Dans le signe des pyramides

Un possible lien ante-diluvien pour la plaine de Gizeh. Théories, preuves et doutes raisonnables pourraient rallumer le débat jamais apaisé sur l'origine des Pyramides.

Un problème d'angle

Depuis que les scientifiques découvrirent l'égyptologie, le monde entier prit connaissance d'un des mystères les plus anciens et les plus fascinants que l'histoire nous a laissé en héritage, celui des Pyramides.

En suivant une ligne de pensée très généralisée, les Pyramides étaient indubitablement des tombes ; les dernières demeures des Pharaons, immense tumuli dans lequels se trouvaient les chambres mortuaires, organisées de façon telle à empêcher le plus longtemps possible les éventuels saccages de la part des pillards.

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N'empêche qu'il reste quand même de nombreux mystère non encore résolus, dont l'un est certainement celui qui concerne les trois pyramides principales situées sur la Plaine de Gizeh ; si en effet les tombes des Pharaons sont constituées de l'habile superposition de briques de terre crue, cette technique n'est pas valable pour les autres, véritables empillages de pierres taillées, parfaitement ajustées sans utilisation de mortier, alignée et carrée de façon telle à ne pas pouvoir introduire entre les blocs une quelconque lame, même pas le plus fine.

A ce cadre constructif il gaut ajouter deux considérations : en premier lieu il semble évident que les Pyramides, ou du moins les trois principales, étaient construite d'un coup, suivant un projet complet et sans changements ou retouches ; en deuxième lieu il semble tout aussi évident que les héritiers de ces constructueur semblent n'avoir aucune idées des processus adoptés auparavant, et le résultats est assez visible dans les retouches et les changement de projets apporter aux contructions successives.

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Un exemple de cet étrange "oubli" nous est offert par l'inclinaison même des pyramides successives, calculable en 52 degrés ; La Grande Pyramide est cependant édifiée sur un angle quasi impossible, une angle qui n'est pas consenti par les données géométriques connues. Cette angle, n'est pas vérifiable justement à cause du revêtement qui a été détruit, mais il pourrait être donné par le nombre d'or ; inutile de dire qu'il s'agit d'une pente que l'on peut certainement obtenir a travers un calcul qui est extrêmement compliqué à obtenir sur une échelle pyramidale.

Pourquoi les anciens égyptiens "oublièrent" soudain les secret de la construction d'une Pyramide ?

Problèmes temporaux

D'où qu'on considère la question, il semble très improblable que trois générations de constructeurs soient parvenus à ériger les monuments de Gizeh et que leur successeurs, en l'espace de quelques années, aient oublié la technique d'édification.

La seule explication logique serait celle qui voit les constructeurs aux prises avec un projet déjà existant, c'est-à-dire qu'ils étaient contraints d'étudier et de reproduire un monument qui se trouvait à Gizeh avant leur arrivée et que les Pharaons les prenant pour des tombes, décidèrent d'adopter ce système comme lieu pour leur extrêmes sépultures.

En émettant l'hypothèse que le choix de Khéops pour sa dernière demeure soit tombé sur un monument déjà existant, quels arguments pourrait-on avancé pour soutenir cette thèse ? Et surtout, qui construisit vraiment la Grande Pyramide ?

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Essayons entre temps de comprendre pour quelles raisons ce monuments pourrait ne pas être le sépulcre du Pharaon ; Le premier règnant qui décida d'adopter une pyramide comme tombe fut Djoser, qui confia à son architecte le devoir de répliquer en tout point ce qui semblait être la construction parfaite pour abriter le corps d'un Dieu ; le résultats ne fut certe pas des meilleurs, l'achitecte réalisa un tas de terre et de pierre en forme pyramidale mais absolument éloigné de la perfection de la Grande Pyramide. le même problème concerna Khéops mais sa solution fut différente de celle de son prédecessuer ; le Pharaon décida que, si le projet existant ne pouvait pas être reproduit, autant l'utiliser à son profit !

Le problème des inscriptions

Même si personne, étrangement, ne semble surpris et qu'on en parle pas vraiment non plus, la Grande Pyramide ne présente à l'intérieur aucune inscription ; ce qui est certainement un détail hors du commun pour une tombe royale mais c'est aussi une condition qui pourrait confirmer que la construction fut érigée pour un but différent de celui que l'égyptologie voudrait nous transmettre.

La pyramide en elle-même était recouverte d'inscription, tout du moins à l'extérieur, selon ce que nous transmet Hérodone, et il ne s'agissait certainement pas d'indications secrètes vu qu'elles étaient exposées à la lumière du soleil.

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Aujourd'hui, malheureusement ces signes ont disparus avec le parement ; les seuls signes qui restes sont ceux qui se trouvent dans la chambre souterraine, où l'un d'entre eux est encore visible, incisé sur le plafond et étrangement similaire aux pétroglyphes galiciens qui se trouvent près de Saint-Jacques de Compostelle. Malheureusement dans les deux cas la signification est encore inconnue. D'autres symboles que l'on peut découvrir à Saint-Jacques de Compostelle se trouvent à l'entrée de la descente, sous laquelle fut un temps il y avait une porte de pierre décrite par André Pochan dans son livre "L'Enigme de la Grande Pyramide".

L'énigme de la construction

Qui construisit donc la Grande Pyramide ? Il n'existe aucune inscription qui puisse dater avec certitude sa construction au temps où les hiéroglyphes étaient utilisés, il n'existe aucune cartouche qu'on puisse raccorder à Khéops, et pourtant le monument se dresse puissant vers le ciel défiant toute théorie possible.

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Seule chose certaine serait que le Pharaon choisit la Pyramide comme sa dernière demeure, mais si la construction était déjà existante il aurait aussi été probable qu'il ait aménager sa tombe sous les fondations, de façon a ce qu'aucune découverte n'ait jamais été faite à ce propos.

Qui construisit donc la Pyramide ?

Etant donné les doutes persistants, qui n'ont pas été prouvés, mais qui sont surement trop chargés d'interrogation pour ne pas être sérieusement pris en compte, une solution probable serait de rétrograder dans le temps la construction des Pyramides avant la descente des Pharaons de l'Ethiopie.

Durant cette période la plaine de Gizeh devait certainement être le lieu idéal pour transmettre un message qui interesserait non seulement les habitants du lieu mais tout ceux qui auraient eu un moyen de voyager en ces lieux ; le delta du nil est une formation assez récente due aux dépôts d'alluvions du fleuve même ; ce qui signidie que fut un temps la Méditerranée arrivait jusqu'au Caire, c'est-à-dire aux pieds de la Plaine de Gizeh.

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A la lumière de ce que je viens de vous rapporter il serait opportun de revoir la fonction de ces dépôts pour bateaux retrouvés près des Pyramides, qui ne seraient donc plus des moyens pour transporter le Dieu vers la terre des ancêtres, comme le raconte la légende égyptienne, mais des dépôts pour les moyens de transport adoptés par les véritables constructeurs des Pyramides.

Les mystérieux constructeurs de la Grande Pyramide étaient donc des marins ?

Problèmes d'interprétation

Aux alentours de 1400 a.C., Thoutmosis IV, obéissant à un ordre qu'il avait reçut en rêve, nettoya le Sphinx des sables qui le recouvrait ; en mémoire de l'évènement on déposa entre les pattes de la sculpture un stèle avec une inscription : aujourd'hui malheureusement les signes ont été effacés par les agents atmosphériques, mais en 1818 il était encore possible de lire sur la treizième ligne le nom de Khefren.

Etant donné l'était de conservation de la stèle, on ne parvint malheureusement pas à établir si la traduction était exacte et on ne put même pas établir dans quel contexte le nom du pharaon avait été cité ; le fait que la syllabe "khef" faisait référence à khefren fut adopté par les chercheurs et devint le lien "histotique" qui unirait le Sphinx à Khéops.

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En reprenant la théorie de la pré-existence de la Grande Pyramide, et de Sphinx lui-même, il faut prendre en considération certains faits : en 1904, le directeur du British Museum, Sir E.A. Budge, nota que le Sphinx existait déjà au temp de Kheops et presque certainement il était déjà, à cette même période, très ancien. Donc si la syllabe "Khef" faisait référence à Kheops il n'en indiquait que le premier restaurateur et non le constructeur.

Par la suite, en 1905, l'égyptologue américain J.H. Breasted, fit remarquer qu'il n'existait aucune cartouche autour de la syllabe "Khef", fait assez inhabituel dans l"Egypte dynastique, où les nom des Pharaons étaient toujours transcrits à l'intérieur d'un cadre ovale. Vu cette condition, la syllabe "Khef" serait simplement une référence au soleil, et plus exactement exprimerait les termes comme "se lève" ou "se dresse" ; dans ce sens il est justifié de faire remarquer que le Sphinx lui-même, bien qu'ayant une tête d'homme, reste tout de même un lion et que le soleil de printemps se trouvait dans le signe du lion entre 10 000 et 8 700 a.C. !

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