La civilisation souterraine

Introduction

Sur toute la planète on retrouve des légendes qui concernent des mondes souterrains mystérieux et de vastes réseaux de galeries qui relient des villages, même loin les uns des autres. Mais peut-être que dans chaque légende il y a un fond de vérité. C'est avec cette idée que j'ai entamé une série de recherches éffectuée sur le territoire italien en grande partie celui de l'Etrurie, qui m'a amené à émettre d'abord l'hypothèse et en suite une certitude toujours plus grande, que de nombreux sites souterrains, aujourd'hui attribués aux civilisation d'Italie centrale (Etrusques, Falisques et Romain), avaient seulement été réutilisés par ces dernier à des fins cultuelle, sépulcrale ou comme cave, mais qu'en réalité c'est une civilisation technologiquement bien plus évoluée qui les avait réalisés et habités dans cette zone mais aussi sur d'autres régions de la péninsule et de la planète.

L'idée de ces recherches m'est venue en vérification et approfondissement de l'hypothèse émise et défendue en son temps par l'ingénieur Marcello Creti fondateur de la Fondation qui porte son nom à Sutri (en province de Viterbo). Avec le travail que je vous présente aujourd'hui j'ai tenté de poursuivre et d'approfondir son idée de départ en tentant de la compléter avec d'autres données, lui donnant ainsi une valeur objective et scientifique.

En analysant attentivement et sans à priori les sites qui sont examinés dans ce travail, on remarquera comment une sorte bien déterminée de typologie d'excavation et d'usure sont difficilement attribuables aux peuples historiques qui ont habités ces zones.

Une hypothèse, même si elle peut sembler hasardeuse, doit être mise en avant si elle s'adapte à une explication objective des ensembles examinés et tant qu'on qu'il n'y a pas de conflits avec l'objectivité des faits, même si elle ne se situe pas dans ce qui est officiellement acquis.

La théorie d'une civilisation technologiment avancée qui a précédé la nôtre et qui a donné les bases à notre civilisation prend ses racines dans mythes de l'Atlantide, mais aussi dans des mythes et des sources multiples qui parlent de diverses civilisations antiques qui ont peuplé notre planète, en grande partie méconnues ou reniées par la science officielle.

Cette civilisation souterraine aurait précédé la notre de plusieurs millénaires et, sur base des recherches effectuées, elles laissent à penser que ce type de civilisation a réellement existé sur la Terre, donnant naissance au mythe des dieux de l'antiquité.

Diverses et particulières sont les caractéristiques qui peuvent distinguer ce type de civilisation des populations historiques et font surtout référence à la typologie constructive des sites hypogés.

Ces sites se développent aussi sur de nombreux kilomètres dans le sous-sol de maintes parties de la planète, formant de vaste et souvent complexes réseaux de galeries et tunnels, interrompus par de grande chambre à salon souterraines. Beaucoup reconnaîtrons dans cette description ce réseau de galerie aujourd'hui connu sous le nom de catacombes mais dont l'origine, réelle, remonte à plusieurs millénaires avant et qui ont simplement été "réutilisées" par les peuples historiques et donc qui leur ont été attribuées à tort. Parmi ces réseaux on pourrait aussi nommé, celui qui a été récemment rendu célèbre par les Talibans de Ben Laden, lui aussi attribué à tort à l'époque moderne mais dans les faits bien plus ancien et simplement réutilisé et réadapté pour leurs besoins.

Les preuves archéologiques

La preuve peut se trouver dans le type de travail d'excavation de ces sites qui n'est pas compatible avec la technologie connue et en usage auprès des populations historiques auxquelles ils sont attribués. Dans ces hypogées on peut retrouver des caractéristiques de façonnage qui leur sont propres.

Les niches, présentes en grand nombre dans ces sites ont des formes et des dimensions variées, même si la majorité présentent un forme semi-circulaire. C'est une type d'excavation qui, selon l'archéologie officielle, est caractéristique des sites catacombals et c'est un arc semi-circulaire, différent par ses dimensions, appelé "arcosolium". L'origine de ce type de niche est normalement datée au IIe ou IIIe siècle p.C. et son utilisation est généralement perçue comme sépulture particulière des sites chrétiens. Cette attribution, comme cela arrive souvent à tort, a été donnée sur base des découverte qui y ont été faites et donc ils font coincider la date d'utilisation avec celle de la réalisation, ne prenant pas en considération le fait que l'utilisation peut en réalité être une réutilisation. On ne peut expliqué autrement la présence d'édifice totalement similaires dans les zones attribuées à la civilisation étrusque à des périodes qui remontent parfois à mille ans auparavant. Mais dans d'autres parties du monde également, on retrouve des sites souterrains avec des caractéristiques identiques, et toujours attribués à tort aux populations sédentaires de la zone.

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Les traverses sont une autre particularité. Ceux-ci, constitués par des "petites colonnes" tirées de la paroi, elles sont souvent reliées à des niches. Une déduction évidente porte à penser que ces oeuvres soient reliées entre elles. Sur la traverses devait se trouver naturellement quelque chose de flexible relié à la niche qui, à ce moment là, devait servir comme un outil de service. Parfois on peut en trouver sur les parois, à côté des traces d'excavation régulières et qui a une allure assez circulaire. Ce "quelque chose de flexible" dans l'antiquité connue ne pouvait être qu'une corde ou quelque chose de similaire ; mais pourquoi faire passer une corde dans une traverse de ce genre ? Certains archéologues ont émis l'hypothèse qu'elles servaient à lier les animaux mais, en analysant la question cette théorie n'a aucun sens, principalement pour deux raisons. Il n'y aurait en effet aucun sens à faire une traverse (hardu à réaliser) de tuf pour lier un animal qui l'aurait facilement cassé vu sa fragilité, alors qu'un piquet à terre aurait plus facilement, plus logiquement et plus stablemet assumé cette fonction. Un autre illogisme est qu'on trouve ces traverses même à une certaine hauteur et que lier un animal à cette hauteur n'a aucun sens.

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Caractéristique également est la présence de puits d'accès à des galeries et des chambres souterraines, tous égaux en façonnage et dimensions, ils sont présents en plusieurs zones et attribués à des peuples et des époques différentes. Le type de traitement, identique pour tous et totalement différent de ce qui peut être exécuté avec des instruments manuels, font sérieusement pencher la balance pour un type de traitement fait avec des moyens mécaniques technologiques, du même genre que ceux qui sont aujourd'hui utilisés pour creuser tunnels et galeries. Nous trouvons aussi, par exemple, les mêmes typologies d'exacavtion à Cerveteri, Ponza et Malte. Tous similaires entre-eux et avec une typologie d'excavation étrangement ressemblante à une excavation réalisée avec une broyeuse mécanique.

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Les recherches effectuées tendent à démontrer que cette civilisation était d'un tout autre genre que ce que nous connaissons actuellement, tant du point de vue physique que technologique. Diverses recherches faites sur le terrain laissent à penser qu'un tel type de civilisation ait réellement existé sur terre.

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Les preuves technologiques

Sur tout le territoire nous trouvons la présence de galeries et de tunnels dont les parois sont caractérisées par un type de traitement régulier et constant, bien différent de ce qu'on peut exécuter avec une pioche ou une foreuse, qui donne un type d'excavation totalement différent. En effet chaque type d'instrument laisse son empreinte caractéristique dans le matériau travaillé, presque comme une sorte d' "empreinte digitale". La régularité constante de la section toujours homogène et le traitement ressemblent étrangement au contraire aux traces qui sont laissée par les actuelles fraiseuses mécaniques pour les excavations des galeries, mais nous nous trouvons ici dans des sites qui sont officiellement datés de l'époque étrusque ou tout au plus romaine et ces populations utilisaient uniquement la pioche et la foreuse à main, qui, quand et comment aurait-on exécuté ce type d'excavation ?

Une des bases de référence de l'archéologie moderne est qu'une population et une époque historique peuvent être triées et datées selon la technologies et le type d'artéfacts retrouvés. Selon ce critère il est bien étrage de vouloir attribuer le même type de traitement de la roche à une civilisation et des époques différentes.

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La particularité de ces galeries et tunnels est qu'ils présentent une section, majoritairement ogivale ou semi-circulaire, avec un type de traitement des parois en "griffures". Ce traitement se présente toujours comme homogène et constate tout au long du parcours des tunnels. L'archéologie officielle attribue ces édifices à des fins diverses qui peuvent être : carrière de tuf, sépulcre ou grottes creusées pour l'abri du bétail ou des outils. Ces excavations auraient donc été, selon la version officielle, éxécutées avec une pioche et parachevées également avec une pioche ou une foreuse à main et une petite masse.

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La réponse de l'archéologie officielle à ce type de traces est en effet qu'elles sont dues à la finition des parois et de la voute. Naturellement on ne comprend pas quel sens il y avait à fignoler, par exemple, les parois d'une carrière de tuf, qui aurait été peut de temps après rechangée pour retirer des matériaux.

Si on continue sur l'hypothèse de la carrière, cela n'aurait aucun sens de maintenir une constante et très précise section ogivale vu que, l'inutilité de cette précision mise à part, la section carrée est celle qui permet de toute façon un plus grand enlèvement des matériaux, et c'est donc la section d'excavation optimale (la même section d'excavation que nous trouvons dans les mines actuelles). Autre donnée à considérer est que pour les galeries mineures (60 cm de largeur) il aurait été impossible de travailler orthogonalement à l'axe à cause du manque d'espace pour exécuter le travail.

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Les traces d'excavation à la pioche on les retrouve à Rome (par exemple dans les catacombes "ad Decimum") et dans divers sites de catacombes comme, par exemple, à Naro en Sicile, où l'imprécision de l'excavation suite à l'instrument utilisé est très claire. Le type de travail régulier que nous prenons en considération, et que l'on peut objectivement trouver, équivalement pour tous les sites pris en considération, est attribué à des fins, des époques et des civilisations différentes.

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Le type de traitement d'excavation moderne laisse une empreinte caractéristiques qui constituée d'une "griffure" régulière à la surface et du maintient constant et régulier de la section et de la typologie d'excavation, que nous retrouvons également dans ces anciennes galeries, qui par le passé ont aussi servis de catacombes. Un type de trace bien différent des traces laissées non seulement par la pioche mais aussi par la foreuse manuelle.

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Les traces

Dans de nombreuses localités du Latium et en divers endroits dans le monde, des sites hypogés sont présents. Ils sont constitués de galeries et de chambres souvent reliées à la surface au moyen de puits étroits. Le type de traitement, identique pour tous et totalement différent de celui qui pourrait être exécuté avec des instruments manuels, font sérieusement pencher la balance pour un type de traitements exécuté avec des moyens mécaniques technologiques, du genre de ceux qui sont utilisés aujourd'hui pour les tunnels et les galeries. Les traces sont clairement celle laissée par l'utilisation d'une fraiseuse mécanique, chose qui laisse peu de doute lorsqu'il s'agit de traces d'excavation "circulaires", traces qui ne peut être obtenue avec l'utilisation d'instruments manuels. En effet, chaque type d'instrument laisse son empreinte caractéristique dans le matériau travaillé, presque comme une sorte d'"empreinte digitale". La régularité de l'excavation, la constante précision de la section et les sens des "griffures" (orthogonales à l'axe) sont clairement des traces d'intervention de type technologique, nous retrouvons en effet des traces identiques dans le travail moderne avec des fraiseuses mécaniques. Certaines thèses "officielles" affirment que ces traces sont due au "fignolage" de l'excavation. A ces thèse nous pouvons opposer d'évidente contre-déduction. En exécutant une excavation avec une pioche, on suit bien entendu le sens longitudinal, en attaquant la paroi perpendiculairement, pour cette raison les signes laissés par la pioche seraient longitudinaux à l'axe de la gallerie, tandis qu'ici nous trouvons des traces orthogonales.

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La réponse de l'archéologie officielle est que ces traces (orthogonales) sont dues au parachevage des parois et de la voûte. Naturellement on ne comprend pas quel sens cela pourrait avoir de parachever les parois d'une carrière de tuf étant donner qu'on y aurait quand même creuser pour retirer des matériaux. Bien différent en revanche est le type de traces qui se trouve das les tunnels creusés dans le tuf à l'époque romaine ou bien, dans le cas de fignolage de la paroi avec un marteau on peut clairement remarqué les traces de l'usage de la finition de la pioche, constituées de petites traces non parallèles entre-elles.

Cette section et typologie d'excavation est vérifiable dans la "Cloaca maxima" à Rome, où l'on voit clairement les traces typiques de la pioche sur la voûte. Autre donnée à prendre en considération est que les galeries mineures (60 cm de largeur) rende le travail orthogonal à l'axe impossible à cause du manque d'espace pour exécute-é le travail, comme je l'ai déjà fait remarquer précedemment. De plus les romains n'étaient pas de grands constructeurs de galeries, comment leur attribuer donc les centaines de kilomètres d'excavation sous le territoire ?

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L'archéologie officielle attribue communément la construction des galeries et des tunnels aux étrusques, qui auraient réalisés ces excavations dans le but de se réfugier durant les guerres. Les considérations précédentes mises à part concernant le type de traitement, cela n'aurait aucun sens de construire pour la défense de petites galeries facilement accessibles où ils se seraient très vite piégés en cas de siège et, ça n'a pas de sens non plus, de creuser un refuge avec cette précision et régularité d'excavation et de section.

En conclusion toutes les preuves et les considérations portent à exclure un type de traitement manuel fait par les populations historiques, tandis qu'un hypothèse de type technologique avancé nous fait clairement face, technologie d'une civilisation disparue durant la dernière ère glaciaire.

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Dans la phase précédente de cette thèse, nous avons cherché à mettre en évidence l'hypothèse que divers sites attribués à des civilisations historiques, aient en réalité été réalisté bien plus tôt par une civilisation technologiquement évoluée. Voyons à présente quel type de civilisation pourrait avoir produit ces sites et il y a combien de temps...

Le travail

Si on examine plus particulièrement le travail, nous nous trouvons, par exemple à la nécropole de la Banditaccia à Cerveteri, devant la présence d'un puits (comme il y en a des centaines sur le territoires et des milliers dans le monde), pourvu de petits escaliers (pédaroles) et donc explorable ou tout du moins praticable, mais pour aller où ? Certainement pas pour accéder aux tombes, d'une part il n'y arrive pas et d'autre part il va bien plus en profondeur, donnant certainement accès à d'amples hypogées aujourd'hui encore non explorées... De plus il a été démontré qu'il ne s'agissait pas non plus d'un puit pour l'eau. Ces puits (de même typologie) sont présent sur presque toute la planète et certain (par exemple à Cappadocia) ont une profondeur de plusieurs dizaine de mètres. A présent, l'excavation de ces puits avec des instruments manuels d'époque historiques serait impossible pour diverses raisons.

Avant tout il faut prendre en considération la typologie de l'excavation qui se présente comme une griffure régulière qui descend de manière hélicoïdale en sens horaire. Cette considération suffirait pour exclure une intervention manuelle avec l'usage de la pioche. Le sens orienté à droite de la griffure pourrait avoir été exécuté seulement par un ouvrier gaucher et je ne pense pas qu'il soit acceptable et raisonnable de penser que ce puit, sur toute sa profondeur et les autres puits similaires aient été faits esclusivement par une population de gaucher ! Par contre, c'est "étrangement" totalement similaire à une typologie d'excavation que nous rencontrons avec des foreuses mécaniques.

La largeur même du puit (environ 60 cm) aurait permis à un seul excavateur d'exécuté l'oeuvre, mais pour creuser un puits deux choses sont absolument nécessaire : de l'air et de la lumière.

Quand on arrive à une certaine profondeur (déjà après 4 ou 5 m) la lumière nécessaire à l'excavation vient à manquer, lumière qu'on ne pouvait obtenir que par l'aide de torches, torches qui auraient cependant, à cause du peu d'espace disponible, seulement contribué à bruler l'oxygène disponible portant l'excavateu à une mort rapide par asphyxie. On a de plus pas retrouvé de traces de support pour des torches ni de traces de brûlures sur les parois, par conséquent leur utilisation (en plus de ne pas être acceptables) n'est pas démontrable.

Une trace très particulière, qui semble confirmer l'utilisation d'un appareillage mécanique quelconque, nous la retrouvons sur la paroi d'une tombe, de cette même nécropole, pour laquelle on a peu de considération. L'allure clairement circulaire de cette trace et la régularité des sillons, excluent de façon absolue l'utilisation de la pioche et du burin, il est au contraire très clair qu'il s'agit d'une trace laissée par une machine pourvue d'une pointe tournante, exactement la même marque laissée par les excavatrices modernes.

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Mais officiellement le site est daté entre le VIIe et le VIe siècle a.C. !

La datation

Nous nous trouvons souvent face à des galeries et des tunnels qui, étrangement ne mènent nulle part ou se perdent dans le vide. Mais à quoi sert une galerie ? Normalement on construit une galerie pour relier ou comme moyen de service, mais celle que nous prenons en considération ne sont pas des galerie d'adduction et ne servent pas non plus de lien, du moins actuellement. De telles galeries auraient eu un sens si d'autres environnement avait été présent, environnement qui ont disparu à cause de l'érosion et du remaniement du site par les Etrusques.

En faisant référence à cette dernière hypothèse, le tunnel, que nous pouvons remarquer au début sur la droite du parcours de la Via degli Inferi à la nécropole de la Banditaccia de Cerveteri est particulièrement significatif. Il apparaît clairement découvert de la paroi taillée afin d'en tiré les tombes rupestres, il est donc sans aucun doute antécédent. D'autres galeries tout aussi anormales sont présentes sur le territoire. Un bon exemple pourrait être celle qui fait face au vide le long de la paroi face à Orte et faisant partie d'une petite église rupestre.

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Cette galerie n'aurait aucune raison d'exister si on tente de la relier à une époque ou des évenements historiquement connus. Elle ne sert pas à porter l'eau et elle n'a aucun sens en tant que lien entre d'éventuels espaces internes (elle ne semble pas avoir été explorée) avec une quelconque autre zone, vu qu'elle fait face au vide. La seule possibilité à donner un sens à l'existence d'un tel tunnel, est qu'il faisait partie d'un ancien lien entre des environnements qui toutefois n'existent plus mais qui probablement étaient présents dans la zone occupée par le vallon.

On commence ainsi à entrevoir quelle pourrait être l'évalution de sa datation.

Si ce tunnel était anciennement souterrain (comme tant d'autre identique par leur typologie et qui actuellement le sont encore), il existait déjà quand la vallée n'existait pas et que cette dernière était occupée par le terrain qui aujourd'hui s'avère être érodé par des millénaires d'érosion et de affaissements qui ont amené à la morphologie actuelle du territoire. Cette génèse géologique du territoire a commencé à se mettre en oeuvre quand, il y a envion 50.000 ans, les volcan ont cessé de cracher. Les mêmes volcans dont les éruption ont caractérisé la base sur laquelle est venue se construire la morphologie qui caractérise l'actuel territoire du centre de l'Italie, c'est alors qu'a commencé l'orogénèse du territoire. Comme actuellement le tunnel pris en compte se trouve à une cinquantaine de mètres du fond de la vallée, il faut se poser la question : combien de temps a mis l'érosion naturelle et les affaissements pour creuser la territoire au point de découvrir de cette façon le tunnel ?

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Une évalution sommaire pourrait le faire remonter entre il y a 25.000 et 35.000 ans.

Une confirmation de ce qui est dit ci-dessus peut provenir de l'analyse d'un site très particulier dans les environs de Bomarzo.

Là, nous trouvons une série de grotte artificielles, aujourd'hui ouverte sur le vide de la vallée sous-jacente.

Ces "grottes" sont très similaires à celles normalement attribuées aux Etrusques à des fins sépulcrales mais elles ont des caractéristiques très particulières.

Nous pouvons remarquer avant tout la caractéristique que nous avons déjà observé à Civita Castellana : ces cavités artificielles sont ouverte vers le vallon sous-jacent et, l'hypothèse évidente, est qu'ils aient été découverts à la suite d'érosion et d'éboulements du terrain. La question reste donc la même : il y a combien de temps ? C'est la que reviennent violemment à la surface les hypothèses pré-historiques.

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Remarquons de plus que le même travail du site est totalement anormale, présentant ici aussi une section semi-circulaire, alors que les Etrusques construisaient et creusaient en section carrée, donc l'éventuelle attribution d'oeuvres similaires au peuple étrusques serait à revoir complètement.

La finalité

Une typologie particulière est donnée par le fait qu'à l'intérieur sont présentes des "lits" circulaires et un lit circulaire ne peut avoir aucune fonction sepulcrale. Il servait quand même certainement à loger "quelque chose" de fonctionnel au lieu.

Particularité de ce site est également la présence de nombreuses "niches" dites columbarium. Ces structures sont très communes dans de nombreuses hypogée dans maints régions du monde, leur donnant chaque fois une finalité, un attribution et une datation différentes. Leur utilisation en dehors de celle du Moyen-Âge d'abri pour pigeons, est "officiellement" celle de contenir des urnes cinéraires, et donc ces structures seraient reliées à des lieux de sépulture. Dans ce site, aucune traces de sépulture n'a jamais été retrouvée, par conséquent il serait bon de revoir la finalité, laissant donc ouverte l'hypothèse que les autres milliers de columbariums présents sur tout le territoire et la planète, aient seulement été réutilisés et donc attribués à tort.

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Très particulière sans aucun doute est la présence d'une niche en quart de cercle dont la fonctionc sépulcrale est totalement à revoir. En particulier sur la photo présentée ci-dessous on peut mettre en évidence que les "colombariums" ont des formes différentes. Evidemment et logiquement la forme d'une conteneur est faite en fonction de ce qu'il doit contenir et, dans les cas considérés, les "conteneurs" ne peuvent abriter ni sarcophage, ni objet cultuel de type connu.

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Une considération importante peut mettre en évidence l'erreur d'attribution.

Le site est totalement similaire, presque une copie conforme, d'un autre site archéologique près de Vitozza, dans la province de Grosseto. Ce dernier, d'abord attribué à la période étrusque, a été redaté, suite à la découvertes d'artéfact en terre cuite datant de l'énéolithique, donc plusieurs milliers d'années auparavant mettant en évidence donc l'inexactitude de la méthodologie d'attribution, dont nous avons parler au début. Il n'est en effet pas possible que deux sites totalement similaire soient attribués à des peuples et des époques différentes, ce serait juste la preuve irréfutable, mais jamais admise, qu'ils sont bien plus anciens mais seulement réutilisés par les civilisations historiques et qui leur sont donc attribués à tort.

En voulant avancé une hypothèse de conclusion, puisqu'il s'agit de sites creusé selon toute probabilité, avec des moyens technologiques avancés, cette typologie servait à abriter quelque chose en relation avec un site technologique donc, aussi hérétique que cela puisse sembler : des machines !

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Cette hypothèse justifierait aussi la présence des "traverses" car, à ce moment là, on pourrait émettre l'hypothèse que ce "quelque chose de flexible" relié aux niches ait pu être des "cables d'alimentation" !!!

L'attribution

L'archéologie officielle n'admettant pas la possibilité que d'autres civilisations actuellement inconnue aient précédé les peuples historiques, date ces sites à des époques connues relativement récentes et de toutes façon toujours après la fin de la dernière glaciation.

La méthodologie d'attribution (et donc indirectement aussi de datation) se base sur la découverte d'artefacts (historiquement datable) et, en conséquence, elle situe ces sites archéologiques dans la même période de temps et à la même population que celle qui a produit les dits artefacts. Il faut cependant prendre en considération le fait qu'il a toujours été commun pour les peuples qui ont réhabités des sites précédents, de récupérés ce qui avait été laissé auparavant par ceux qui les avaient précédés, réadaptant les choses à leur besoin, et c'est justement pour cette raison que cette méthodologie peut présenter des incohérences et des inexactitudes.

Le fait que l'on retrouve des artéfacts à l'intérieur d'un site quelconque, en connaissant leur époque d'appartenance, ne veut pas nécessairement dire que celui qui a laissé ces objets a construit le site en lui-même, il peut très bien l'avoir réutilisé et réadapté pour ses propres exigences, tout comme nous le faisons nous même actuellement avec d'anciens édifices. Si dans quelques milliers d'années les archéologues du futur trouvait dans un palais du XIIIe siècle des traces d'une habitation du XXe sièce, suivant ce même critère, il devrait attribuer la construction de l'édifice au "Mario Rossi" du XXe siècle.

Une méthodologie un peu plus correcte en revanche serait de comparer la typologie constructive et architecturale avec celle des populations sédentaires de l'époque. Si on retrouve un "opus reticulatum" dans une quelconque zone de la méditerranée, nous pouvons dire avec une certitude quasi absolue que c'est une oeuvre romaine, en effet chaque époque et chaque peuple sont caractérisés par une production artistique et architecturale particulière qui leur est propre.

Dans l'analyse de ces sites nous nous trouvons en revanche face à l'évidence d'une réutilisation de la part des populations historiques, et ce car, alors que nous retrouvons la même typologie d'excavation avec les mêmes structures de support de part le monde, ces mêmes sites sont attribués à des époques, des cultures et des populations différentes, méthode d'attribution qui va à l'encontre de ce qui est soutenu ci-dessus.

La preuve évidente se trouve dans la comparaison de deux sites identiques, l'un dans les environs de Bomarzo (en province de Viterbo) et l'autre à Vitozza (en province de Grosseto) où, alors que le premier est attribué aux Etrusques, le second (je le répète identique) est daté du néolithique.

Ce bref examen de proximité, peut faire avancer l'hypothèse concrète que toutes les preuves et considérations amènent à exclure un type de travail manuel fait par les populations historiques, alors qu'on se trouve violemment confronté à une hypothèse de type technologique avancé, de la part d'une civilisation disparue durant la dernière ère glaciaire. Même si on n'a pas retrouvé de restes humains ou humanoïdes qui puissent nous aider avec une relative certitude à comprendre le type de population qui a construit ces galeries, nous pouvons en tirer une idée en examinant les parties "praticables" de ces sites étant donné que chaque race construit en adaptant les constructions à ses caractéristiques physique. Les parties praticables que je vous invite à examiner sont en particulier des passages constitués d'étroits tunnels d'accès et de parcours utilisables avec beaucoup de difficulté pour notre population moderne mais également pour les populations historiques connues étant donné leurs dimensions exigüe, 1.20 m de hauteur pour 50-60 cm de largeur, ils ne permettent pas un passage facile et, parfois, il l'empêche totalement. Dans la pratique pour utiliseer facilement ces dits passages il faudrait avoir, nécessairement et logiquement, une corpulence inférieure à celle de la section des passages eux-mêmes, type de corpulence qui n'appartient à aucune espèce connue parmi celles qui ont vécus sur la Terre, et dont on a retrouvés des restes mais, étrangement similaire, à la typologie descriptive des divers cas de contacts et d'abduction de la part d'espèces aliens. On peut donc avancer l'hypothèse qu'on se trouverait devant les preuves qu'une espèce alien ait colonisé notre planète dans un lointain passé ?

L'extinction

Qu'est-ce qui pourrait avoir mené à l'extinction de cette, actuellement, hypothétique civilisation et pourquoi n'y a-t'il pas de traces concrètes de sa présence ?

Nous n'avons pas effectivement d'informations sur une catastrophe si ancienne (à part celle qui aurait détruit l'Atlantide entre 8000 et 10 000 a.C. ou le déluge universel) et qui aurait pu amener à l'extinction d'une race si évoluée.

Une découverte interessante, dont les implication pourrait éclairer d'un jour nouveau les hypothèses émises, est celle à laquelle on fait référence dans la revue italienne Nexus n°35 (novembre/décembre 2001) qui titre : "Allarme per il pericolo di una superonda galattica" (Alarme pour le danger d'une super-onde galactique).

Selon les résultats de cette recherche une onde galactique a été découverte. C'est une onde de super-énergie qui est en train de voyager à travers le système solaire. Il semblerait que cette "onde d'énergie" ait déjà présenté ses effets aux alentours de 13-14 000 a.C. quand, selon les thèses officielles, l'humanité était encore en plein âge de la pierre. Les effetts de cette onde énergétique se répercuteraient sui les champs magnétiques et énergétiques de la Terre, les altérants de façon telle qu'ils engendreraient des bouleversements climatiques de grande portée au niveau mondial, ce qui aurait déjà amené (par le passé) à une grande extinction de masse.

Nous avons parlé d' "altération de champs magnétiques et énergétiques" ce qui comporte aussi une forte interférence avec des appareils énergétique qui, surchargés, exploseraient ou tomberaient en panne. Ce qui causerait la fin presque immédiate de toute technologie avancée qui base son soutient sur des sources d'énergie, ce fait, est déjà en soi gravissime, associé à une catastrophe globale cela causerait une fin rapide de toute civilisation technologique.

Si on veut en tirer des conclusions, si cette ancienne civilisation, comme on l'a démontré par la typologie de ses oeuvres, était de type technologique avancé, l'impact avec cette "super-onde galactique" aurait pu être la cause de sa fin.

 

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