de sa flore par rapport au reste de l'Afrique. Si on s'en tient au théorie de Elliot Scott la population lémurienne était tout sauf avancée, au contraire, elle n'était même pas très humaine, toutefois les lémuriens était doté d'une certaine culture.

La Lémurie devait donc être une île sur laquelle on faisait des expériences sur les humains, ce n'est pas par hasard que certains chercheurs pensent que les hommes primitifs étaient des "expériences râtées" dans le but de créer la race humaines et que nous ne sommes pas des singes évolués, mais bien que le singes serait des humaines mal réussi ou involués.

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Elliot Scott nous dit que les lémuriens étaient des géants et les atlantes aussi en étaient.

Très probablement, donc, ce furent les lémuriens qui construisirent les statues de l'île de Pâques et s'il en a été ainsi cela signifie que malgré les ressemblance animale une certaine intelligence et capacité existait chez ces individus [27]. La Lémurie aurait ensuite été engloutie mais une partie de cette dernière se sauva et cette partie contribua à la formation de Mu. L'existence de la Lémurie a été généralement acceptée :

Puisque la théorie de la Lémurie a acquis une certaine importance, elle commença à apparaître dans les travaux d'autres scientifiques comme Ernst Haecke, un taxonomiste allemand qui proposa la Lémurie comme explication au chaînon manquant. Les fossiles de ces derniers n'auraient pas pu être retrouvés car ils étaient ensevelis au fond de la mer.

La théorie de la Lémurie disparu avec l'apparition de la tectonique des plaques [28]

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L'hypothèse de l'existence de Mu n'eut pas le même impact. En effet dans les Commentaires des Chambres de Dzyan, à la Lémurie succède l'Atlantide, non pas Mu. Ceci est peut-être du au fait que les deux continent ont été contemporains. En effet quand l'Atlantide se trouvait dans l'Atlantique, Mu était dans le Pacifique mais étrangement personne ne le mentionne.

Le continent mère : Mu

Le "mythe" de Mu naît à la fin du XIXe siècle avec le colonel Churchward (1852-1936), d'origine britannique. Le colonel, après avoir quitté l'armée, se rendit en Indes en 1870 et se lia d'amitier avec un prêtre indien. Tous deux étaient passionnés d'archéologie, ainsi le prêtre montra à Churchward des anciennes tablettes qui parlaient de l'origine de l'humanité. Selon le prêtre ces tablettes étaient sacrées car elles avaient été écrites par les Naacal, c'est-dire les "Frères sacrés" qui venaient d'un continent mère en Asie sudorientale.

Le prêtre et l'ex colonel traduisirent toutes les tablettes et ils découvrirent que ces dernières parlaient de la création du monde et de l'origine de l'homme, qui seraient apparus pour la première fois sur le continent Mu. Après quelques années le professeur et chercheur William Niven découvrit au Mexique, durant les fouilles, 2600 tablettes qui faisaient référence à MU

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Ainsi Churchward, après avoir traduit les tablettes et voyagé pour trouver d'autres éléments valable pour accréditer son hypothèse de l'existence de ce continent, traça l'histoire de Mu qui suit :

Mu se trouvait dans l'Océan Pacifique et était habitée par différente tribu gouvernée par un roi nommé Ra-Mu. Dans le livre Terres Perdue on peut lire que le nom Mu proviendrait de la Reine Moo [29] qui était la reine d'Atlantide mais ce nom pourrait aussi avoir d'autres origines. Le règne de Mu était appelé Empire du Soleil, en effet, ses habitants (les "muaniens") adoraient une divinité qui fut nommée Ra le Soleil, car on ne pouvait s'adresser à elle avec son véritable nom. Mu était principalement peuplée d'individus de race blanche ( et cela expliquerait pourquoi en amérique il y a de nombreuses représentations de personnes blanchs, déjà bien avant la découverte de l'Amérique). Les muaniens apportèrent la science, la religion et le commerce dans le monde entier. Mu aussi possédait des colonies comme l'empire de Mayax en Amérique, l'empire Uighur en Asie centrale et dans l'est Européen et le règne Naga en Asie Méridionale. Mu subit une première catastrophe causée par les volcans et les raz-de-marée, durant son apogée. Cette catastrophe concerna la partie méridionale du continent. Par la suite le continent coula définitivement il y a 13.000 ans. Seules quelques personnes survécurent.

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Mu coula en premier et puis ce fut au tour d'Atlantide (cette dernière coula il y a 12.000 ans).

Le continent Mu semble être le plus important de tous car il serait le continent "mère" et qu'il fut contemporain de l'Atlantide : Atlantide régnait sur l'Atlantique et Mu sur le Pacifique et c'étaient toutes deux des civilisations très avancée qui communiquaient. Toutefois Mu n'est pas aussi connue que l'Atlantide, peut-être parce qu'aucun philosophe (comme pour Atlantide dont nous parle Platon) n'en a transmis l'existence et, étrangement, il n'en est pas question dans les Stances de Dzyan.

Toutefois pour Mu nous avons des restes archéologiques valables et je crois que c'est d'une importance fondamentale. En 1997 dans les environs de l'île de Yonaguni (zone d'Okinawa) dans la mer de Chine, entre Formose et le Japon, ont a découvert des restes archéologiques très important dont des monuments en terrasses, appartenant à une civilisation engloutie dans le Pacifique dont on ne trouve aucune trace dans les livres d'histoire officiels. Le compte-rendu de cette découverte nous pouvons le retrouver dans le livre Civilisations Englouties de Graham Hancock.

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Les restes appartenait à une période qui oscille entre il y a 4000 et 8000 ans mais certains chercheurs estiment qu'ils pourraient même remonter à il y a 15 000 ans.

L'existence d'une civilisation aussi évoluée expliqueait aussi pourquoi la Chine, depuis des temps très ancien, était aussi avancée du point de vue technologique. Les premiers chinois, des temps archaïques, possédaient même un sismographe, construit avec un vase et un système de leviers. Les chinois inventèrent le papier, ils avaient de grandes connaissances médicales, ils inventèrent la boussole... tout cela en des temps très anciens, ce n'est pas par hasard que les chinois nous on toujours étonné par leurs ingénieuses inventions et aujourd'hui nous pouvons émettre l'hypothèse que ces connaissances puissent venir de la culture de Mu.

Le compte-rendu détaillé de cette découverte se trouve dans le livre Civilisation engloutie de Graham Hancock, qui a accompagné la recherche avec des photos de ces restes. Les géologues qui ont plongés à Yonagunu sont au nombre de trois : Masaaki Kimura, Robert Schoch (que j'ai déjà mentionné pour les recherches sur le Sphinx) et Wolf Wichmann et pour ce que j'en sais il s'agit des seuls géologues descendu à ces profondeurs. Ces trois géologues ne partagent pas la même opinion. Kimura a effectué des centaines d'immersions avec ses élèves et il soutient qu'il s'agit sans aucune doute d'oeuvre d'origine humaine et il prétend également qu'à certain endroit on aurait retrouvés des trous produits par des instruments semblables à des poinçons. La description de ce qu'à vu Kimura (une espèce de sentier pacé avec des pierre qui relie les principales zones de la structure ; des traces d'excavation qui laissent penser à des réparations [29] etc.) laisse clairement entendre qu'il s'agit de restes d'une civilisation. Kimura lui-même pensent que ces restes appartenaient à une civilisation très avancée.

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Schoch (qui a plongé en même temps de Graham Hancock) en revanche n'a pas pris une position très claire en rapport avec la nature de ce monuent englouti, il a soutenu qu'il pouvait s'agir d'un monument naturel mais aussi qu'il pourrait être d'origie humaine avec des fins astronomiques étant donné qu'il se trouve sur le tropique du Cancer.

Le géologue Wichmann a effectué trois expédition et il soutient qu'il s'agit là d'une oeuvre naturelle. Kimura pense cependant que même s'il s'agissait de quelque chose d'origine natuelles, ce type de typographie serait trop difficile à expliquer.

Le seul archéologue à s'être immergé à Yonaguni est Sundaresh qui considère le monument comme d'origine humaine. [30]

Sans doute ces chercheurs ont-ils trouvé les anciens restes de Mu. Ce n'est pas un hasard si en Chine aussi on trouve de nombreuses pyramides en terrasses [31].

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En ce qui concerne l'histoire de ce continent disparu dans la Pacifique et des preuves qui démontrent son existence Domenico Pasquariello, l'auteur de Grande Inchiesta su Atlantide écrit :

La civilisation de Mu, en plus de dominer l'Asie, étendit aussi sa domination sur l'Amérique. En effet, on ne compte plus les représentations, les légendes et les traditions des anciens peuples méso-américains qui parlent d'hommes blancs avec de longues barbes et d'ample vêtement, dotés d'une technologie avancée, qui virent en Amérique de la zone Asie/Océanie (ou fut un temps se trouvait Mu) pour enseigner aux natifs les arts et les sciences.

Même les stèles Maya rapportent une migration d'une terre dans le Pacifique vers l'Amérique du Sud et presque certainement elles se réfèrent à la terre de Mu qui se trouvait à l'ouest de l'Amérique du Sud.

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Des chercheurs comme le géologue William Niven ont identifié dans les sites mexicains de Texcoco et Haluepantla les restes de villes vieilles de 50 000 ans. Il s'agit de trois villes édifiées les unes sur les autres qui ont parmi entre leurs strates respectives des traces évidentes de déluges et d'éruptions volcaniques. Sur ces sites on a retrouvé d'innonbrables statuettes qui représentent des hommes aux traits d'Asie méridionale avec des attitudes typiquement orientales. Ces lieux devaient être les principaux sites où s'établirent les hommes provenant de Mu, sit qui se trouvent enterré à une moyene de 9m sous le sols mexicains.

En 1997 on a découvert dans les eaux de l'île de Yonaguni les restes d'une ancienne civilisation disparue, presque certainement ceux de l'ancienne civilisation de Mu. Ce sont les restes d'une civilisation ayant vécu entre 15 000 et 10 000 a.C. et ils se situent à présent 25 m sous le niveau de la mer au large de la Mer de Chine, dans le détroit qui relie le Japon à Formose. Il s'agit de construction d'énorme dimensions : le principal est aussi grand que la pyramide de Khéops et semblable aux grandioses pyramides à degrés du moyen-orient (Ziggourat). Dans l'ensemble, les ruines peuvent être reliées aux ruines précolombiennes et égyptiennes.

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A Aguni (au nord de Yonaguni) il y a un mur gigantesque, tandis qu'à Kerama il y a un édifice circulaire, le tout relié par une route.

Les mégalithes et les constructions de blocs monolithiques et gigantesques avec la technique d'encastrement se diffusa en Amérique du Sud, en Egypte, au Liban, en Israël, au Japon, en Amérique-centrale, en Angleterre, en France, etc ... comme si cela avaient été hérité d'une civilisation antédiluvienne.[32]

Conclusion

Je vais conclure cette recherche avec une citation de Bürgin :

Pour donner un exemple, que fait une "bougie d'allumage" dans une pierre vieille de 500 000 ans ? Comment expliquer les empreintes de perforations parfaites dans des blocs de pierre qui remontent à l'Egypte des pharaons ? La où la science conventionnelle ne parvient à trouver des explications il faut prendre en compte des hypothèses alternatives. [33]

Les restes des anciennes civilisations, aussi avancées que nous, ou peut-être beaucoup plus que nous, existent. Il suffit de vouloir les voir.

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Bibliographie

  • Luc Bürgin - Geheimakte Archäologie.
  • Peuple Maya-Quiché - Popol Vuh
  • Grahan Hancock - Underworld (disponible en français sous le titre Civilisations Englouties).
  • Peter James et Nick Thorpe - Ancient mysteries.
  • Roberto Pinotti - Atlantide.
  • Platon - Timée.
  • Platon - Critias.
  • Elliot Walter Scott - The Story of Atlantis (disponible en français sous le titre l'Histoire de l'Atlantide).
  • Elliot Walter Scott - The Lost Lemuria (disponible en français sous le titre Lémurié Perdue).
  • Valerio Zecchini - Atlantide e il mistero dei continenti scomparsi.
  • Tony Maniscalco - I superstiti di Atlantide (article paru sur la revue Acheomisteri n° 35 septembre-octobre 2007).
  • Les Stances de Dzyan.
  • Helena Petrovna Blavatsky - La Doctrine Secrète.

Notes

  1. Citation : Platon - Critias, page 669.
  2. Citation : Platon - Timée, page 551.
  3. Référence du livre de Elliot Scott, pages 22-24.
  4. Référence du livre Roberto Pinotti, pages 92-131.
  5. Citation de Roberto Pinotti, page 102.
  6. Information acquise lors de la conférence Mythe et réalité de l'Atlantide à Pérouse le 08/02/2008.
  7. Certains chercheurs pensent que le Popol Vuh est le plus ancien livre du monde, plus ancien encore que les Veda.
  8. Référence Popol Vuh, pages 45-52.
  9. Citation du livre de Elliot Scott, page 60.
  10. Information acquise lors de la conférence Mythe et réalité de l'Atlantide à Pérouse le 08/02/2008.
  11. Citation de Pasquariello D. - Grande inchiesta su Atlantide.
  12. Référence du livre de Luc Bürgin pages 123-134.
  13. Les Lémuriens sont des singes, mais ici on utilise ce terme pour indiquer les habitants du continent disparu Lémurie.
  14. Citation de Elliot Scott, page 13.
  15. Référence du livre de Zecchini V., page 59.
  16. Référence du livre de Elliot Scott, pages 12-13.
  17. Référence du livre de Zecchini V., page 89.
  18. Référence du livre de Elliot Scott, page 50.
  19. Information acquise lors de la conférence Mythe et réalité de l'Atlantide à Sulmona les 16 et 23 octobre 2006.
  20. Référence du livre Zecchini V., page 62.
  21. Citation de Wikipédia italien
  22. Référence du livre de Zecchini V., page 58.
  23. Référence de Wikipédia italien
  24. Les Staces de Dzyan est un livre hautement ésotériques qui n'est pas de compréhensio aisée. C'est un texte important dans le sens où il expliques l'origine des différentes races humaines au cours de l'histoire de l'humanité.
  25. Référence du livre de Elliot Scott, page 21.
  26. Sur la couverture du livre de Elliot Scott The Lost Lemuria est parfois représentée une statue de l'île de Pâques.
  27. Citation de Wikipédia italien
  28. Référence du livre de James et Thorpe, page 12.
  29. Référence du livre de Graham Hancock, page 792.
  30. Pour le compte-rendu de Sundaresh se référer au livre de Graham Hancock, pages 798-802.
  31. A propos des pyramides chinoises se référer au livre de Luc Bürgin, pages 164-167.
  32. Citation de Pasquariello, D.
  33. Citation du livre de Luc Bürgin, page 185.

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