Les déformations crâniennes : anciens cultes pour anciennes races ?

Celui qui suit avec sympathie et intérêt les pages de ce site a pu observer comment la thématique d'une possible génèse de l'homme alternative à la prédominante théorie de l'évolution darwinienne, se développe à travers l'examen des toutes les preuves qui semblant non pas indiquer une nouvelles matrice pour le genre humain, qu'elle soit alien ou pas, mais qui nous permettent surtout de nous poser plus d'une question. Je crois qu'il est important non pas tant d'affirmer ses propres vérités, qui au bout du compte sont toujours suggestives, mais surtout informer la masse de certains aspects que nous pouvons définir à "contre-courant" par rapport à l'endoctrinement scientifique et historique habituel auquel nous sommes soumis depuis notre enfance scolaire. Dans d'autre article présents sur ce site nous avons chercher à faire comprendre comment les mythes comme ceux de la création ou comme celui di déluge (par antonomase le "mythe" par excellence) ne sont par ailleurs sujets à des restriction géographique particulière ou hériter d'une seule culture, mais bien faisant partie des "mémoires" des peuples du monde entier, sans distinction de races et de frontières géographiques (mers ou montagnes) qui en empêchent la diffusion. Des connaissances comme celles astronomiques ou agricoles se sont diffusées de manière égale sur toute notre planète, composant les bases pour la naissance et le développement d'anciennes grandes civilisation (Sumériens, Egyptiens, Maya, Incas, Aztèques, etc), et dans certain cas, comme pour les connaissance dans le domaine agricole, elles se sont diffusées de façon totalement contemporaines, de façon telle qu'il semblerait que l'affaire toute entière ne soit pas due au simple hasard.

Crâne déformé trouver par Robert Connelly

Des sumériens aux égyptiens, des mayas aux aztèques pour en arriver aux peuples de la Polynésie et aux peuples d'amérique du nord, les légendes anciennes de demi-dieux civilisateurs semblent s'être diffusée de façon équivalente sur tout le globe, conservant en dépit des évidentes différences anthropologiques, les mêmes signalements pour toutes ces cultures : peau blanche, cheveux blonds, barbe imposante, provenance de la mer, retour à la mer, rescapés d'une anciennes grandes civilisations.

Constructions mégalitiques et formes assez semblables entre elle (ayant la pyramide pour sujet) semble la prérogative de toutes les grendes cultues, et aujourd'hui encore sont l'objet d'ermerveillement pour nous tous, encore incapble de nous expliquer comment et pourquoi des blocs pesant des tonnes ont été déplacés, placés et manoeuvrer avec tant d'habilité sans avoir la connaissance technologique nécessaire dont nous nous prévalons durant ce siècle

Si tout ceci ne suffit pas encore à faire sauter l'ensemble de ces faits de la simple allusion, si chère aux scientifique dogmatique, d'une pure et simple "coincidence culturelle" alors je voudrais affronter un nouvel argument qui encore une fois nous mets devant certaines questions : certains peuples, localisés dans différentes partie du monde, ont-ils eu, par la passé, la même matrice cognitive, une même source de connaissance ? Une ancienne race, anthropologiquement différente de nous a-t-elle régné et diffusé son savoir sur la Terre entière, à une époque désormais oubliée ? Et si cette race a réellement exister, était-elle de nature terrestre ?

En quoi consiste cet ultérieur rébus historique c'est vite dite : de l'Egypte à la plaine de Merida au Mexique, des temples maltais de Hal Salieni en passant par les représentations statuaire de l'Île de Pâques, dans tout le monde antique semble vivre le souvenir d'une ancienne race à la pathologie crânienne assez anormale.

Crâne déformé

Dans différentes zones du monde ont été retrouvés des crânes anormaux caractérisés par de forts allongements de la calotte crânienne, dus, selon les scientifiques, à des bandages et systèmatiques, depuis la plus tendre enfance, auquels étaient soumis les anciens possesseurs de ces crânes, le tout ayant un but rituel, d'initiation, mariages, rites solaires ou punition pour les criminels.

Naturellement tout les cas de déformations crâniennes artificielles sont explicables par ce qui vient d'être expliqué ci-dessus, mais il faut tout de même préciser que c'était des pratiques qui engendraient des douleurs terribles a celui qui les subissait, provocant parfois, sûrement des dommages d'ordres cérébrale et moteur.

Alors une question ous vient spontanément : pourquoi adoptaient-ils de tels usages ? Et pourquoi cette coutume est-elle diffusée dans le monde entier ? C'est aussi une coincidence culturelle ? Mode et tendances d'aujourd'hui se succèdent à un rythme vertigineux, grâce aux moyens d'interéchange communicatif dont nous disposons, des modes donc comme le piercing, le tatouages, les pantalons à pattes d'éléphants, les cheveux et les pattes longues etc, rapidement ont caractérisé des époques déterminée et tout aussi rapidement, ils ont été subsituer par de nouveaux éléments. Capendant si ce discours d'acceptation de masse d'une nouvelle tendance peut être valable pour la société d'aujourd'hui, favorisée par les grands moyens de communication, le discours devient plus ardu quand, si on regarde en arrière, vers le passé en trounant à l'envers l'horloge du temps de milliers d'années, nous observons qu'à l'époque antique aussi il y eut certaines "tendances".

L'une d'entre elles, est justement, la déformation cranienne, dont les buts probables ont été cités plus haut.

Des crâne déformé artificiellement, de façon a présenté d'évidente déformations d'allongement de la calotte cranienne, ont été retrouve à Ica et Merida, au Pérou et au Mexique, mais c'est également évident qu' auprès des égyptiens, au temps du pharaon "hérétique" Akhenaton, c'était un usage commun, tandis que les crâne allongé retrouvés sur le site mégalithqieu de Hal Saflieni, à Malte, méritent un discours à part. Dans cette liste nous pourrions citer même les célèbre "moai" de l'Ile de Pâques, qui bien qu'étant seulement des représentations statuaires, montrent clairement des tête avec une étrange configuration crânienne.

Crâne allongé

Un exemple clair d'allongement crânien sur un crâne retrouvé à Paracas.

Des crâne anormaux furent retrouvé au Pérou par l'archéologue Henry Shapiro, tandis que des crânes qui démontraient une insouspectable capacité crânienne ont été découverts tant au Kenya qu'à Merida.

Crâne allongé trouvé par Shapiro

Un des crânes trouvés par Shapiro et conservés aux musée Archéologique de Lima, au Pérou.

Crâne retrouvé à Merida

Un des crânes retrouvés à Merida au Mexique : sur le dessin sa comparaison avec un crâne moderne.

A present nous devons faire certaines considérations en partant de la supposition que ces crânes ont été déformés artificiellement, de façon tels à rendre encore plus claire la comparaison faite avec les "tendances modernes".

L'usage d'allonger le crâne, même pour des buts qui peuvent varier du religieux au punitif, représente essentiellement, tout comme le piercing ou d'autre tendances actuelles, une "mode", une façon d'être ou de représenter. Il est bien connu, d'autre part, que pour naître une mode à besoin d'un "modeèle", c'est-à-dire d'un quelconque point de départ initial qui donne la vie à cette tendance. Quel a été le modèle qui a poussé les anciens peuples de la terres à adopter une pratique si douloureuse, et à bien y regarder, assez inesthétique, comme la déformation crânienne? Et comment à fait ce modèle pour se diffuser aux quatres angles du globe a ce qu'il semblerait, ces peuples n'avaient aucun échanges inter-culturels entre eux ? Est-il possible que les anciens peuples cherchaient, avec cette coutume à représenter une ancienne race dominante sur cette planète ?

Et si cette race a effectivement existé était-elle de matrice terrestre ?

Du calme, procédons par ordre.

Bien que la science orthodoxe tente d'expliquer la présence de ces crânes allongés comme le fruit d'anciennes pratiques tribales destinées à déformer la calotte crânienne, cette explication n'est pas toujours satisfaisante, du moins pas quand on se trouve dace à des crânes humains qui n'ont pas de signe que les éventuelles déformations artificielles laisseraient.

Durant son voyage autour du monde, Robert Connolly eut la possibilité de séjourner dans les localités d'Ica (Pérou) et de Merida (Mexique), où par hasard ils se trouva en présence de nombreux crâne déformés d'énorme dimensions.

Quand certaines photodes crânes furent rendues publiques, la majeure partie des scientifque jugea que ceux-ci avait été obtenu au moyen du bandage de la tête, particulièrement en vogue sur le continent africain et sud-américain. Cette théorie n'est cependant pas convaincante, puisque la capacité crânienne reste inchangée aant ou après la déformation, tandis que les crânes en questions présentent une capacité plus grande par rapport à celle d'un crâne normal. Les crânes sembleraient plutôt appartenir à des espèces complètement inconnues, légèrement similaires au genre "homo".

Les données sur ces découvertes ne sont pas complètes et on ne connait pas exactement leur âge.

Naturellement nous pourrions considérer l'hypothèse qu'il s'agissent seulement d'une monstrueuse déformation, mais l'insistance avec laquelle ils sont retrouvés et la articularité de certaines représentations picturales sur lesquelles ils sont représentés, semblerait démontrer l'existence effective d'une race particulière.

En effet en passant des Amérique à l'Ancienne Egypte, et en visionnant les nombreuses fresques qui représentent le pharaon hérétique Akhenaton et sa famille, on peut voir que cette déformation est amplement mise en avant, et qu'elle ne concernait pas uniquement le possible couvre-chef.

Représentation Akhenaton et sa famille

Voici une représentation du Pharaon Akhenaton avec sa femme Nefetiti et ses filles : observer le crâne des filles et des parents

Le mystère s'épaissit lorsque l'on constate que le Pharaon Akhenaton semble posséder d'autres particularités physiques pour le moins "étranges".

La façon dont il est représenté, montre, sûrement, des traits féminins, comme l'ample bassin, les cuisses fournies et les cheville fine, les seins asse imposants. Naturellement ces "déformations" pourraient être expliquée avec une maladie rare défigurante connue comme "syndrome de Frohilich". Cette maladie est engendrée par un dommage à la glande pituitaire et conduit à la stérilité. Mias ici un doute survient : cette maladie se déclarant dès l'enfance on ne peut s'expliquer comment Ankhenaton a peut avoir pas moins de 6 filles (et au moins un fils Toutankhamon), dénotant donc une allure sexuelle plus qu'acceptable ; d'outre part, les réprésentations des filles d'Akhenation avec l'invariable calotte crânienne allongée, apparaissent comme preuves irréfutables qu'elles étaient bien ses filles naturelles.

Comme la déformation crânienne artificelle amène invariablement à de gros problèmes de l'appareil moteur et psychique, il est très improbable qu'Akhenaton en ait été l'objet depuis l'enfance, parce que il est certain qu'il n'aurait pu avoir l'efficacité nécessaire pour lui permettre d'être pharaon un jour. D'autre part si Akhenaton avait été frappé par la maladie suscitée dans son enfance, ila déformation crânienne aurait pu être un symptôme (commencée des le plus jeune âge avant que les os ne durcissent) grâce à l'accumulation dans le cerveau de fluide, accumulation cependant qui, comme dans le cas d'une déformation voulue, elle aurait créé de gros dégâts dans l'équilibre mental et moteur de la personne.

Crâne d'Akhenaton

Le crâne d'Akhenaton

La reine Nefertiti, femme d'Akhenaton, est représentée avec un cou très long, les lèvres charnue et le crâne énorme et la mâchoire saillante. Nous pourrions aussi considérer ces représentations comme de simples iconographies religieuses, ayant pour but de montrer les attributs divins (mais en aucun cas réalistes) des époux royaux.

Nous pourrions aussi expliquer l'existence de ces représentations particulière en considérant une réalité androgyne du pharaon, et sa volonté de l'attribuer à la bivalence sexuelle de son dieu, Aton, qui était justement à la fois homme et femme, mère et père en même temps. Cela pourrait aussi expliquer pourquoi après des millénaires de polythéisme, Akhenaton accompli cette révolution religieuse imposant comme dieu unique, Aon, le Disque du Soleil. Même le fils d'Akhéntation, le célébrissime Toutankhamon, montre cette particularité crânienne. C'est stupéfiant si nous pensons que l'image du plus célèbre pharaon que nous connaisson est celle qui nous est donnée par le célèbre masque en or qui fut retrouvé dans la tombe. Mais la vrai momie de l'enfant-pharaon montrait un visage différent et au crâne dolichocéphale, donc l'opinion la plus diffusée, étant donné ces incohérence notée qur le masques, est que ce masque a été adapté, rapidement, au sarcophage royal, mais, de fait, il n'appartenait pas à Toutankhamon !

Tête momifié de Toutankhamon et recontitution 3D de son crâne

Le crâne momifié de toutankhamon et sa recontitution en 3D

Même le célèbre égyptologue Emery, trouva à Saqquarah certain crâne aux évidentes déformations ; par dessous tout, les squelettes auquel appartenaient ces crâne, après un examen attentif, montrèrent la présence de cheveux clairs à une hauteur supérieure à la norme. Le même scientifique associa ces individus au culte populaire des Shamsu-Hor, les mythique premiers régnants, demi-dieux de l'Egypte, à l'époque pre-dynastique. Une race qui, peut-être, par la suite, commença à s"accoupler avec les femmes de souche humaine, finissant, au fils des générations, par perdre ce patrimoine génétique particulier de leur espèce (crâne allongé, hauteur supérieure à la norme, cheveux clairs etc) et assimilant de plus en plus l'ADN humain. Peut-être étaient-ils les mythiques géants Nephilim qui s'unirent aux femmes de l'homme, comme cite la Bible. Peut-être que de leur union avec certaines femmes de Cro-magnon ou d'une autre race primitive huamine, est né l'ensemble des caractères génétiques qui ont donner vie à notre espèce ?

Questions difficiles à répondre mais hautement intriguante.

Akhenaton

Une représentation de Akhenation dont on peut facilement voir les attributs féminins du corps.

Ou alors Akhenaton, Toutankhamon et toutes les autres personnes à qui appartenaient ces crânes et les autres caractéristiques physique aussi particulière pourraient être quelques uns des rares descendants d'une ancienne races d'élus, personnes qui avaien effectivement des différences physiques marquées, par rapport aux autres hommes de l'époque et qui provenaient d'un mystérieux lieu de culte antique : Hal Saflieni, à Malte.

Radiographie du crâne de Toutankhamon

Radiographie du Crâne de Toutankhamon

C'est justement à Malte, dans l'hypogée mégalithique de Hal Saflieni (bien plus ancien que les Pyramides égyptiennes de Gizeh, environ entre 4100 et 2100 a.C.) qu'on retrouva, il y a des années, certains crânes aux étranges anomalies.

Hypogée Hal Saflieni

L'hypogée de Hal Saflieni

Certains de ces crânes, facilement reconnaissables de ceux allongés artificiellement, avait une caractéristique particulière : le manque de ce qui est appelé "suture médiane", facteur qui provoqua "naturellement" l'allongement du crâne dans la zone occipitale. De fait, l'usage de bandage serrer pour écraser les os supérieurs du crâne fait en sorte que ceux ci restent toujours séparés créant une "pente douce" sur le sommet du crâne.

Crâne au Musée de La Valette

Crâne au Musée de La Valette

Par ailleurs le manque de cette suture médiane empêche au cerveau de se développer uniformément, mais, pire, il le contraint à s'élargir vers la zone occipitale, altérant pas conséquence le configuration crânienne. cette dolichocéphalie naturelle marquée par ces éléments allait de paire avec des crâne, d'âge plus récent qui eux pr contre portaient des signes évident d'intervention artificielle sur les crânes, pratiquée peut-être depuis l'enfance. Qui était cette mystérieuse race au crâne diforme ? Il est impossible de le dire, ce qui est sûr c'est qu'au fil des époques, les habitants successifs de Malte ressentirent le besoin de représenter ces éléments et, au prix de martyrisations stoïque de leur corps, ils comencèrent à déformer les crâne de leurs fils, comme ce fut le cas en Egypte et dans d'autre partie du monde, come si c'était imprimé dans la mémoire collective.

A eniron 170 km de Chihuahua, au Mexique septentrional, vers la fin des années 30, une jeune fille américaine, en promenade avec ses parents, trouva un squelettes complet enserrer à un autre squelette, à l'apparence terriblement diforme. Tandis que le premier quelettes était clairement humain, le crâne du second individu présentait des détails morphologiques qui ne peuvent pas être complètement défini comme des défauts génétiques, mais pas non plus par des déformations congénitales ou induites. La capacité cérébrale est d'environ 200 cm³ au dessus de la norme. Le crâne est en outre léger, ce qui laisse à penser à une constitution osseuse différente.

Un scanner (tomographie axiale computerisée), récemment effectué montre qu'aucune des suture du crâne ne s'est soudée durant la croissance, comme cela advient dans les diformité congénitale, et le crâne possède des cavités orbitales plus petites en dépit de cavité auditive plus grande par rapport à un être humain. La dentition, étudiée à travers ce qui reste de la mandibule, a fait pencher les scientifique pour la thèse que l'individu en question puisse même bénéficier de 3 dentitions dans sa vie (lêtre humain ne passe que 2 phase de dentitions qui vont de la primaire à la secondaire qui commence normalement vers 6 ans) étant donné que la molaire présentait 3 racines.

Exemple de crâne Dolicocéphale

Exemple de crâne dolichocéphale

La tradition populaire du Mexique parle de dieux descendus du ciel il y a longtemps apportant aux habitants locaux leurs connaissances en matière de mathématiques, d'astronomie et de la meilleure façon de vivre en harmonie avec la nature. Ces dieux s'unirent aux femmes humaines et avant de quitter la terre il firent la promesse de revenir un jour. Peut-être les deux squelettes trouvés appartenaient-ils l'un à une mère humaine, enceinte du dieu céleste, et l'autre à son enfants, restés dans une embrassade pathétique, sorte de suicide-homicide, afin de se protégé des quelque chose ou de quelqu'un ?

Difficile à dire ; comme pour les fantomatiques crânes allongés dont nous avons parler ci dessus, il est certain que quelque chose ou quelqu'un a poussé, à un moment de son histoire, l'homme à représenter sur lui même, au prix de contrainte physique douloureuses, une race de laquelle nous n'avons pas connaissance. Parler de coincidence culturele me semble franchement une tentative de s'aggriper à un miroir, le problème réside uniquement à retrouver et classifier le "modèle", évitant les pièges tendus, qui interdisent, de fait la connaissance de cette thématique.

Il est probable que ces individus aux caractéristiques crâniennes anormales appartenaient à une race hautement développée, pas nécessairement de nature alien, qui, entrée en contact avec nos ancêtres primitifs, avaient assumés un rôle prédominant dans les civilisations de l'époque (encore préhistorique), devenant, grâce à leur immense connaissances, le guide des différents peuples avec lequel ils étaient en contact, prenant le contrôle religieux et politique et devenant bien vite des "demi-dieu".

Cette ancienne souche se diffusa du Moyen-orient à l'2gypte, jusqu'en Asie et aux Amériques et se mélangea, à travers des accouplements sexuels, à nos ancêtres, perdant ainsi en un certain laps de temps ces caractéristiques qui leur sont propres.

Peut-être Akhénaton fut un des derniers descendants direct et chercha-t-il à refonder un ancien culte propre à cette race, donnant vie à la révolution religieuse la plus connues de l'histoire pré-chrétienne.

Crâne de Toutankhamon Scanner différentes prises de vue

Reconstitutions 3D du crâne de Toutankhamon sous différentes prises de vues.

Voilà qu'encore une fois le cercle de l'histoire s'unissant à celui du mythe se renferme sur lui-même : les crânes allongés, les demi-dieux égyptiens (Shemsu-hor) ou celui mésoaméricain (les Fils des Etoiles), les Nommo sumériens et les Nephilim hébreux, le tout dans un même pot.

Encore une fois le mythe pourrait seulement être une lointaine, fantastique et innaceptable (pour la science) vérité.

Je laisse en décider ceux qui auront eu la patience de me suivre jusqu'à cette dernière ligne.

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