La réalité historique

La réalité historique entre vieux confins et nouvelles frontières

Alors que nous nous lançons dans le futur et vers des espaces illimités, comme de bien entendu, nous ne manquons pas nos plus l'occasion d'élargir nos horizons rétrospectivement. Ainsi avec nosrecherches, les études et les découvertes nous parcourons en marche arrière le chemin qui a été notre histoire, composée d'un enseble de découvertes, intuitions et vérifications qui ont amené l'homme de la découverte du feu à l'invention de la roue, de la construction des pyramides aux premières explorations géographiques, jusqu'à notre époque, dominée par les ordinateurs et les satellites artificiels.

La redécouverte de nos temps antiques, usages, mythes et vestiges, fait partie du bagage d'une branche scientifique, sans doute aussi ancienne que l'homme (qui a toujours eu soif de connaissance) mais qui s'est réaffirmée avec une extrême vigueur au cours des siècles : l'archéologie.

C'est à elle que tout un chacun fait référence, de l'étudiant au scientifique, lorsqu'on veut éteindre le feu sacré de la connaissance de l'histoire antique ; c'est à elle que tout nos canons historiques, nos schémas traditionnels, sont dus. Mais est-elle toujours véridique ou, est-elle parfois porteuse d'erreur ? Grâce aux nouvelles découvertes et à l'usage du carbone 14 (essentiel pour déterminer l'âge de certains objets) on se rend compte que la civilisation, dans ses différentes formes, a pris son origine dans un laps de temps plus ancien (de l'ordre de milliers d'années) que celui que l'on suppose généralement. Et pourtant ces découvertes ne jouissent pas toujours de la juste considération, elles sont même souvent vigoureusement réfutée par les archéologues, oserais-je dire "dogmatiques", voir parfois totalement ignorée, terminant dans l'incertitudes des cover-up, voulant utiliser un terme très en vogue dans la seconde partie de 1900.

Les dernières années du siècle précedent ont conduit à la naissance de nombreux mouvement, comme le New Age par exemple, à de faux ou improbables prophète de renouvellement global, au renouveau des doctrines ésotériques, et de nouveaux facteur qui ont caractérisé la deuxième moitié de 1900, comme l'a été par exemple l'ufologie, touts les éléments qui ont amené au foisonnant filon fantarchéologique et fanta-historique, créant des industirs qui à travers des livres, vidéo, des film et autres ont rapporter des milliards et procuré plus d'une attaque de bile aux scientifiques académiques. Bien que ce ne soit pas une nouveauté, en effet même durant les siècles précédents il y en a qui, à échéances plus ou moins fixes, mettent en avant les thèses les plus disparates sur l'évolution historique de l'homme, il suffit de citer des éléments comme Platon (peut-être l'artisan du cas Atlantide), Proclus, Cantor, Francis Bacon, Athanasius Kircher, Milena Petrova Blavatsky, Ignatius Connelly, Fulcanelli.

Edgar Cayce avec ses lectures psychique et autres, sans oublier Charles Darwin qui, bien qu'il n'ait pas traité le mythe de l'Atlantide ou d'autre civilisation oubliées, donnera un coup d'épaule considérable à ce qu'étaient les croyances ramifiés au cours des siècles avec sa théorie de l'évolution de l'homme. De nos jours voila que la thématique d'une évolution historique différente de l'homme est reprise avec emphase par des auteurs comme Hanckock, Von Daniken, Bauval, West, WIlson, Collins, Sitchin et d'autres, qui affirment, preuves en main (ou du moins ils soutiennent de posséder ces preuves) que les pyramides et d'autres étranges constructions éparpillées de par le monde, anachroniques, par rapport au temps et aux peuples qui leur sont assignés, à cause des techniques et des capacités constructives, devraient être attribués à une civilisation immensément plus érudite et antique, de laquelle nous avons perdu le souvenir. Mais malheureusement cette recherche n'est pas toujours exécutée avec les bons canons et souvent, comme c'est le cas pour Von Daniken, qui en plus de plier à sa guise certains éléments, souvent, n'hésite pas à faire seulement un grands amas brouillons avec des évidentes interprétations forcées, le travail confus de certains auteurs va discréditer le travail des autres chercheurs, qui se fixent le même objectif mais avec des arguments différents et beaucoup plus fiables. Mais de ces doutes sur notre chronologie historique ont-ils des raisons d'exister ? Et comment ce positionne l'archéologie traditionnelle par rapport à ces thématiques ?

On pourrait faire une livre entier pour discuter sur les capacités d'ingéniérie, de techniques et d'astronomie des peuples comme les Mayas, les Aztèques, les Incas, les Egyptiens, mais au final je crois que les preuves les plus importantes ne sont pas seulement ces grandes constructions qui nous sont parvenues, mais il faut prendre en considération comme des arguments importants, les cartes nautiques représentant des territoires inconnus àl'époque de leur rédaction, les mythes et les légendes communs à des peuples éloignées de plusieurs, miles, mers et montagnes, souvenirs ancestraux et étranges ouvrages, qui sont nommés O.O.P.ART. (out of place artifact), qui ne sont pas classifiables dans les canons historiques normaux.

Comment répond l'archéologie face à ces faits ? Et bien, elle ne réponds pas du tout ou si elle le fait c'est avec des éléments très douteux. En effet, vous ne verrez sur aucun livre d'histoire, scolaire ou non, ou sur une revue archéologique traditionnelle, des articles sur les cartes de Pìri Reis, Buache, Fineo, les étranges objets volants (Vimana) dont on traite avec une description détaillée des matériaux utilisés pour leur construction, combustiles et capacités techniques, toutes des choses relatées par des textes Hindous, vieux de milliers d'années et traduits, dans la plupart des cas, à une époque où de tels arguments aurait éveillé l'incrédulité, car il n'y avait pas de correspondances avec la société d'alors. Vous n'entendrez pas non plus parlé de la pile de Baghdad, qui nous démontre un concept d'électricité, même s'il est très primitif et avec comme but uniquement la galvanisation, que les anciens possédaient ; ou bien des gigantesques monolithes de Balbeek ; ou des extraordinaire capacités astronomiques des peuples, capables de nous décrire non seulement le nombres mais également les mouvements des planète, tandis que "notre" civilisation n'a découverts les dernières planètes qu'au début du siècle...

Constructions mégalithiques, connaissances astronomiques et géographique, mythes et légendes sur les lieux d'orgines, sur les déluges, ou les demi-dieux revenus de terres lointaines, sont des éléments commun à de nombreuses parties du monde, au point de laisser penser à plus qu'une simple coincidence. Et pourtant de nombreuses découverte sont survenue à travers la relecture des mythe et des légendes. Un exemple ? Quand l'archéologue semi-amateur allemand Heinrich Schielmann s'atèle à la découverte de la mythique Troie, il fut le sujet des moqueries des chercheurs officiels, non pas parce qu'il n'était pas, objectivement, un véritable adepte du métier, mais bien, parce qu'il croyait aveuglément à ce qu'avait écrit Homère. Grâce à sa "foie" aveugle, voilà qu'aujourd'hui les archéologues parlent des causes du long conflit, se frappant le torse à coup de mea culpa.

Le travail de l'archéologie est important mais le fait de se retrancher derrière les bastions du dogne archéologique comme unique somme de toute notre histoire, devient parfois une façon de s'agripper aux mirroirs tout comme l'est aussi sur certains points la recherche de civilisations antiques voir même alien.

Combien de O.O.P.art gisent enterrés sous la poussière d'entrepôt désolants, afin de ne pas déhiffrer leur ancien message (c'est le cas du célèbre et présumé modèle réduit de planeur égyptien, qui fut retrouvé dans un entrepôt puis montré dans une exposition avec d'autre objets similaires)?

La Grande Pyramide est-elle de Khéops ? Bien, nous avons comme preuve les rares hiéroglyphes trouvés (célés dans une chambre cachée) et pour couronner le tout écrit de manière erronée, tandis que du plat de fer retrouvé par le même découvreur que celui des écritures, Vyse, on n'a plus de traces. Et pourtant si les hiéroglyphes pouvaient démontrer l'appartenance de cette pyramide à Khéops, la découverte du plat, serti dans un bloc, de fer (matériel inconnu des égyptiens) aurait engendré plus d'un problème. Ce même Sir W.M. Flinders Petrie, véritable géant de l'égyptologie et porté aux nues par les archéologues de tous les temps, eut la possibilité d'extériorisé sa surprise, quand en 1881 il put réexaminer ce plat métallique :

"... Bien que certains doutes aient été soulevés par rapport à cette pièce, exclusivement par son caractère rare, les preuves de son authenticité sont très précises ; on peut remarquer un moulage de Nummulite (animal protozoaire marin fossilisé) sur la partie rouillé, ce qui démontre qu'il a été enterré pendant des ères entières sous un bloc de pierre calcaire nummulitique, et donc surêment très ancien. Il ne peut y avoir de doute sur son authenticité..."

Aucun archéologue ne vous expliquera comment ont été construites les pyramides (la théorie des rampes peut être facilement réfutée puisque la force manuelle... je vous invite à monter sur le sommet de la pyramide et vous vous rendrez compte par vous-même); elles ont été construites point.

Tous les archéologues, sauf les "hérétiques", vous diront que ce sont des tombes, parce les précédentes l'ont été et que donc il en va de même pour toutes mêmes si on y a pas trouvé la moindre trace de momie.

Zahi Hawass, archéologue et surintendant de la plaine de Gizeh, est émouvant, et en même temps irritant, quand il cherche à répéter continuellement l'appartenande des pyramides au pauple égyptien, comme pivot principale de l'historicité de cette nation.

Le problème est que la connaissance, sous tous ces aspects, ne devrait avoir ni drapeau, ni confins de nationalité, puisque notre histoire est l'histoire de toute l'humanité. Mais évidemment pour monsieur Hawass il n'en est pas ainsi et on en veut pour preuve les perpétuelles "chasses" à ceux qui ne suient pas ses canons de pensée, les refus d'aide (voir les cas de Gantenbrick) quand la patate devient trop chaude (qui sait si nous saurons un jour ce qui ce cache derrière cette porte située dans un des canaux de "ventilation" dans la chambre de la Reine, dans la Grande Pyramide !), pour en arrivé aux émissions télé en direct où on nous dit que nous assisterons à l'entrée d'une chmabre célée du Sphynx et qui en fait nous amène à une tombe d'un dignitaire de la cour.

Mais la chose a plus importante c'est quand ce même Hawass, archéologue très estimé, nous donne l'impression de vouloir prendre pour des imbéciles ceux qui lisent ses articles, espérant une forme quelconque d'ignorance de l'argument traité. En effet voici un extrait de sont article publié dans la revue "Horus" :

"... De nombreuses personnes soutiennent que les anciens Egyptiens n'auraient jamais pu déplacer des pierre dont le poids avoisinnait les 5 à 10 tonnes en conséquence de quoi il devait y avoir eu une civilisation encore plus ancienne et civilisée responsable de cette structure monumentale. En 1998, Art Bell vint me trouver en Egypte. Nous sommes allés derrière mon bureau dans la zone ou les ouvriers tailles les pierre pour restaurer les tombes. Nous avons observer les ouvrirers : ils adoptaient la même méthode que les anciens égyptiens : de façon très pointilleuse, les ouvriers traçaient une ligne sur la pierre d'un bout à 'autre ; puis au milieu de cette ligne, ils posaient un coin de fer contre la pierre. Ensuite, ils frappaient le coin avec une hache, et en une fraction de seconde, la pierre était divisée en deux morceaux ..."

Tout serait parfait si il n'y avait pas un minuscule détail : pour ce qu'on en sait, ou du moins de ce que les archéologues ont découverts, les egyptiens ne connaissaient pas le fer, au contraire l'alliage métallique le plus résistant qu'ils avaient à disposition était le bronze, semble-t-il ! Et pourtant avec du bronze les égytpiens creusaient, foraient, modelaient, arrondissaient, limaient des éléments très dur comme le granite d'Assouan ou de la diorite !

Une erreur d'inatention de la part de ce cher Hawass ou une négligence voulue ? 

On respire dans un climat proche de la Sainte Inquisition, avec les comparaisons dues et les différents effets, sur cette problématique, d'autre part il ne pourrait en être autrement : soutenir ces thèses de cours et recours historiques signifierait remettre en question un certains nombres de dogmes auxquels la sciec, l'histoire, la religion nous ont habitué depuis les premiers jours d'école. Si ces thèses sur l'existence de nouvelles civilisations ancestrales venaient à être prouvées cela provoquerait un tremblement de terre et un désastre dans notre paradigme historique, comme l'ont provoqué par le passé les théories de Galileo Gallilée et de Darwin (elles aussi écartées puis déclarée vraies). Ainsi, tout comme nous changeons d'heure au passage du fuseau, nous devrions remonter en arrière les aiguilles de l'horloge de notre histoire et des différentes doctrines scientifiques et religieuses devraient se remettre en question, en prenant comme point de mire une nouvelle vision historique et religieuse. Rien de plus normal que ces arguments, donc, quand ils sont mis à jour et qu'on essaye de les appuyer avec des éléments (et attention, ce n'est pas vrai qu'ils n'en existent pas) soient immédiatement férocement réfutés et volontairement discrédités par la science.

En effet des chose de ce genre sont déjà arrivée, au cours des siècles, même si c'étaient pour des raisons différentes : l'avversion des Romains envers les Chrétiens, la fondation de la Sainte Inquisition de la part de l'Église catholique qui avait pour but d'éliminer quiconque aurait pu interférer avec son propre pouvoir et ainsi de suite. Mais à la fin, la vérité, ou la présumée vérité, est toujours remontée à la surface ! Bien que viennent donc les archéologues avec les pieds sur terre, comme ce même Petrie, loué par les archéologues "dogmatiques", qui devant les merveilles de la Grande Pyramide émit plus d'un doute sur les capacités constructrices du peuple égyptien. Que viennent aussi des écrivains comme Hanckock, Bauval et d'autres qui donnent une nouvelle clé de lecture de notre histoire, pourvu qu'ils le fassent à partir de fait réels, concrets et non de pures illusions ou de jeux de prestiges littéraire. La "Connaissance" a besoin de toutes les cordes à sont arc, puisque souvent elle est comme une médaille, elle a deux faces, représentant l'une l'incision représentative et l'autre l'incision commémorative.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site