Les mystères de l'Inde antique

Oeuvres imaginaire ou anciennes technologie humaine ou aliens ?

Guerre nucléaire, armes mortelles et inconnues, avions incroyables qui sillonnent le ciel, théorie de la relativité, fusion de l'atôme, assemblage d'alliage métalliques, connaissance métallurgique insoupçonnées : tous des thèmes qui semblent tirés d'oeuvres de science-fiction et de reportage d'envoyés sur les fronts de guerre depuis 1945.

Terreau fertile pour les gènes de la littérature fantasy comme Lovercraft ou Burroughs, ou, pour se rapprocher de nous, Isaac Asimov.

En fait rien de tout cela : les textes qui contiennent des références si nombreuses et si détaillés à propos de moyens de transports, armes et techniques qui sonnent particulièrement familière à notre époque, c'est-à-dire l'époque ou l'homme entre dans le nouveau millénaire, sont antécédents à notre civilisation de plusieurs milliers d'années, ils sont le fruit, non pas de l'imagination audacieuse des gands noms de la littérature fantasy cités ci-dessus, mais de scibes inconnus de l'Inde Antique qui à un moment donné de l'histoire, sans doute 1500 a.C., décidèrent de coucher sur le papier les traditions millénaires, transmises de génération en génération par voie orale, peut-être à côté d'un feu de bivouac de berger ou dans les chambre des maison, ou un vieux troubadours fascinait les enfants rêveurs avec ses récits, comme c'est arrivé pour les textes bibliques.

Des textes comme le Mahabharata, le Samarangana Sutradara, le Ramayana, le Mahavira Chiarita, et d'autres encore, sonnent à nos oreilles étrangement contemporain, bien qu'on ne puisse pas cacher la stupeur pure quand on considère qu'ils sont éloignés de nous de bien 3500 ans peut-être même plus.

Encore plus étrange, ces poèmes épiques (puisque c'est ainsi qu'ils furent considérés et qu'ils le sont toujoursà durent sembler vraiment étrangers à leurs premiers traducteurs en langue anglaise qui, vers la fin des années 1800, commencèrent, avec leur traduction, à affronter un mystère sans équivalent, au point de contraindre leur principale traducteur, P. Chandra Roy, qui en 1884 termina la traduction du Mahabharata, à soutenir, dans sa préface, que "dans ce livre, il y a beaucoup de chose qui apparaîtront ridicules au lecteur typiquement anglais" !

En effet la description d'aeronefs spatiaux (vinamas), d'armes paralysantes (mohanastra), de canon cylindrique (agneyastras), de chars célestes à deux étages, avec tout autour une ceinture de missiles, projectiles et divers types d'explosifs, durent sembler fantaisiste si on les confronte à l'époque, la deuxième moitié de 1800, quand furent rendues publiques les premières traductions ; une époque où l'invention de l'avion, des gazs innervants (qui firent leur apparaition durant la première guerre mondiale), des fusées avec un équipage humain et des bombes atomiques était encore à venir !

Ce sont justement ces incohérences cognitives qui rendent ces traductions irréfutables, vu le manque de connaissances scientifiques et donc d'une terminologie adéquate, il ne devrait pas y avoir d'erreurs dues à une contamination de l'interprétation linguistique.

Presque comme s'ils avaient été écrits aujourd'hui, au lieu d'il y a des milliers d'années, ces textes parlent de thèes comme la relativité du temps, des rayons cosmiques, de la nature de l'atôme, la lois de la gravité et d'autres encore.

L'école philosophique scientifique Vaisesika développa et conserva la théorie que les atômes étaient en mouvement perpétuel. 

Le Mahabharata, gigantesque poème composé de 200 000 vers, non seulement parle es us et des coutumes, de la religion, du cosmos, des histoires et des légendes des dieux, mais il s'avventure même dans la decription de machines volantes particulières, les vimanas, (présent dans d'autres textes aussi), sur leur capacité technique de vole, sur les matériaux de construction, et même sur le type de propulsif utilisé, le mercure rouge (dont on parle beaucoup aujourd'hui même si son n'existence n'est pas attestée), ainsi que sur les principes pour les construire.

D'autres passages semble décrire une guerre atomique, observée en direct.

Les vers ci dessous semble éveiller en nous, lecteur des années 2000, les peurs ancestrales effrayantes, nées dans notre âme depuis 1945, et qui ont atteint leur paroxysme durant la Guerre Froide entre USA et URSS ;

"Un projectile, chargé de tout la puissance de l'univers. Une colonne incandescente de feu et de fumée, brillante comme 10 000 soleils, s'éleva de toute sa splendeur... c'était une arme inconnue, un éclair de feu, un gigantesque messager de mort, qui réduisit en cendre toute la race des Vrishnis et des Andrakas... Leur cadavres étaient si brûlés qu'ils étaient méconnaissables. Leurs cehveux et les ongles tombèrent, la vaisselle se cassasans cause apparente, et les oiseaux devinrent blanc. En quelques heures, toute la nourriture était devenue infecte... pour fuir ce feu, les soldats se jetèrent dans les fleuves, pour se laver et laver leurs équipements... Cette arme puissante emporta des masses de guerriers, chevaux, éléphants et chars, comme si cela avait été les feuilles sèches des arbres... emportées par le vent... elles resseblent à de magnifiques oiseaux en vol... qui s'envole des arbres... de grands nuages s'ouvrent les uns sur les autres comme une série de gigantesques parasols (le célèbre nuage en forme de champignons, typique d'une explosion atomique ?)... l'arme mesurait 3 coudes et 6 pieds... elle était dévastatrice pour toutes les créatures vivantes... les deux armes se rencontrèrent dans le ciel. Alors la terre, avec toutes ses montagnes, ses meers et les arbres commença à trembler, et toutes les créatures vivantes furent réchauffées par l'énergie des armes et gravement endommagée, les cieux s'enflammèrent et les dix points de l'horizon se remplirent de fumée..."

Il y a aussi la description de la collision entre deux missiles dans le ciel :

"...Le deux armes se rencontrèrent dans le ciel, au milieu des airs. Alors la terre, avec toutes ses montagnes, ses meers et les arbres commença à trembler, et toutes les créatures vivantes furent réchauffées par l'énergie des armes et gravement endommagée, les cieux s'enflammèrent et les dix points de l'horizon se remplirent de fumée... 

Vous n'êtes pas satisfait ? Alors regardez les mesures de cette bombe ou de cette arma comme vous voudrez :

"Une flèche funeste come le bâton de la mort. Elle mesurait trois coudes et six pieds. Dotée de l'Indre aux milles yeux, c'était dévastateur pour tous les gens et toutes les créatures vivantes..."

Dans un autre texte indien, le Ramayana, il semblerait qu'il existe de curieuse description de voyages aériens, décrits avec une abondance de détails (brisants sul la plage, courbure de la terre, inclinaison des monts et des collines, l'aspect des fleuves, ville et forêts) qui font penser que ceci est réellement un compte-rendu d'un voyageur de l'air des temps passés.


Voici un récit extrait de l'épopée de Rama, mythique semi-dieu indien, racontée dans le Ramayana : de retour de Lanka, où il s'est rendu pour sauver sa femme, Sita, enlevée par des forces du mal, notre héros arrive muni d'une de ces célèbres avions, connus comme vimanas :

Rama : "il semblerait que le mouvement de ce véhicule ait changé..."

Vishishara :"maintenant ce véhicule est en train de s'éloigner du centre du monde..."

Sita : "Pourquoi ce cercle d'étoiles apparaît... même le jour... ?"

Rama :"Reine ! C'est vraiment un cercle d'étoiles, mais à cause de l'énorme distance nous ne pouvons pas le voir durant le jour, parce que nos yeux sont obscurcit par la lumière du soleil. Mais à présent avec l'arrivée de ce véhicule, cela n'a plus raison d'être... et ainsi nous pouvons voir les étoiles..."

La référence au cercle d'étoile visible le jour seulement avec l'ascension dans le ciel, avec le dépassement de la frontière atmosphérique, ne peut pas nous faire douter !

De nombreux scientifiques soutiennent que la grande guerre racontée dans le Mahabharata n'est autres que le compte-rendu, mythifié, de l'invasion aryenne dans le vaste territoire de l'Inde, effectuée par les peuples venant du Nord, et gonflent cette thèse en ajoutant comme motif qu'il n'y a pas de trace d'une guerre nucléaire.

En fait, cen'est pas exactement le cas. Certaines parties de l'Asie, mais en général du monde entier, présente ce que nous pourrions définire comme une cicatrice atomique, reçue des millénaires avait la venue de notre ère nucléaire. La Sibérie, l'Irak, l'Inde même, mais aussi des zone comme le Colorado, aux USA, sont de véritables rébus d'un point de la recherche scientifique.

En 1947, en Irak, durant les fouilles qui mettent à jour d'anciennes traces d'habitats qui allaient des civilisations babyloniennes et assyriennes, à ceux plus anciens d'une antique civilisation primitive, remontant à une période comprise entre 6000 et 7000 a.C., pour finir par des traces de culture du Magdalénien, c'est-à-dire il y a environ 16 000 ans, et donc on a mis en lumière un plan de crystal fondu, semblable à celui qui se créa dans le désert du Nouveau Mexique, après l'explosion qui donna le départ de notre ère atomique !

Toujours en Inde, l'anciene, et mystérieuse, ville de Mohenjo-Daro, véritable modèle urbain pour l'époque, présente certaine anomalie très étrange : sa destruction fut soudaine et par la découverte de certains objets vitrifiés, il semblerait qu'elle ait été soumise à une vague de chaleur de 1500 °C et à un refroidissement tout aussi soudain : justement les effets qu'aurait une bombe atomique qu'on aurait fait éclater au sol. Naturellement il est superflu d'affirmer qu'aucun incendie ne pourrait créér une telle vague de chaleur.

Les quelques squelettes retrouvés laissent penser que la ville à été abandonnée peu de temps après la destruction ; en outre, ces squelettes, bien loins d'être marqués par une plaies à l'arme blanche, sont également extrêmement radioactifs !

Les anciennes traditions de ces lieux racontent que les divinités, en colère avec les habitants de ces villes, déscendirentdu ciel avec leurs engins volants et avec des armes terribles qui amenèrent mort et destruction, une similitude narrative qui nous ramène au mythe biblique de Sodome et Gomorrhe.

Naturellement, il faut aussi admettre qu'une civilisation et un peuple, comme celui de Mohenjo-Daro, bien qu'admirablement organisés et capable de construire une parfaite métropole, avec une installation technique urbaine remarquable pour l'époque, mais remontant quand même à 2500 a.C. environ, pourrait difficilement avoir été une civilisation avec des connaissances suffisantes pour manipuler l'énergie atomique ; en effet on ne comprendrais pas comment elle aurait pu disparaître sans laisser la moindre trace de sont niveaux technologiques. Pour notre civilisation, même s'il arrivait une catastrophe similaire, il faudrait sans doute plus de 4000 ans pour écouler au moins nos déchets, sous forme de travaux de cimenterie et de métallurgies. Et alors ? Peut-on émettre l'hypothèse de l'intervention d'être venus de l'espace, avec une technologie très avancée, et qu'ils auraient sillonné le ciel, non seulement de l'Inde, en ces temps lointains et qu'ils auraient engagé entre eux et contre les humains primitifs d'épiques bataille, qui ensuite seraient tombée dans ce grand chaudron que sont l'ensemble des mythes humains, jamais vraiment valorisés et toujours de plus en plus sous-estimés ?

Encore une fois nous nous trouvons face à une énigme qui sort de notre passé nébuleux.

Encore une fois nous nous trouvons face à des preuve concrète d'un passé, abjurées par le dogme scientifique, qui n'a peut-être pas été ce que nous avons "imaginé".

Encore une fois peut-être nous trouvons nous face à l'intervention pas vraiment divine, mais d'être provenant d'autres mondes, qui ont par le passé visité notre monde, qui ont joué avec nous comme un chat avec une souris, ils nous ont manipulés génétiquement, étonnés avec leurs technologies, même punis, justement comme le feraient des divinités mythologiques.

 

Cartes géographique, constructions fantastiques, squelettes et objets inclassifiables dans les canons historiques normaux, mythes et légendes sur des créations et des destructions, et maintenant des manuels de technologie de l'Inde antique : qu'est-ce qu'il manque pour compléter le puzzle de notre histoire ?

Peut-être seulement la présentation officielle de ces aliens.

Peut-être seulement la remise en question correcte et sans peur de notre histoire de la part des scientifique qui cherchent désespérément à boucher les voies d'eau dans une barque, leur doctrime,qui va toujours plus en profondeur.

Ou alors notre prise de conscience que tout est cyclique, que tout se rénove et se détruit, et nous autre présomptueux et égoïstes hommes aux centre d'un univers que nous ne connaissons pas pleinement, nous pensons pouvou connaître ce qui est arrivé sur notre planète durant les millions d'années de sa formations.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site