La grandeur des anciens marins

"Ce n'est pas tant le désir de croire qui est utile mais celui de cécouvrir, qui est exactement son opposé". Lord Bertrand Russell.

Christophe Colomb. Magellan. Vasco de Gama. Et ainsi de suite, jusqu'à James Cook et Francis Drake : tous des hommes qui ont creusés, avec leurs exploits, un profond sillon entre la vieille et la nouvelle histoire, élargissant les confins du monde connu alors et posant les bases pour une future exploitation de cette partie de notre planète encore ignorée jusqu'alors.

Des noms célèbres, sur la bouche de tous, connus et presque idolâtrer, en reconnaissance d'une âme aventurière qui les a amené à découvrir, au mépris du péril et de leur propre sécurité, ce que l'homme de l'époque n'imaginait même pas, coincé dans les limites mentales d'un monde qui se terminait sur deux extrêmes opposés, délimités par les colonnes d'Hercule (le détroit de Gibraltar) et la Chine du merveilleux (et emerveillé) vénétien, Marco Polo.

Christophe Colomb

Lève la main celui qui parmi nous, durant les heures dédiées à l'étude de l'histoire, comme on nous l'apprends dans l'environnement scolaire, n'a jamais immaginé d'être à la place de ces héros, ou mêlés à leurs équipages, sur leur merveileux navires, petits oasis d'humanité au milieu des intempéries furieuse des océans et des éléments, petits point de bois, chair et passion dans un immense monde bleu, flanqués de majestueux animaux aquatiques jamais vu auparavant, ou de traînée de petits poissons aux reflets argentés qui semblent ne faire qu'un.

Et peut-être avons nous même senti, perdu dans notre imagination, l'odeur de la mer et le goût du sel et même le vent fire rage sur nos mains posée sur la roue du gouvernail du navire ou creuser, au cours du temps, de profonds sillons sur les visages rèches des marins.

Des milliers et des milliers de solitude liquide, d'horizons ou l'azur de la mer se confond avec celui du Ciel, avec les yeux réduits à deux fentes dans la tentative de mettre au point, pour les premiers, une éventuelle bande de terre.

De très belles pensées sur tout autant de très beaux exemples de comment l'homme, téméraire, aventurier, a pu avec son courage, vraiment "faire" son histoire et décider de son propre destin.

Ce qui différencie les personnages cités ci-dessus est leur "caractère unique" ou pour dire plus exactement, le fait d'"être la première fois", en pratique ceux qui ont profané l'inconnu d'alors.

C'est pour ça qu'aujourd'hui quand on lit que le record de la traversée de l'Atlantique à la voile a été battu, la nouvelle ne nous bouleverse pas plus que ça : grâce à l'histoire et à la hardiesse de ces premiers marins intrépides, nous somme, désormais, habitués à considérer les routes océaniques comme rien de plus que de simples autoroutes marines.

Cauchemar

Enfin, on a perdu l'attrait de la nouveauté.

Mais qu'est-ce-qui poussa ces téméraires à risquer leur vies et celles de leurs équipages ?

Seulement la soif d'or et de richesse ? Seul l'incomparable envie de connaissance ?

Impossible de donner une première réponse, mais tout aussi impensable que ces seuls arguments puissent suffirent : rien n'aurait pu justifier un exploit pareil dicté simplement par la seule espérance de revenir riches et célèbres.

A cette époque où manque des instruments vraiment important pour la navigation, comme des chronomètres capables de calculé la longitude exacte, indispensable pour affronter un voyage, mais surtout pour s'assurerun retour, il fallait supléer à de tels manques avec une seule possibilité : savoir où on allait.

Pensez vous que Colomb puisse avoir entrepris un pareil voyage sans avoir la certitude d'avoir embarqué des stocks et des vivres suffisant aussi bien pour l'allé que pour un éventuel retour, en cas d'échecs, en sachant bien, en bon marin, que les vents qui l'avaient aidé et poussé pour le voyzge d'allé, aurait été, au retour, ses implacables ennemis ?

Aujourd'hui encore, la traversée du Pacifique ou de l'Atlantique à la voile peut être accomplie mais en un temps exagérément long.

Pour celui qui aurait affronté une telle entreprise, au temps de Colomb, l'aspectative naturelle aurait été encadrée par un voyage qui entre l'allée et le retour aurait occupé le navire et les marins pendant quelques années, sans avoir la sécurité d'être de toute façon capable de retourner en mère patrie.

Pourquoi un monarque d'une grande nation comme l'Espagne aurait du occuper des myen de transport, de l'argent et des hommes dans une entreprise qui ne possédait même l'ombre d'une preuve de sa réussite ?

Après tout, même si les monarques d'Espagne pouvaient être considérés comme des mécènes, c'était sûrement l'aspect commercial qui les attieraient le plus.

Et pourtant Colomb lui-même était certain de trouver quelque chose : les cartes sont il disposait l'affirmaient sans l'ombre d'un doute et même une lettre du célèbre cartographe Toscanelli l'invitait à se réapprovisionner dans les "Antilles", donnant ainsi pour acquise leur existence.

Et que Colomb ait eu ces carte est une donnée sûre grâce aux témoignages de ces marins de l'époque. D'autre part quels autres "documents incontestables" aurait-il pu montrer à la reine d'Espagne pour la convaincre de financer ses voyages ?

Mappemonde de Mercator

Il est tout aussi indéniable que ces cartes existent comme celle de Piri Reis, Oronzio Fineo, Buache etc, mais ayant déjà developper ce thème dans un autre article (voir "Cartographie antique") je ne veux pas m'apesentir sur le sujet.

Je voudrais par contre aiguiser votre imagination sur un autre élément : les lecteurs les plus attentifs auront sûrement une question : mais si Colomb et les autres ont été les premiers à explorer le Nouveau Monde, comment est-il possible que de telles cartes existent ?

C'est une question interessante puisque profondément ancrée à nos canons didactique d'étude. En effet, en posant les bases sur les connaissances que nous avons acquies à travers tant d'années d'endoctrinement culturel, il est assez logique de penser que le problème puisse se résoudre en considérent que tout cela n'est qu'imagination ; en bref que ces cartes sont des représentations similaires à celle représentant la célèbre Terre du Milieu, illustrée dans les livres de la merveilleuse saga de Tolkien.

Et en fait non : leur précision et leur façon de reproduire des détails qui ne sont connaissable qu'à travers l'observation directe fait en sorte que ces cartes sont au-dessus de tout soupçon.

Il semblerait que même Magellan avec des cartes nautiques qui montrait le passage qui lui permis de rejoindre le Pacifique (et qui pris le nom de Détroit de Magellan justementà, des cartes qu'il gardait jalousement. Il ne partit pas à la manière d'une nouvelle Brancaleone armée à la recherche d'un passage entre l'Amérique du Sud et le continent austral (encore inconnu alors), mais il était bien conscient que ce passage "existait", au point où sa recherche devint même maniaque entrant dans chaque crique.

Mais Magellan et Colomb n'étaient pas les seuls à posséder ces cartes, qui s'étaient probablement diffusées en Europe après la destruction de la bibliothèque d'Alexandrie, véritable centre accumulateur de connaissances littéraires de l'époque antique.

Mappemondes, planétaires et cartes commencèrent, à l'époque des premières grandes explorations, à circuler avec toujours plus d'insistance et toujours plus de détails inexplicables, indiquant surtout l'existence d'une masse terrestre, la Terra Australis, qui ne serait autre de l'Antarctique, découvert cependant seulement en 1818 !

Vous savez comment les historiens modernes expliquent la présence de cette terre sur les mappemondes et les cartes ? Et bien ils se limitent à le considérer comme un simple élément apte à "contrebalancer" le reste des terres connues !

Mais alors, si Colomb et les autres ont été les premiers, qui peut les avoir anticipés ? Et avons-nous des preuves de voyages transocéanique dans l'antiquité ?

Je réponds à la première question en répondant à la seconde, laissant de côte le fait de parler sur la possible existence d'anciennes civilisations disparues (Atlantide, Mu et d'autres), mais si les caractères de certaines cartes indique que peut-être l'histoire de l'homme devrait être retrodatée de quelques millénaires.

La diffusion de l'homme et de certaines races animales sur des continents comme l'Australie nettement séparés des autres par voies évidentes de frontières marines, peut être expliquée seulement en prenant en considération une quelconque forme de "navigation primitive".

En bref, l'Australie aurait été rejointe par la mer au moyen d'embarcations qui, bien qu'encore primitives, permettaient le transport de familles entières et d'animaux domestiques.

Probablement ont-ils été aidé aussi par un niveau marin (et une disclocation des pôles différentes) qui était nettement moins élevé et qui permettait a des petits ilôts de faire surface et qui servait de "pont" avec la faune aquatique et terrestre.

En pratique ces premiers navigateur aurait eu à disposition de la nourriture et d'autres choses utiles.

Bref, l'art de la marine se serait développé et affiné petit à petit jusqu'au paléolithique, surtout près des habitats côtiers qui percevaient la mer et leur petite langue de terre face à eux commme leur seul vraie ressource alimentaire.

D'où la nécessité de se munir de moyens flottant toujours plus parfait et la naissance d'une lente, mais constante, évolution de l'embarcation.

C'est désormais hors de débat que durant l'antiquité les vikings, peuple de navigateurs très habiles, ont pu arriver jusqu'au côtes du continent américain, mais ils sembleraient qu'ils n'aient pas été les seuls, ni les premiers !

Le regretté (il est mort en 2002) Thor Heyerdall a été un précurseur en ce domaine, affrontant plusieurs fois de téméraires voyages en mer avec de fragiles (en apparence) embarcation qui reproduisaient fidèlement celles de polynéise, ou celles des habitants des hauts-plateaux andins, et même des barques égyptiennes, démontrant qu'il était possible, pour les peuples antiques, d'affronter des voyages longs et périlleux.

Dans la plus grande partie des cas, il suffisait de se fier aux courants et de chercher le meilleur moment pour partir.

Bien sûr des objections peuvent être faites sur certains résultats de Heyerdall et il semble presque absurde de réussir à comprendre les motifs qui aurait poussé des être humain à entreprendre de tels exploits.

Des comptes rendus de voyages aventureux et d'objets communs à des civilisations étrangères aux lieux où ils ont été retrouvés, de fantomatiques constructions et des mythologies communes, laisse penserque les routes des océans, depuis toujours âpre rempart du comportement humain dans l'antiquité, étaient au contraire bien fréquentée et connues, avec de profitables échanges commerciaux et culturels.

Même Dante, dans le 1er chant du Purgatoire de la Divine Comédie, fait une claire allusion à de possibles explorateurs antiques :

"Je me retournai à main droite et je posai mon esprit

à l'autre pôle, et je vis quatre étoiles,

je n'avais jamais vu ce peuple avant"

En plus de l'interessante la référence claire à la constellation de la Croix du Sud, découverte en 1455 par le vénétien Alvise Cadamosto (alors que Dante écrivit son oeuvre entre 1307 et 1318) et enregistrée dans les constellation seulement à partir de 1679, on est en droit de ce demandes qui est ce "premier peuple" auquel l'éminent poète se réfère.

Naturellement Dante aurait pu tirer ses conclusion en visionnant le globe de l'Arabe Calissar Ben Abucassan qui reproduisait, en 1200, la voûte célestes et aussi la roix du Sud : mais la question est toujours la même l: d'où notre arabe tirait-il ses connaissances d'origines ?

Si nos dogmatiques docteur en histoires lisaient un peu plus les lignes de ce qu'eux, par convenance, déclarent être de simples comptes-rendus fantaisistes,nous pourrions peut-être avoir une réponse.

Les phéniciens, et après eux les carthaginois, furent sûrement parmi ces peuples à naviguer au-delà des tristement célèbres Colonne d'Hercule, terme ultime du monde alors connu, et ce fait est documenté par la découverte de monnaies et inscriptions phéniciennes aussi bien au Nord qu'au Sud de l'Amérique. Etant principalement un peuple de marchands il est assez logique qu'ils fassent le nécessaire pour maintenir la suprématie sur ces routes mystérieuses et sur leurs nouveaux trafics. Une suprématie maintenue avec la force en coulant les navires qui les suivaient, ou, en solution extrême à se couler eux-mêmes. Ils décourageaient même les vélléités des autres avec des récits effrayants dans lesquels "la mer en ces lieux est impraticable, parce qu'il y a des bas-fonds boueux.. causés par la terre engloutie... et de terribles monstres...".

Carte de Buache

L'amiral carthaginois Himilcon décrit ainsi son expédition dans l'Atlantique : "il n'y a pas une brise qui souffle guidant le navire, le vent paresseux est si immobile que la mer oisive... des algues partout éparpillées parmi les vagues qui empêche la route comme si c'était des branches. La mer a un fond bas... des monstres marins effrayants s'approchent en nageant entre les navire qui avancent lentement...".

Pour ceux qui ont des doutes, il serait bon d'éclaircir qu'une zone similaire existe réellement et c'est la Mer des Sargasses, tristement connues pour les algues (le sargasse justement) qui la recouvrent et pour les soudains et durables calmes plat, qui contraignent les navire à voile à pratiquement s'arrêter. En effet, cette zone est aussi connue sous le nom de Latitude du Cheval, appelée ainsi par les Espagnols qui étaient contraints, au termes des réserves de nourritures à tuer leur propres chevaux pour survivre.

Un autre document qui parle de terres inconnues et d'hommes sauvages qui l'habitaient nous vient de Pausanias, dans son oeuvre Periegèse de la Grèce, dans laquelle le poète cite Euphêmos le Carian (phénicien).

En revenant aux Antilles citées des siècles plus tard par Toscanelli, il faut rappeler qu'Aristote aussi cite l'Île d'Antilia comme accostage carthaginois (nom très similaire aux actuelles Antilles) et en raconte que le secret était si bien conservé qu'on condamnait à mort quiconque en aurait parlé.

La légende de l'Ile de saint Brendan contraignit, au Moyen-âge, les irlandais à accomplir une douzaine d'expéditions.

La possibilité qu'un prince Gallois, fuyant sa propre terre soit arrivée en Amérique est très accréditée : en effet, entre le gallois (une des souches linguistiques les plus anciennes) et la langues des indiens Madan on remarque des ressemblance incroyable.

Mais si le voyage était possible d'est en ouest il est tout aussi vrai que nous avons des témoignages de voyages en "sens inverses" : c'est de gros troubles qu'amnèrent les "hommes à la peau rouge" apparus sur les côtes allemandes, sur un grand canoë, au 1er siècle p.C. ; certains d'entre eux furent conduit comme esclave par le consul romain de cette région !

En faisant un pas en arrière on pourrait remarquer que même les égyptiens, qui par antonomase ne sont pas un peuple de navigateurs, semblent avoir jouer un rôle important dans cette pré-colonisation.

Les barques découvertes aux flancs de la Grande Pyramide et la flotte découverte dans le désert près d'abydos sont des construction nautiques plus adaptées à la navigation océanique que fluviale.

Laissant de côté que les dates de constructions elle-même ne semblent pas concorder avec l'historiographie égyptienne, émettant donc l'hypothèse de l'appartenance de ces barques à une autre civilisation, il nous faut à présent désavouer une idée reçue : celle que les égyptiens n'ont jamais sillonnés les océans.

A partir de certains compte rendus historiques, il semblerait qu'une expédition marine, à l'époque du pharaon Nekhao, ait contourner l'Afrique étant donné que ce rapport affirme que, à un moment donné de la navigation les marins "se sont retrouvés avec le soleil de l'autre côté". En outre la présence de cocaïne, un dérivé de la plante de coca, de matrice strictement sud américaine, dans certaines momie semble confirmer des rapports considérables, même si indirect, avec l'autre rive de l'Atlantique.

Si nous voulons nous envoler encore plus loin avec l'imagination nous pourrions prendre en considération ce que de nombreux scientifiques considèrent comme des hiéroglyphes (plus de 250) : la seule particularité est qu'ils ont été découvert dans le National Parl Forest of th Hunter Valley, à 100 km au nord de Sidney, en Australie ! Les egyptiens ont donc rejoint l'Australie ?

Au seicento quand les premiers Jésuites ont rejoins le continent américain ils se retrouvèrent faces à des petites statues et des dolmens similaires aux cultures européennes, ils les détruisirent pour ne pas donner la graine de la superstition aux populations locales. Les Jésuites restèrent surtout stupéfaits devant une statue de cuivre qui arborait une barbe typiquement européennes.

Dans la vallée de Hudson ont été découvertes plus d'une cinquantaine de chambres souterraines qui sont habituellement attribuée aux probables explorateurs celtes qui arrivèrent au nord-est du continent américains il y a quelques milliers d'années. En effet, elles sont très similaires aux constructions des druides d'Irlande. Mais pas seulement : les dolmen aussi et les cercles de pierres semblent être commun en Amérique.

Les légendes indiennes parlent d'hommes aux yeux bleus, avec des cornes sur la tête (des heaumes cornus ?) et avec des visages de feux (barbes et cheveux roux ?)

Tout cela est en accord avec la thèse de deux anthropologues américains, Stanford et Bradley, qui affirment que déjà il y a 18 000 ans (c'est-à-dire 6000 ans avant que les asiatiques n'arrivent à travers le détroit de Bering) certaines populations préhistoriques européennes, favorisée par les courants marins et les vents favorables, ont rejoints les côtes nord-orientales des USA. Ce grâce aux ressemblance entre les pointe de pierre de la culture solutréenne, en Europe, et de la culture Clovis, en Amérique.

Ce qui semblent être des pictogrammes chinois sont peints sur certains murs de pierre sur les petites îles qui abondent dans le fleuve Susquehanna, en Pensylvanie.

Si un sourire vous échappe retenez-le parce qu'il semble vraiment, selon des études récents, que les chinois anticipèrent, de beaucoup, Colomb et ses descendants.

Gavin Menzies, ex officier anglais, a étudié pendant 14 ans des cartes nautique et des documents de voyages d'une flotte chinoise guidée par l'amiral eunuque Zheng He, qui entre 1421 et 1423 arriva en Amérique et en Australie. Zheng He conduisait des navires cinq fois plus gros que ceux de Colomb.

Menzies avait atteint cette certitudes en découvrant un planisphère qui incluait l'Afrique du Sud et le Cap de Bonne Espérance daté de 1459 ( et le Cap de Bonne Espérance fut passé par Vasco de Gama seulement en 1497). Sur ce planisphère était présente une note à propos d'un voyage autour du Cap de Bonne Espérance et les îles du Cap vert en 1420, avec en outre des images de tasses chinoises.

Selon Menzies les chinois parvenaient à s'orienter brillamment grâce à l'utilisation de l'étoile Canopus et parvenaient à naviguer pendant des siècles dans le Pacifique, fournissant des cartes détaillées des lieux.

Carte qui finirent par après entre les mains du Roi du Portugal et de certains audacieux navigateurs, qui affrontèrent les futurs voyages "sachant où aller".

De plus ce qui semble être des navires chinois ont été retrouvés coulées aux larges des Caraïbes.

Le tout, de plus, pourrait explique la ressemblance entre certaines statues olmèques et les traits caractéristiques chinois, outre à la similarité de leurs formes respectives d'écriture archaïque et la même vénération pour le jade.

Contrairement à ce qu'on a toujours cru, peut-être que le tristement célèbre Cypango décrit par Marco Polo (mais seulement par ouïe dire, jamais par observation directe), n'est pas le Japon, qui ne correspond pas à la description par ailleurs (terre très lointaine et immense, riche d'or, avec des populations gentille et odolâtre : toute des choses appartenant à l'Amérique pré colombienne et non au Japon). Vous rappelez vous quand Colomb décrit les amérindiens comme des gens "beaux et gentils" ? Ou la stuperu de Cortès quand il se trouva face à Tenochtitlan, la capitale Aztèques, aux toits d'or et immensémment plus grande que Venise (à l'époque véritable métropole européenne) ? mais le continent américain, rejoint des siècles auparavant.

C'est peut-être le fait d'avoir compris qu'il se trouverait devant une nouvelle terre et de nouvelles ressources qui poussa Colomb à concevoir une telle entreprise et qui lui donna les arguments adaptés pour convaincres les rois d'Espagne ! D'où la sûreté de Colomb de trouver de l'or et le choix prudent d'apporter des petites perles et des miroirs à donner aux indigènes.

Un époque ou les principales routes commerciales étaient comprises entre les voies maritimes de et entre l'Europe et l'Afrique et les artères commerciales terrestres qui ouvraient de nouveaux horizons avec la Terre Sainte et les empires asiatiques, Pourquoi les templiers durent s'affairer à construire un port à La Rochelle, sur les rives de l'Atlantique Nord, près de détroit de la Manche, et à unire cette vile avec le reste de l'Europe à travers un réseau de voie qui auraient fait envie à un tronçons ferroviaire moderne ?

Peut-être que les templiers connaissaient les routes antiques et les nouveaux mondes et savaient en tirer les avantages économiques, et, tels les phéniciens, jaloux de leurs connaissances, voulaient se poser hors du regard vigilant des pays qui donnaient sur le Détroit de Gibraltar (France, Espagne et Portugal), point focal du passage de l'époque, de façon a rendre secrètes leurs expéditions.

Et peut-être que c'est justement en Amérique que les Templiers qui ont survécus au massacre ordonné par le roi de France Philippe le Bel, ils réussirent à fuir en emportant avec eux leur trésor.

Peut-être que Colomb savait cela et que dans l'espoir de se faire apercevoir par les descendants de ces fuyard, de telle sorte qu'ils puissent signaler leur position, broda sur ses voile non pas le symbole de la couronne espagnole mais la classique croix des templiers !

Pourquoi les entreprises aussi grandes que la découvertes de l'Amérique (par Colomb) et celle du continent australe (par Cook) furent la prérogative et poursuivies par des hommes qui jusqu'alors n'avait pas particulièrement briller dans ces domaines ? Est-il possible que les anciens navigateurs aient pu profiter de documents précédents ?

D'après ce qui est dit plus haut il semblerait vraiment que oui et d'autre part le nier semblerait seulement chercher à grimper sur des miroir, vu le grand nombre de preuve à charge de cette théorie.

Il ne resterait que quelques questions auquelles il faut répondre : les grands voyage par la mer, dans les anciens temps, nacquirent par hasard ou par nécessité ? Et les cartes qui témoignent des territoires tels qu'ils étaient observable il y a 12 000 ans à quelle culture doit-on les relier, vu que à mémoire d'homme, cette époque est bien précédente à la naissance des premières civilisations que nous connaissons ? Ces même anciens marins, phéniciens, carthaginois, égyptien ou autre avaient appris des autres cultures, précédents la leur, ces connaissances ?

Tout cela semblerait indiquer que le geste le plus courageux de Colomb ne fut pas celui d'affronter les monstres marins ou l'éventuel précipice qui, selon les dictons de l'époque, semblait l'attendre au bord du monde, mais bien celui d'utiliser les cartes géographiques et les autres documents qu'il avait en main.

Un courage qui évidemment manque à nos historiens et nos savants éclairés.

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