Atlantide = Antarctique ?

Avec le nom de "Lémurie", une île au large de la côte orientale de l'Afrique et «Mu», semi-continent situé au milieu de l'océan Pacifique, et l'Atlantide de Platon, on peut facilement voir le «probable» malentendu générées par la fragmentation de l'image avec laquelle les anciens navigateurs durent faire face. En effet quand ils découvrirent l'unique grand continent circumpolaire de l'Antarticque, chacun le décrivait à sa manière selon l'endroit et le moment de leur découverte, l'image de ce continent changeait et ainsi donc leur description.

C'est en quelque sorte, le doute que nous à laisser Platon (grand philosophe de 500 a.C.) avec sa célèbre description de l'Atlantide quand, en la situant très génériquement, au-delà des Colonnes d'Hercule (détroit de Gibraltar), il nous à laisser libres de rêver sur sa position qui peut être partout et en même temps nulle part.

Seule précision que Platon, dans sa grande bonté, nous donne pour nous ôter au moins la plus grande des incertitudes, est de pouvoir exclure complètement la Méditerranée.

En effet, dans le dialogue entre Timée et Critias, Platon, tient à nous préciser que "...l'Atlantide, était entourée d'une véritable mer (Océan), à son tour compris entre un cercle de continent que les Atlantes reliaient au moyen de grand b$ateau", la définition "...port d'accès serré" qu'il donne du Mare Nostrum l'exclu, automatiquement.

Pour restreindre encore plus le cercle des possibilités et nous permettre d'écarter la position de l'Atlantide même de l'Océan homonyme (thse si chère aux début du XIXe siècle), il y a la théorie de la "Dérive des Continent" de A.L. Wegener (1910).

Amplement confirmée par la découverte de fossiles tant végétaux qu'animaux de la même espèce et de la même époque retrouvés sur les différents continents qui, s'ils n'avaient pas été unis à l'origine, jamaisoh grand jamais on aurait pu les trouver (comme par exemple les nombreux arbres fossiles trouvé sur l'ile de King Jeorge dans les Shetland), cette théorie, connue aussi comme "Tectonique des plaques", démontre sans équivoque possible que l'Océan Atlantique n'a rien à voir avec l'introuvable continent homonyme.

Nous devons en effet prendre en considération que fut un temps, sur une Terre de dimensions réduites (par rapport à l'actuelle), il n'existait qu'un "Super continent" (Pangée), duquel on suppose, qu'il y a 200 millions d'années, à cause des mouvements convectif de la Lithosphère (première et deuxième couche de l'écorce terrestre), se séparent deux blocs (Laurasie : Europe, Asie et Amérique du nord et Gondwana : Amérique du sud, Afrique et Océanie) desquels à leur tour se détacheront les actuels continents.

en ce qui concerne la position de l'Atlantide, on peut observer que, les traces (contours) laissées par les continents eux-même au moment de leur détachement sont parfaitement identifiables, celles d'une éventuelle Atlantide ne l'est pas du tout !

Les continent donc y sont tous représentés... sauf un, l'Atlantide justement, qui ne trouve par conséquent aucune place dans cet Océan (sauf peut-être dans le Golfe du Mexique où on pourrait émettre l'hypothèse, mais avec bien peu de conviction, qu'il s'agisse de l'Ile de Cuba !).

Bien que dans le "Puzzle" continentale il manque totalement toutes traces de l'ancien Continent, qui ne peut donc pas être situé dans l'Atlantique, comme bon nombre l'affirment, ce fait n'a jamais découragé le moins du monde ses chercheurs avec à la clé une fortune ultérieure (littéraire !), chercheurs qui l'ont située un peu partout.

A partir des Açores (lieu retenu comme le plus probable !); Bimini (Bahamas, USA) ; Hawaii (USA) ; Afrique occidentale ; Thera (Santorin), dans la Méditerranée ; Mer noire ; Europe du Nord (Helgoland) ; Tartessos (Espagne) ; Yucatan, Tiahuanaco (Bolivie) ; Brésil et même dans le désert de Gobi et dans l'Atlas Marocain, ainsi qu'en Asie et dans certaine iles de l'Océan Pacifique (dans l'ile de Pâques où cependant le mystère des Moais est encore irrésolu !), les recherches se sont faites au fur et à mesure plus approfondies, mais rien n'a encore été trouvé.

Ce qui n'est pas un hasard, parce que l'obstination à vouloir considérer la Terre de l'époque de la même manière que l'actuelle, est avant-coureur d'erreurs.

A cette époque (il y a 12 000 ans), en effet, la Terre, devait forcément présenter un scénario différent de celui d'aujourd'hui.

Et les différences (même considérables) sont dues à la hauteur de la côte par rapport au niveau de la mer (plus élévé des 150-200 m par rapport à aujourd'hui), à l'orogénèse hydrique et éolienne, à la tectonique de volcanisme et de migration des plaques continentales (bien qu'elles bougent à la vitesse de 1-20 cm par an, le mouvement est quand même sensibles), à l'impact avec un météorite ou comète, tout ceci devait forcément altérer le paysage auquel aujourd'hui nous sommes habitués.

Et il en va de même pour le climat qui même glacial à l'heure actuel dans un lieu, à l'époque il pouvait être tempéré, tropical ou même torride.

Plus vraisemblablement, nous pourrions commencer à considérer que certaines parties de la Terre, aujourd'hui à peu près invivables à cause des glaces éternelles, à l'époque de l'Atlantide (il y a donc environ 12 000 ans), aient pu jouir d'un climat meilleur, qui aurait changé par la suite à cause d'un quelconque désastre.

Platon, naturellement, ne fait aucun cas de ce changement (avec les connaissances scientifiques de l'époque il aurait peut-être pu), il ne parle pas de l'inévitable disparition d'animaux, bien que cela aie forcément eu lieu, mais plutôt d'hommes ou mieux d'une civilisation (Atlantide) comme cela Lui a été raconté par les sages d'alexandrie en Egypte, civilisation qui, grâce à la longue période de bien-être dont elle a bénéficié, peut très bien avoir rejoint de très hauts niveaux dans l'échelle sociale, comme cela nous a été décrit.

En laissant de côte ce qui nous a été transmis, l'Antarctique (voir la carte) apparaît comme idéalement centré par rapport à l'ensemble tant des Océans (Atlantique, Pacifique, Indien) que des masses continentales (Afrique, Asie, Amérique, Océanie, Inde).

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Mais cela ne suffit pas car l'Antartique, en plus d'être complètement entouré par la mer, en ce qui concerne l'ampleur, est plus grand que l'Europe (Platon la décrit comme la Lybie et l'Asie réunies !) et puis, fait non négligeable (toujours dans le récit de Platon dans le dialogue entre Timée et Critias), il s'avère être très riches en minéraux, en vastes plaines et en hautes montagnes, mais ... il est recouvert par la glace, par une énorme couche de glace éternelle avec une épaisseur qui atteint en moyenne quelque chose comme 3000 m !

Personne ne peut y survivre s'il n'est pas muni d'un équipement spécial et seleument pour quelques mois dans l'année (même à l'heure actuelle on y reste très peu et pratiquement toujours dans les contreforts du continent, c'est-à-dire dans la péninsule Antarctique).

Mais à l'époque à laquelle se réfère le récit (transmis à Solon en 590 a.C. par Sonchis, prêtre de la déesse Neith à Saïs (basse Égypte) et par son collègue Psénophe d'Héliopolis), ni Platon ni aucun autre ne parlent de glace, et donc il n'y avait pas de glace ?

Une caractéristique de cette importance aurait sûrement été notée et donc, si la glace n'existait pas cela veut dire que l'Antarctique en était dépourvue et donc habitable si on parvient à considérer ou à voir avec les yeux d'il y a 12 000 ans (9 500 a.C.), au moment ou se situe le récit des prêtres de Saïs, tout peut apparaître bien plus clair.

D'autre part, si tout ceci peut sembler incroyable ou irréel, eh bien, pensons à quel nouvel horizon de connaissance pourrait s'ouvrir notre culture même en découvrant la signification du grand bateau à trois mats incisé sur le ventre d'un des Moais, (grande statue) de l'Ile de Pâques ?

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Et puis laisser moi vous dire que, sans la constance et la foi d'Heinrich Schlieman (1872), qui regardait les choses du "bon côté, avait en Homère, peut-être que Troie n'aurait jamais été retrouvée !

Article écrit sur base du livre Credere-sperare-riflettere (Croire - espérer - réfléchir) de Franco Masini.

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