Le grand cercle de pierres de Tre Camini à Cômes

Durant les premiers mois de 2007, dans la localité de Tre Camini, à proximité de l'endroit où le torrent Val Grande se jete dans le Seveso, durant les travaux pour la construction du nouvel hôpital Sainte-Anne de Cômes, on a trouvé lors des travaux de déblaiement et d'aménagement de la zone une découverte archéologique d'importance fondamentale : il s'agit d'un grand cercle de pierres, mis à jour durant les opérations de déviation du lit du torrent Valle Grande. La typologie de la structure est analogue aux enceintes funéraires de la culture de Golasecca, mais avec la caractéristiques d'être beaucoup plus grande, environ 70 m de diamètre, d'être formé de trois zones de pierres dont les deux périphériques sont très rapprochées et une zone interne délimite une plate-forme centrale formée de galets et bien sûr de ne pas être ce qu'il reste d'un grand tumulus funéraire et donc de ne pas contenir en son centre géométrique une ou plusieurs sépulture de type Golasecca pour lequel cette enceinte aurait pu être construite. Le site se révèle être décidémment inhabituel, probablement un cas unique pour l'environnement préhistorique ou proto-historique de la région de Cômes, même si l'analisedes imagine par satellite pourrait suggérer la présence d'un deuxième ouvrage, lui aussi de plan circulaire positionné à environ 150 m plus loin au sud-ouest et pas encore creusé. Quelle fonction avait cette structure monumentale qui, trouve de lointaines et improbables similitudes avec les oeuvres néolithiques du nord de l'Europe. La position chronolique de l'ouvrage reste décidément difficile à établir, mais les hypothèses les plus probables donne une fatation qui pourrait remonter aux dernières phases de l'âge du Bronze ou au début de l'âge du Fer.

Postion du grand cercle

Position approximative du grand cercle de pierre (cercle jaune)

Le site archéologique comprend, globalement, deux sections distinctes, la première est formée d'une nécropole probablement d'époque romaine composée pour l'instant de la vingtaine de tombes mises à jour, et une partie proto-historique qui comprend le grand cercle de pierres qui devrait remonter, selon le Docteur Stéphanie Iorio, de la Surintendance Archéologique de la Lombardie, responsable des fouilles, à l'âge du Fer et plus précisément autour du IXe siècle a.C.

L'apparente similitude avec les cercles de pierres mégalithiques typique d'Europe du nord a fait en sorte que quelqu'un ait émis l'hypothèse qu'il pourrait aussi daté du néolithique. Cette hypothèse est fortement improbable puisque la ressemblance entre le cercle de Tre Camini et les structure circulaire néolithique nord-européenne n'est pas si rigoureuse surtout en tenant compte des dimensions moyenne des pierres qui le compose qui sont très réduites en comparaison avec celles typiques des structures mégalithiques bretonnes, britanniques ou irlandaises.

Segment de la double rangée

Segment de la double rangée de pierres qui délimite le grand cercle lithique.

Les fouilles ont mis à jour certaines tombes celtiques de l'Age du fer, qui devrait remonter au VIe et Ve siècle a.C. et qui semble avec été insérée dans une phase successive à l'utilisation de la mystérieuse structure circulaire, à propos de laquelle le mystère est épais aussi bien du point de vue de son origine que de ses fonctions. Ce dernier aspect apparaît être le plus important puisque, écartée l'hypothèse d'un site funéraire, il ne reste plus qu'à émettre l'hypothèse d'une fonction cultuelle qui pourrait sans doute avoir eu un lien avec l'observation du ciel et de ses phénomènes.

Grande enceinte 

Segment de la grande enceinte lithique de Tre Camini mis à jour lors des fouilles archéologiques.

Au stades actuel des connaissances rien ne peut être dit en relation avec la possible signification astronomique du site puisque les relevés archéo-astronomique appropriés n'ont pas encore été effectués, mais comme les tendances modernes dans le champs des recherches archéo-astronomiques montrent de manière toujours plus fréquente, ce n'est pas uniquement la présence de quelques lignes astronomiquement significatives et explicitement matérialisées sur le site au moyen de la disposition appropriée des pierres ou des trous de pieux qui est importante mais aussi sa position topographique par rapport aux détails orographiques qui contituent le profil de l'horizon naturel local, surtout en direction est et ouest, compris dans l'arc de lever et de couché annuel du Soleil et éventuellement entre les arcs de lever lunaires. La branche de l'Archéoastronomie qui s'occupe de cet aspect est connu sous le nom technique de "Landscape Archaeoastronomy", littéralement : Archéoastronomie du Paysage. Il est connu que par le passé l'observation astronomique se faisait en posant l'observateur dans un lieu déterminé, fondamentalement sur un site auquel on attribuait une grande valeur sacrée, et à partir de cet endroit on observait de l'aube au coucher les astre important pour telle ou telle culture. Techniquement ce lieu était le "point de station". C'est de là qu'étaient accomplies les observations astronomiques au moyen de deux types de d'objectifs : le premier consistait à utiliser comme "point de précision" certains détails orographiques qui faisaient partie du paysage de fond visible de ce lieu, c'est-à-dire l'horizon naturel locale, de telle façon que le lever ou le coucher d'astres déterminés, par exemple le Soleil, puisse être observé en correspondance derrière la cime de ces collines ou entre les cols formés par leur superpositions sur le paysage de fond.

Position du grand cercle lithique

La position du grand cercle lithique (point jaune sur l'image) représente un point d'observation très favorable par rapport au profil des hauteurs situées au sud-ouest de la ville de Cômes.

La seconde méthode était au contraire celle assez classique qui consistait à disposer des points de collimation artificiles comme des monolithes ou des pieux de bois de façon à matérialisés les alignements astronomiques importants directement sur le site. Dans le cas du site de Tre Camini il est tout de suite évident en observant les images par satellite que sa position topographique est très favorable d'une point de vue archeoastronomique vu qu'il était possible d'utiliser le profil complexe des hauteurs situées au sud)oues de la ville de Cômes, en particulier le Monte Croce (Mont de la Croix), le Monte Caprino (Mont du Bélier) et le Mont Tre Croci (Mont des Trois Croix), avec un système de points de collimations derrière lequels ont pouvait voir s'élever les astres qui se succédaient le long de l'année soalire tropique permattant aux paysans et aux éleveurs l'analyse saisonnière de l'agriculture et de l'élevage du bétail et à la classe sacerdotale la gestion du culte.

Image satellite

Image satellitaire géoréférencée selon le systèle WGS84 (hauteur équivalente de prise de vue : 11430 m) de la zone où est situé le grand cercle de pierre (petit disque jaune dans l'image) et des hauteurs située à l'est de ce dernier.

En analysant les images géoréférencées obtenues par satellite, il est possible d'établir la position géographique du grand cercle qui correspond donc aux coordonnées géographiques rapportées par l'ellipsoïde géocentrique WGS84 suivantes : Latitude : 45° 47' 30" N ; Longitude : 9° 02' 44" E.

Le secteur de l'horizon naturel local en question qui comprend les hauteurs du Monte Croce (536 M) e, plus au sud, le Monte Caprino (461 m), occupe un intervale d'azimut astronomique qui s'étend entre les 20° et les 81°.2.

Représentation perspective

Reconstruction perspective basée sur les images satellites qui montre l'horizon naturel local orientale du site de Tre Camini en rapport avec le lever des astres.

A environ la moitié du profil de cette hauteur, qui abrite en outre l'habitat proto-historique de Pianvalle, en correspondance à un azimut astronomique de l'ordre des 61°, en tenant compte que la hauteur apparente de l'horizon naturel local par rapport à l'astronoique locale est de l'ordre des 6°, ont voyait se lever le Soleil au solstice d'été, quand sa déclinaire était à son maximum et que donc l'astre se levait en correspondance de son point le plus au Nord. Le couché du Soleil du solstice d'été était visible au contraire au Nord-ouest dans la direction du Monte Cucco (Mont Préféré) (572 m).

Par après, en continuant dans le sens horaire on remarque le passage compris entre les pentes du Monte Caprino et celles du Monte Tre Croci qui se positionne sur un azimut astronomique près des 90° ; cette dernière direction est celle de la lignes d'équinoxes, c'est-à-dire la direction du lever du Soleil aux Equinoxes et des étoiles qui à l'époque à laquelle le grand cercle de pierres était utilisé, étaient positionnée sur l'équateur céleste. L'observation du Lever du Soleil au solstice d'hiver était possible dans la direction du sud-est ver l'actuelle position du village de Senna Comasco, tandis que son coucher était visible dans la direction ou actuellement émergent les village de Villa Guardia et Lurate Caccivio.

Points de lever et coucher à l'horizon

Au stade actuel des recherches, les relevés archéoastronomiques nécessaires n'ayant pas encore été exécutés in situ avec l'équipement de précision, mais qui sont par ailleurs prévu dans un futur proche, il est seulement possible de tenir un discours qualitatif basé justement sur les techniques que la Landscape Archaeoastronomy nout laisse à disposition, mais déjà d'après les premières estimations, il apparait très probable que l'utilisation du grand cercle de Tre Camini puisse avoir été celle d'une observation astronomique mise en avant par la ténacité des populations proto-historique établies dans zone occidentale dans la vallée de la Spina Verde.

Dans ce cas-ci aussi il apparait clairement que ce qui aurait du être un secteur important de la Cômes préromaine antique ne fut pas choisit par hasard par les ancêtres des habitants du Lac du Cômes, mais selon des critères précis : un site bien draîné d'un point de vue hydrogéologique avec les fleuves Seveso et Valle Grande, avec une ample plaine au sud pour la pratique agricole et l'élevage, et au Nord, protégé par une bande de collines qui a sa continuation dans l'actuel Parc de la Spina Verde, avec l'important site habité proto-historique de Pianvalle, situé à 2.300 m de distance le long d'une direction dont l'azimut astronomique est de 74°.5, d'où le grand cercle était visible. Le site est situé à environ 1.300 m du lieu où fut retrouvé la célèbre stèle de Prestino et on ne peut pas esclure qu'un lien de type cultuel ait existé, ou d'un autre type entre ces trois lieux.

Stèle de Prestino

La stèle de Prestino

Le choix de la zone où établir le grand cercle tient compte, très probablement, aussi des exigences de l'observation astronomique effectuée à des fins de cultes et pour la planification efficace de l'agriculture. Les études effectuées par le passé par Adriano Gaspani, et publiées dans un livre intitulé "La culture de Golasecca : Soleil, Lune et étoiles des premiers Celtes d'Italie", en relation avec les connaissances astronomiques diffusées auprès des cultures celtiques et pré-celtiques locales de la zone de Cômes, de Bergames et de Varèse, ont mis en évidence la grande importance donnée à l'observation du levé héliaque des étoiles les plus brillantes visibles dans le ciel, phénomèque qui survient une fois par an, ainsi que le point où ces astres étaient observés nuit après nuit durant leur période de visibilité. Le lever héliaue d'une étoile se réfère au premier jour de visibilité, à l'oeil nu, de l'astre, à l'est, avant le lever du Soleil.

Dans ce cas l'étoile, à peine sortie, se trouve quelques degrés au dessus de la ligne de l'horizon astronomique local, tandis que le Soleil est encore quelques degrés en dessous de celui-ci ; le ciel est dans ce cas déjà relativement éclairci par la lumière du Soleil qui va bientôt se lever. Ce phénomène se vérifie seulement une fois par an, à un moment différent pour chaque étoile, selon sa position particulière sur la Sphère Céleste, puisque le Soleil à cause du mouvement orbital de la Terre se déplace apparemment entre les étoiles parcourant les constellations zodiacales en l'espace d'un an. Pour cette raison l'observation des levers héliaques fut utilisé par les peuples antiques comme système efficace pour déterminer le calendrier. Souvent, à l'époque, en même temps que le lever hélique d'une étoile déterminée une fête était célébrée, souvent connectée d'un point de vue rituel, aussi bien à l'évènement astronomique qui en déterminait la répétition, qu'à l'évènnement social, qui devait être célébré. Dans l'environnement celtique transalpin par exemple nous savons que les 4 fêtes rituelles principales étaient connectée avec le lever héliaque de 4 étoiles lumineuse, Antares, Aldebaran, Capella, et Sirius, la première établissait aussi le début de l'année agricole et rituelle, en plus de la saison hivernale, et la deuxième consacrait le début de la saison estivale. Les étoiles dont nous rapportons l'existence d'alignements vers le point de première visibilité à la date de lever héliaque, observables du site de Tre Camini, auraient pu permettre de scander l'année de manière assez claire et régulière.

La majorité des étoiles et des autres corps célestes deviennent invisibles à l'observation à l'oeil nu dans la période de leur conjonction héliaque, c'est à dire quand le Soleil est situé prospectivement près d'elles. Au jour du lever héliaque, l'astre est visible au matin, peu avant le lever du Soleil, tandis qu'à la date du coucher héliaque, l'astre est visible au soir juste après le coucher du Soleil ; donc la période de l'année durant laquelle l'astre ou la planète est visible est celle qui va de la date du lever héliaque à celle du coucher hélique suivant. Les phénomènes héliaques étaient soigneusement observés et enregistrés par les anciens et endossèrent un rôle particulièrement important, surtout d'un point de vue agricole et rituel auprès de presque toutes les cultures qui se sont succédées sur la planète.

En tenant compte de la matrice celtiques reconnues aux anciennes populations de la région de Cômes, nous pouvons partir du lever héliaque de Antares, l'étoile la plus brillante de la constellation du Scorpion, qui était visible grosso modo vers la mi-novembre sur le Monte Croce, et qui aurait pu raisonnablement établir le début de l'année aussi bien agricole que rituel et même de la saison hivernale selon l'usage celtique ou pré-celtique.


Lever et coucher

L'étoile dont on observe le lever héliaque juste après, est celle de Deneb, située dans la constellation du Cygne, qui était visible environ 9 jours après sur les hauteurs de la Spina Verde et par après, durant la première dizaine de décembre, le lever hélique d'Altair, dans la constellation de l'Aigle, phénomène qui était visible sur le Monte Tre Croci. Ensuite on pouvait voir le lever héliaque de l'Etoile Capella dans constellation de l'Aurige et qui se plaçait proche de l'équinoxe du printemps.

En concomittance avec la période comprise entre les dates des deux levers héliaques les anciennes populations de la zone de Cômes aurait pu procédé à la semence de printemps des blés primitifs. Vers la mi-avril tombait le lever héliaque de Hamal, dans la constellation du Bélier, visible également sur le Monte Tre Croci, tandis que début juin tombait celui des Pléiades, au-dessu du Monte Caprino qui annonçait le termne de la saison hivernale et le début de la saison estivale qui avait conventionnellement lieu avec le lever héliaque de Aldebarran quelques jours après entre les Monte Caprino et Monte Tre Corci. C'était la bonne période pour la récolte de l'Orge. Vers la fin juin, à proximité du solstice d'été, on remarque le lever héliaque de Beltegeuse dans la direction de Tre Croci, tout de suite suivi environ 9 jours plus tard de celui de Rigel, visible sur la partie méridionale du Monte Tre Croci, dans la direction groso modo de l'actuelle village de Albate. Entre le lever héliaque de Betelgeuse et celui de Rigel était située la période adaptée à la moisson et à la récolte des céréales, qu'ils aient été semés au printemps, comme c'était l'usage auprès des celtes, ou en automne de l'année précédente.

Vue de la zone du chantier

Vue de la zone du chantier occupée par le grand cercle lithique

Environ 10 jours plus tard s'élevait l'étoile Procyon au-dessus du Monte Caprino et, après 6 jours à peine c'était au tour de Sirius, cette dernière grosso modo dans la direction correspondant au lever du Soleil au solstice d'hiver. Nous sommes désormais arrivés aux premiers jours du mois d'Août où se déroulait le lever héliaque de Régulus derrière la Spina Verde, suivit dans la première dizaine de Septembre de celui d'Acturus derrière le Monte Croce et deux semaines plus tard de celui de Spica, entre le Monte Caprine et le Monte Tre Croci, qui correspondait plus ou mooin à l'équinoxe d'automne.

Entre le lever héliaque de Arcturus et celui de Spica pouvaient être semés les blé de semence autumnale. Un mois plus tard, vers la fin d'octobre, on remarque le dernier lever héliaque de l'année, c'est-à-dire celui de Vega, visible en direction de l'extrême nord des hauteurs qui font parties de la Spina Verde, vers l'actuel village de San Fermo della Battaglia, qui annonçait au terme de l'année, mais qui pouvait âtre raisonnablement connecté avec l'activité des moissons et des récoltes des céréales semées à l'époque du lever héliaque de Capella. On attendait donc le lever héliaque suivant d'Antares pour faire débuter le nouvel an et le début de la saison hivernale, qui pouvait, si la récolte avait été bonne, être affrontée avec les greniers pleins. Maintenant il ne reste plus qu'à tirer quelques conclusions finales.

La première concerne la position topographique particulière occupée par le grand cercle lithique ; en variant sa position on tombait sur la possibilité d'utiliser les hauteurs situées à l'est, la Spina Verde, et le Monte Tre Croci, comme système de référence afin d'observer le lever aussi bien héliaque qu'ordinaire des étoiles donnant ainsi la possibilité de les utiliser comme références pour un calendrier utile et précis le long de l'année. Ce qui signifie que si le grand cercle et sa plateforme centrale servait de lieu de culte et d'observation astronomique alors il ne pouvait pas être construit ailleurs que là où il se trouve effectivement. Deuxièmement il faut garder à l'esprit que pour établir une position astronomiquement favorable à l'observation il est nécessaire d'exécuter avant tout une série d'observations astronomiques avec comme but ultime d'établir quel était le lieu les plus adapté et le plus favorable. Ce qui implique de façon naturelles que les anciennes populations de la région de Cômes étaient capables de faire ces observations et donc, comme cela a déjà été démontrer en d'autre occasions par les recherches archeoastronomiques, qu'ils possédaient un bagage culturel qui contenait une bonne connaissance du ciel et de ses phénomènes ainsi que la capacité et l'habileté d'exécuter de consciencieuses observations astronomiques. La présence d'une plate-forme posée au centre du grand cercle semblerait confirmer l'usage du site comme lieu d'observation astronomique permanente, comme cela a déjà été mis en évidence auprès d'autres sites produits par d'autres cultures celtiques transalpines et insulaires, durant l'âge du Fer.

Reste encore l'exécution des relevés à l'intérieur du site archéologique qui à cause de la présence du chantier actif pour la construction du nouvel hôpital est actuellement difficile d'accès pour des raisons de sécurité notamment, mais il est souhaitable que la possibilité de faire les relevés nécessaires puisse se faire rapidement de manière à compléter les résultats des études préliminaires.

 

Pour la rédaction de cet article je souhaite remercier :

  • La docteresse Stephanie Iorio, de la Surintendance Archéologique de Lombardie pour avoir gentiment répondu à mes questions.
  • Mon ami Adriano Gaspani, de L'institut National d'Astrophysique de l'observatoire de Brera-Milan, pour son soutient indéfectible, ses explications astronomiques et de m'avoir donné les contacts nécessaire.
  • L'Association culturelle Archéologie et Mystères, association italienne à la recherche de la vérite, pour m'avoir fourni les illustrations nécessaires à mes articles.

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