La civilisation Maya

La civilisation Maya est une des civilisations les plus évoluée d'Amérique précolombienne, elle se subdivise en trois périodes :

  • Epoque Archaïque ou préclassique : de 1500 a.C. à 250 p.C., durant laquelle apparaissent l'écriture hiéroglyphique et le calendrier.
  • Epoque Classique : de 250 à 987 p.C., localisée dans la zone du Paten-Chiapas, cette période est caractérisée par le développement des grands centre cérémoniaux et par d'imposante oeuvre de voirie et d'irrigation.
  • Epoque Post-classique : de 987 p.C. jusqu'à la conquête espagnole, inaugurée par les invasion Toltèques, qui déplacèrent le centre de gravité Maya dans le Yucatan, plaine septentrionale dans la partie méridionale de la Méso-amérique et ils introduirent le culte du serpent à plumes (Kukulcan) et les sacrifices humains.

La conquête espagnole commencée en 1523, repoussa dans les forêt du Péten les dernières îles de la civilisation Maya, qui ne capitulèrent qu'en 1697.

Habiles navigateurs et experts en astronomie, ils élaborèrent un calendrier solaire proche de la durée absolue de l'année astronomique. Leur société, esclavagiste et fortement stratifiée, fut gérée durant la période classique par des castes sacerdotales, auxquelles succédèrent les oligarchies guerrières maya-toltèques.

L'architecture de la période Préclassique tardive voit naître les grandes pyramides (Tikal, Copan, Palenque) et des tombes avec une voûte en encorbellement. La Période Classique présente de grands centres urbains organisés autour d'une place fondés sur une colline artificielle (Uaxactum) ou sur des terrasses (Palenque).

Les places habritent des autels de pierre et de stèles, dans le Yucatan, se développèrent de véritables styles architecturaux : au Nord le style Puuc ; au Sud le style Chenes ; au Sud-Est le style Rio Bec. Le plus grand centre pictural est Bonampack, la céramuqye est incisée ou peinte, l'architecture post-classique tend à la monumentalité, caractéristique reprise de la peinture.

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Les points Cardinaux

  • Nord = (Xaman) - blanc (Zac)
  • Sud = (Hohol) - jaune (Kan)
  • Est = (Hakin) - rouge (Chac)
  • Ouest = (Chikin) - noir (Ek)

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"La magie dépend toujours d'un système pour expliquer l'Univers et ses caractéristiques, elles toujours étroitement liées à un appareil qui gouverne la direction et e rythme de mouvement selon des règles bien précises..."

Affinité avec l'Egypte

Le fait qu'une carte céleste ait été incorporée dans des localités clés de l'Egypte et du Mexique n'excluait en aucune façon les fonctions religieuses. Au contraire, quelque fut le but auxquels ils étaient destinés, il est certain que les monuments de Téotihuacan, comme ceux du haut-plateau de Gizeh, avaient un rôle religieux important dans la vie des communautés qu'ils servaient.

Tout comme à Gizeh, à Téotihuacan avait été érigée trois pyramides principales : la pyramide de Quetzalcoatl, celle du Soleil, et de la Lune.

Les sommets aussi sont identiques, en effet celle de Khephren en Egypte, est identique à la Grande pyramide mais si cette dernière est plus haute, et la pyramide du Soleil et de la Lune, sont aujourd'hui au même niveau même si la première était plus haute.

Localité

La riviera Maya est bordée d'une barrière coralline, dont les dimensions la place juste derrière celle de l'Australie, qui offrent des expériences inoubliables aux plongeur, il y a également des plages blanches et longues bordées de palmier avec un climat très doux.

Palenque, ville des inscriptions.

Palenque, avec les sites cérémoniaux de Copan, Tikal et Calakmul, fut considérée par les anciens Maya comme un des quatres angles de l'univers.

Les centres céremoniaux, où vivaient les nobles et les prêtres, étaient des modèles du cosmos destinés à reproduire à l'échelle l'immensité des créations divines. Quand le peuple, appelé à assister aux rituels, affluait dans les grandes places aux pieds des temples et des palais, il devenait le témoin de l'identification perpétuelle des gouvernants avec les créateurs divins.

Les temples Maya, souvent disposés en groupes idéaux de trois, reproduisaient des montagnes sacrées dans lesquelles vivaient les divinités et les esprits des ancêtres. Les stèles érigées périodiquement dans les places symbolisaient les arbres cosmiques, capables de connecter les espaces inférieures du cosmos avec les cieux plus lointains, tandis que les autels était des images de la planète. Les terrasses et les temples de Palenque s'étendent aux pieds du grand complexe montagneux du Chiapas. Aujourd'hui encore, seul une partie du complexe monumentale de la ville a été maintenue dégagée de la végétation, au prix de considérables efforts, pour que les touristes et les chercheurs puissent le visiter.

Les arbres de la forêt tropicale s'avancent sur le fond des édifices restaurés comme de menaçantes vagues immobiles, noire et émeraude. La ville est nommée par ce que l'on appelle le "Palais", un complexe de temple, érigé sur une terrasse rectangulaire et muni d'un escalier monumental. Les bas-reliefs et les inscriptions hiéroglyphiques représentent des scènes d'investitures solennelles de grands personnages de la ville.

Les triades sacrées

La triades de temples rapellent d'un côté le mythe Maya de la création, selon lequel le monde fut créer à partir de trois pierres disposées en triangle ; d'un autre côté cela se rapporte à la structure du foyer dans les maisons Maya, comprenant lui aussi trois pierres.

Les temples sont érigés sur de grandes pyramides en pierre : ils ont sur la façade un portique à ouverture multiples, à partir desquelles on accède à une antichambre et donc à un vide sacré couvert, contenant des panneaux sculptés qui racontent les évenements dynastiques des seigneuries. Les temples de Palenque furent décorés avec des couleurs brillantes : les représentations était d'ordre cosmogonique. Deux des Temples, celui des Inscriptions et celui dénomés conventionellement avec le nombre romain XIII, étaient des structures funéraires et gardaient les sarcophages de défunts de haut rang.

Dans le ventre du temple

Dans les entrailles du Temple, de la plate-forme partait également une seconde rampe d'escaliers qui s'enfonçaient dans les tréfonds de la pyramide. Cette rampe conduisit les archéologues à un mur devant lequel gisaient des vases en céramique, des coquillages marins rempli de colorant rouge et de précieux bijoux de jade. de plus le mur, s'ouvrait sur une sépulture collective contenant 6 individus privés de mobiliers ; le retrait d'une autre plaque amena Lhuillier à l'intérieur d'une crypte que gardait, en son centre, un énorme sarcophage de pierre, avec un couvercle sculpté en bas-reliefs, pour la première fois, on eut la certitude que les pyramides Mayas aussi pouvait être utilisées comme sépultures. Nous savons aujourd'hui que le seigneur enseveli dans la crypte est le grand gouverneur Pakal II. A partir de l'examen de son squelette on sait qu'il mourut entre 40 et 50 ans ; il avait été couvert par un suaire rouge et son masque était une mosaïque très raffinée de morceaux de jade, coquillages et obsidienne fixés sur une strate de stuc mou. Le masque fut découvert en poussière et fragment, encore en place sur le visage de pakal ; après restauration, il est à nouveau capable de transmettre une impression d'autorité et de vitalité indomptable. Le seigneur avait été enterré avec : un pendentif qui représentait Zotz, le Dieu chauve-souris, un couvre-chef en disques de jade, des boucles d'oreillesn des colliers, un pectoral, des anneaux, des offrandes votives et sur le sarcophage et les parois de la crypte se dressaient des images des neufs seigneurs de l'outre-tombe, témoins du long voyage ultra-terrestre de Pakal, se trouvent également des images de repties, des symboles astronomiques et des inscriptions.

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Palenque, Pakal et les extraterrestres

En 1952, on fit une découverte archéologique extraordinaire, la tombe du souverain Pakal, et dans un premier temps une théorie très immaginative avait donné naissance au "filon extraterrestre", lié à l'origine des Mayas, identifiant le personnages du couvercle de la tombe comme un astronaute conduisant son moyen de transport interstellaire. Aujourd'hui la théorie officielle est celle qui vois dans la figure de Pakal la personification du Dieu du maïs, principale ressource alimentaire de ces populations, et la symbolique complexe de la croix serait le schéma mythologique de la naissance et de la mort.

L'énigme de Palenque : Roi ou Astronaute ?

L'énigme de la pierre tombale du Temple des Lois ou des Inscriptions de Palenque, un ancienne ville Maya située quasi dans le barycentre géographique de la péninsule du Yucatan, au moment de sa découverte a vraiment beaucoup fait parler d'elle. Il ne s'agit pas en effet d'une simple (même si elle est extrêmement interessante) découverte archéologique, mais bel et bien d'une véritable curiosité scientifique.

Les chercheurs qui l'ont examinée (à commencer par son découvreur : l'archéologue mexicain Alberto Ruz Lhuillier) sont tous rester plus ou moins perplexe ; pas tant pour la traduction des hiéroglyphes (par ailleurs très nombreux) mais plutôt pour l'interprétation de ce que représentait le bas-relief en lui-même, daté aux alentoures de 690 p.C.

L'étrange image, pour entrer tout de suite dans le vif de la question, a en effet fait galoper quelque peu l'imagination : non seulement de ceux qui s'occupe d'archéologie spatiale, mais ausssi celle d'archéologues connus et préparés, tant cette dernière s'avère emblematiquement représentative ; en d'autres termes, le fait est que pour quiconque l'observe il n'y a pas vraiment de doutes ; il s'agit apparemment de la représentation, en coupe, d'un astronaute qui vécut en des temps reculés et qui se trouve à bord de sa capsule spatiale à propulsion.

En ce qui me concerne, je vais donc essayer ici d'analyser avec une méthode claire et impartiale tout le problème en partant d'un encadrement historique relatif à la découverte tant du temple que de la tombe, afin de passer ensuite au détail descriptif et aux diverses interprétation plus ou moins justifiables de ce qui visiblement semble perceptible.

La pierre sépulcrale

Nous voici finalement à l'objet du problème : au centre de la crypte l'énorme monument composé de la pierre sépulcrale et d'un bloc monolithique soutenu par 6 supports eux aussi monolithique, dont 4 sont entièrement sculptés. La plaque, bien profilée, mesurait 3.80 m de longueur pour 2.20 m de largeur et une épaisseur de 25 cm. On peut également en calculé le poids qui serait d'environ 5 tonnes. Toutes ces données peuvent sembler froides ou insensibles et pas suffisament pertinentes quant à la question qui nous préoccupe et que nous allons examiner incessament sous peu. Au contraire, je pense qu'un encadrement général minimem est plus que jamais utile, tant historique que descriptif, pour pouvoir mieux comprendre tout le reste.

Autour du rebord de la grosse plaque court une inscription pratiquement indéchiffrable, riche de signes et de symboles ; parmi ceux ci, on reconnut, avec beaucoup d'effort, treize date qui permirent quand même, de situé l'oeuve à 692 p.C. et de retrouver le nom du défunt, le roi-prêtre Pakal. Sur la surface, la pierre, en revanche était sculptée l'image d'un homme (et c'est la que les chose se compliquèrent au-delà des limites assez précises de la connaissance de l'archéologie dans le sens classique du terme) ; cet homme en effet était assis ou mieux presque couché en avant et il semble être caractérisé par la position typique d'une pilote moderne ou d'un astronaute.

Des narines (sur lesquelles semble être appliquer un respirateur) sortaient en effet des petits tubes reliés au reste de l'incroyable machinerie. Les mains de l'individu tenaient ensuite des commandes et des leviers comme nous les entendons aujourd'hui. L'enveloppe qui le contenait, enfin, apparaissait avec une impressionnante ressemblance comme l'intérieur d'une capsule spatiale vue en coupe, et pour conclure cette première description sommaire mais déconcertante tout de même, juste derrière les épaules du présumé "ancien astronaute" l'auteur du bas-relief avait même sculpté, ce qui semblent être les lueurs enflammées d'échappement arrière qui, dans un moyen de transport à propulsion moderne, servent à imprimer la poussée suffisante (moyennant la propulsion à réaction) pour pouvoir consentir au système de s'élever en vol.

Un instant pour les membres de l'expédition il sembla que le passé, le présent et le futur, n'était plus qu'un seul et même moment, mais comment les Mayas pouvaient-ils décrirent ce qui nous est donné de connaître aujourd'hui seulement ? Qui était donc cet étrange individu qui semblait en tout point piloter un vaisseau spatial ? Pour en savoir plus, il ne restait à ce moment là qu'à ouvrir ce sarcophage pour en observer le contenu avec une grande attention.

L'homme mystérieux

L'intérieur de la cavité se présenta ainsi complètement enduit de rouge vermillon, et accueillait le squelette d'un homme d'environ 40-45 ans, et d'une hauteur d'1.73 m, gisant en position normale sans trace de lésion apparente. Le crâne, partiellement décomposé à cause de l'humidité, était en partie recouvert d'un masque en mosaïque, fait avec des tessels de jade verte qui en reproduisait fidèlement les traits. L'homme portait un anneau de jade à chaque doigts des mains alors qu'aux poignets il portait des bracelets assez haut, composés de 200 perles. Le cou et les chevilles également étaient ornés de perles de divers genre et de pierre dures. Parmi les autres bijoux retrouvés dans la tombe, un pectoral éveilla particulièrement la curiosité des archéologues ; il était composé de neuf cercles concentriques, dont chacun était constitué de 21 perles, avec, plus au centre, une fausse perle énorme obtenue avec l'union de deux huîtres perlifères.

Dans la bouche enfin, et plus précisément à l'intérieur de la cavité orale, on retrouva un grain de jade sombre qui (selon le culte du peuple Maya), devait servir au défunt pour acquérir des aliments dans l'autre monde. l'Halah LLinic (comme fut appelé le mystérieux personnage, littéralement "homme véritable") serrait dans sa main gauche une perle sphérique et dans la droite une cubique.

Le sarcophage, dans son ensemble, s'évéra relié au seuil de la crypte avec une étrange moulure de chaux, qui se transformait même ensuite en une conduite vide. Cette dernière suivait les escaliers jusqu'au lien avec la plaque bougée par les archéologues sur le pavement du temple au moment où on commençait l'exploration de l'intérieur de la pyramide ; une sorte de lien magique entre le défunt (probablement un prince divinisé), et l'Ah Kin Mai, c'est-à-dire le grand prêtre. Rien de vraiment anormal donc à l'intérieur comme aurait pu le laisser sous entende cet incroyable bas-relief sur le couvercle.

Quoiqu'il en soit, la distribution des objets sur le corps du défunt assumait des significations assez insolites et particulière, surtout du point de vue symbolique. Ce qu'il serrait dans ses mains, avec le curieux pectoral, pouvait en effet suggérer un mystérieux naufrage spatial, surtout pour ceux qui veulent interpreter les objets comme une sorte de représentation géométrique à échelle réduite de notre système solaire. Des fadaises ?

L'explication officielle

Le bas-relief de la plaque de couverture de la tombe est normalement interprétée comme la réprésentation, de type symbolico-religieux, du "Monstre de la Terre", une divinité qui ressemble à un gros reptile ou à un dragon qui se nourrit du corps des défunts, avec la fonction de les ingurgités dans son intérieur (comme ils furent engendrés fut un temps). La scène est enrichie un peu partout de nombreuses autres allégories symbolisant l'Arbre de vie, le maïs, l'eau, la foudre, le soleil et la lune et l'omniprésent "quetzal" une sorte de gros perroquet considéré comme un oiseau sacré. Si nous tentons un instant d'onserver les autres nombreux exemples de la de la représentation symbolique du peuple maya, nous pourrons facilement retrouver de nombreux éléments qui constituent la pierre tombale de Palenque ; et ce non parce que dans les autres cas on aurait voulu exprimer les même signification et bien parce que nous nous trouvons face à une sorte d'alphabet figuré modulable, capable d'être construit en fonction des exigences de la signification même.

Ceci cependant ne peut, et ne doit pas expliquer d'une quelconque façon ce qu'est le résultat final de la composition elle-même, qui dans le cas en question continue d'être extrêmement curieuse.

Il existe d'autres témoignages curieux au point de vue de la représentation figurée à palenque comme le célèbre "Guerrier", un personnage sculpté sur une stèle, richement paré et avec en main une étrange objet qui pourrait représenter aisément une mitraillette morder ou un lance-flammes. Les caractéristiques sommaraires ensuite apparaissent identiques à celles de notre "astronaute".

C'est ici que le discours nous amènerait bien plus loin, se complicant démesurément ; il suffit de garder à l'esprit que notre exemple n'est certainement pas le seul et le significatif exemple d'un art qui semble témoigner non seulement un passé, mais aussi un futur, le notre.

Si avant de conclure nous nous retournons un instant pour regarder à nouveau le bas-relief, une autre considération nous vient spontanément : c'est à dire le fait que dans ce cas, comme d'en d'autres, l'explication donnée par la science officielle (en particulier l'archéologie), semble en effet, non seulement moins crédible, mais curieusement plus amusante et exagérée par rapport aux partisans de la dite "archéologie spatiale".

En concluant, je ne peux pas ne pas ajouter, me rangeant du côté de ces derniers, que Palenque, est le nom donné à cette localité par les espagnols durant leur domination, mais que l'ancien nom de la ville étant "Na Chan Caan", littéralement "La Maison du Serpent Céleste".

Une coincidence ? Mais je termine cet encart sur Palenque avec une unique et juste citation. Comme le souligne G. Mondalesi dans son oeuvre "Palenque ... 20 tonnellate di Mistero" (Palenque ... 20 tonnes de Mystères), "pour qu'une idée soit officialisée il faut du temps, mais le comportement qui amène l'homme à envoyer dans l'espace une sonde avec dessus la plaque "message" à la recherche de civilisation extraterrestres extrêmement contradictoire, quand on ne parvient même pas à voir celle que nous avons sur place".

La lignée de Pakal

Les chercheurs sont à présent capable de lire les nom des gouverneur maya comme ils se prononçaient : à Palenque on retrouve Akul-ah Nab I, K'an-Hok'-Chitam I, Akul-Ah Nab II, Kan-Balam I, Femme Ol-Nal, Newal, Femme Sak-K'uk et Hanab Pakal II.

Ce dernier seigneur est enterré dans le Temple des Inscriptions à Palenque ; ses oeuvre furent racontée dans deux inscriptions différentes, l'une dans sa tombe, la deuxième sur les murs du palais. Pakal naquit en une date signalée comme "9.8.9.13.0,8. Ahaw 13 Pop" qui, en terme plus accessible, indique le 26 Mars 603 p.C.

Selon les épigraphistes, l'inscription dit : "Il était né, grand soleil, lys sombre, seigneur du sang sacré...". Quand Pakal eu 12 ans, sa mère abandonna le trône et le désigna comme héritier. Le jour du 22 Mars 626 p.C. Pakal épousa Tz'ak Ahwal ; le couple royal eu deux fils, Kan Balm II, héritier à 6 ans, et Kan Hoch Chitam II. Pour mieux comprendre les noms il faut savoir que Pakal signifie bouclier", que son premier né Kan Balam veut dire 'jaguar serpent" et pour le second le nom était bien pire puisque Kan Hoch Chitam signifie littéralement "précieux noeud pécaris". On parle ensuite de deux attaque lancée contre Palenque par le seigneur de la ville de Calakmul et de la commémoration d'une éclipse lunaire à laquelle fut présente le seigneur de Tikal.

L'éclipse apporta une grande malchance à l'homme de Tikal, puisque ce dernier fut capturé et tuer. Les hiéroglyphes mentionnent d'autres guerres dont Pakal sortit victorieux, stabilisant ainsi le règne et garantissant le droit à la succession au trône à son fils Kan Balam II.

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Tikal : l'ancienne ville Maya

Mystérieuse Tikal, la plus grande et la plus ancienne ville Maya. avant tout sa position est étrange, Pourquoi diable les Mayas, grands mathématiciens et astronomes hors-pair de leur époque, s'établirent-ils dans une des zones les plus onhospitalières, la forêt du nord du Guatemala, région occupée par la jungle et les marécages, humide et chaude ?

Et, dans des conditions aussi peu favorables, comment ont-il pu construire une ville aussi grande, constituée de 8 pyramides, 80 petits édifices, temples et palais, avec une immense place au centre ? Les fouilles, qui ont débuté en 1924 deront encore se prolonger pendant des dizaines d'années pour libérer les ruine de tous les édifices cachés au milieu de la végétation luxuriante.

Et, enfin, pourquoi les Mayas au IXe siècle, et donc après 500 ans de la fondations, abandonnèrent ainsi leur civilisation ? Ce sont toutes des questions dont la forêt conservèrent jalousement les réponses, tout comme, elle a protégé jalousement Tikal pendant 9 siècles, des yeux indiscrets. La ville est située dans la forêt du Péten, et elle est datée entre 600 a.C. et 900 p.C..

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Les peuples voisins

Au sommet de leur pouvoir (environ 200-925 p.C.), les Mayas eurent comme voisins les représentants des autres grandes civilisations : les Olmèques de La Venta, qui du confins occidental, avant 200 P.C., exercèrent une forte ascendance sur la culture Maya ; les habitants du centre urbain de Téotihuacan, au nord-est de la ville de Mexico, qui aux alentours de l'an 1000 s'imposèrent sur les Mayas du Yucatan ; les Zapotèques, qui vivaient dans la vallée d'Oaxaca avec leur capitale de Monte Alban ; les populations de Veracruz, aux confins centroseptentrionaux, avec leur demeure El Tajin, florissant aux alentours de 1000 p.C.. Par le passé, on répétait souvent que la civilisation Maya s'était développée dans un "splendide isolement", dans les forêts et les haut-plateaux. Aujourd'hui, par contre, les archéologues ont découvert que chacun de ces peuples voisins, influença de façon plus ou moins forte le développement de la culture Maya classique et, à leur tour furent influencés.

Langues et visages des Mayas

Les descendants des Mayas vivent encore aujourd'hui dans les terres qui furent témoins de l'ascension et de la chute de leurs puissantes cités.

Dans la région on parle, ou on parlait jusqu'à il y a quelque temps, des langues qui descendent directement de celle diffusée il y a 1000 ans : parmi celles-ci se trouvent le Yucatèque, le chontal, les langues chol, le Tzotzil ; et sur les hauts-plateaux le Quiché et d'autres encore. Au-delà de la parentèles linguistique, on soutient communément que les actuels Maya de la plaine sont les héritiers, même du point de vue de l'anthropologie physique, des constructeurs des grande ville de la période classique. Les Mayas modernes ont un visage large et les pommettes saillantes, le nez large et crochu, la lèvre inférieure un peu tombante ; leurs traits sont souvent mous. Ils ont les cheveux noirs, raides ou à peine ondulés et les yeux sombres.

Souvent, les paupières ont un pli qui donne aux yeux une forme d'amandes, trait qui se retrouve dans les anciennes sculptures mayas.

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