La civilisation Indo-vediques

Histoire de l'Inde

Les livres d'histoire nous racontent que le berceau de la civilisation est la Mésopotamie. En vérité le rythme des découvertes toujours plus nouvelles nous amène à réfuter cette vieille théorie et à déplacer le berceau de la civilisation un peu plus à l'est. Le problème fondamental est que le paradigme dominant demande beaucoup de temps pour s'adapter aux nouvelles découvertes, quand il veut bien s'y adapter.

Le Taj Mahal

On divise l'histoire de l'Inde en sept périodes :

1 - De 3000 a.C. à 1500 a.C. (période Harappa) dans la vallée de l'Indus, à la frontière avec le Pakistan, se développe les premières communautés indiennes qui donneront naissance aux ville d'Harappa et de Mohenjo-Daro, centre urbains hautement organisés et spécialisés dans la mesure. L'écriture de Harappa est aujourd'hui encore inconnue, on ne parvient pas à la déchiffrer.

2 - De 1500 a.C. à 500 a.C. est datée la présumée invasion des Aryens. C'est le linguiste allemand Max Muller qui imagine au 19ème siècle, via la comparaison des langue indo-européenne, l'existence d'une civilisation aryenne. Par la suite nous verrons, cependant, que cette hypothèse n'a aucun fondement scientifique encore moins archéologique.

Selon les livres d'histoire qui ont prêté foi à la théorie de Muller, le peuple aryen était un peuple qui venait du nord et c'était un peuple scientifiquement avancé. La civilisation aryenne aurait été une civilisation de berger, qui parlait le sanscrit pour les questions scientifiques. Cette civilisation aurait détruit la culture de Harappa après en avoir absorbé les caractéristique et aurait apporté sa civilisation à l'Inde.

3 - De 500 a.C. à 200 a.C. nacquirent et se diffusèrent le bouddhisme et le jaïnisme. Cette dernière philosophie influença beaucoup les mathématiques, en effet quand moururent les mathématiques vêdiques nacquirent les mathématiques de Jain, qui était au service de la religion (les Indiens étaient très précis aussi bien dans les rites que dans les calculs, et dans la construction des temples sacrés).

4 - De 200 a.C. à 400 p.C. les indiens eurent leurs premiers contacts avec les Perses et le monde grec et ils subirent des invasions étrangères. La culture et les mathématiques étaient fleurissantes et dans cette dernière discipline, à la fin de cette période, on commença à utiliser le zéro (les mathématiques indiennes se distinguent par l'utilisation du zéro).

5 - de 400 à 1200 la civilisation indienne s'épanouit dans la science, la philosophie, la médecines et la littérature. En 1000 commencèrent les invasions musulmanes.

6 - De 1200 à 1700 naissent les premières dynasties museulmanes et la communauté Sikh.

L'invasion musulmane dura jusqu'à fin 1700 et occasiona la perte définitive de temples, monastères, documents et bibliothèques.

7 - En 1700 commença la tout aussi dévastatrice domination britannique, appelé Raj. Les Anglais avaient l'intention de christianiser et de moderniser la civilisation hindoue, en créant une espèce de "anglo-indiens", c'est-à-dire un peuple indien de peau et de sans mais anglais de mentalité. Le Raj britannique dura jusqu'à fin 1947, année de la déclaration d'Indépendance de l'Inde et du Pakistan. 

En vérité toute ces distinctions (chacun peu faire les siennes) ont simplement une valeur didactique, elles ne servent qu'à étudier et encadrer l'Inde dans des grilles conceptuelles qui appartiennent plus à nous autres occidentaux qu'aux Indiens eux-mêmes. L'Inde est porteuse d'une connaissance éternelle définie comme sanathana dharma, une connaissance contenue et codifiée dans les livres sacrés indiens qui ne peuvent pas être historiquement catalogués, puisque ceux-ci n'ont pas une déroulement linéaires et contiennent nous seulement les concepts et les enseignements les plus anciensmais aussi les philosophies les plus actuelles. Il faut aussi mettre en évidence que la transmission du savoir en Inde se faisait uniquement par voie orale et ce n'est qu'à l'époque historique qu'elle s'est faite sur des supports écrits. Il est enfin nécessaire d'ajouter que, historiquement, la civilisation indienne est antérieure à 3000 a.C. puisque les sites de Harappa et Mohenjo-daro représente la fioriture finale d'une civilisation bien plus ancienne, commencée avec la ville de Mehrgarh.

Réfutation de la théorie de Muller

La théorie de la race aryenne fut crée par le linguiste allemand Max Muller au 19ème siècle. Muller mourut à l'aube du 20ème siècle et nonobstant ses racines chrétienne il aimait beaucoup l'Orient. Il a même publié une critique du Rig-Veda (un des principaux textes sacrés indiens) et il fut le fondateur de la mythologie comparée. La race aryenne, cependant, comme l'entendaient Muller et ses partisans, n'a jamais existé ou mieux : elle n'a existé que dans leur esprit.

Muller en effet, pour élaborer sa théorie d'une race aryenne provenant du nord s'est basé exclusivement sur des comparaisons linguistiques. Nous pouvons observer, en effet, que certains mots sont linguistiquement similaires dans tous les lieux européens. Prenons en exemple le mot mère, exemple qui nous a été proposé en 1786 par Sir William Jones, érudit du sanskrit : ce mot est très semblable aussi bien en latin (mater), qu'en sanskrit (mata), en perse (mathir), en italien (madre), en russe (amtj), en arménien (mair), en Néerlandais et Flamand (moeder)... et ceci ne sont que quelques exemples.

Face à ces évidentes similitudes, qui donnèrent naissance à la linguistiques comparée, Muller a été amené à imaginer l'existence passée d'une origine commune. Les scientifiques reconstruisirent non seulemen la langue de ce peuple présumé mais aussi la culture. Ce peuple existait aussi dans l'esprit d'Hitler et des ses parisans. Mais ce peuple entendu comme tel a-t-il vraiment existé ? Ou il en va tout autrement ? Selon certain scientifique et esotéristes, les gnostiques, par exemple, il est possible de relier la race aryenne directement avec le mythes de l'Atlantide. Faisons un peu la lumière chassé d'inutiles malentendus.

Le peuple aryen qui existait dans l'esprit de ces scientifiques n'a jamais été là mais en réalité il a existé bien avant. Si nous acceptons l'idée que le peuple atlante ait existé nous pouvons comprendre comment cela se fait que chaque peuple ait des mots éthymologiquement et linguistiquement similairesk, nous pouvons comprendre comment chaque peuple a développé l'agriculture et l'élevage. Si nous acceptions que les survivants de l'Atlantide (peut-être ceux que Bennet définit comme Maître de Sagesse) ont non seulement tentés de s'adapter au nouveau scénario mondial, mais de reconstruire les bases de la connaissances perdue, nous pouvons dire que le peuple qui existait dans l'esprit de Muller et de ses partisans a existé, oui, mais il n'était pas le peuple aryen venant du nord, au contraire la civilisation atlantide est plutôt antédiluvienne. Ce mythe du peuple aryen attira l'attention d'Hitler dans le sens raciste et il voulu reconstruire cette race "pure" à travers ce que nous tous connaissons tristement comme le nazisme. Le mot aryen vient de "arya" qui en sanskrit veut dire noble d'esprit. La race aryenne est notre race : occidentale : africains, amérindiens, polaires, orientaux... nous somme tous aryens. La race aryenne (ou arya) est notre race, née après celle de l'Atlantide. Certaines sources soutiennent au contraire que notre race se nomme "arya" car c'est la première à respirer de l'air, vu qu'en Atlantide il y avait une atmosphère acqueuse.

Voyons à présent pour quelles raisons l'invasion aryenne n'a jamais existé. Dans l'ouvrage 'Inde Antique le berceau de la civilisation" les scientifique G. Feuerstein, S. Kak et D. Frawley nous fournisse 18 arguments qui réfutent la théorie de Muller. Je ne donne ici que les plus évidents :

  • Les descendants des aryens (les actuels Hindous) n'ont pas le souvenir d'une invasion aryenne. Il n'y a aucune référence à cela dans leurs textes sacrés.
  • Les découvertes archéologique retrouvés à Harappa ne laisse absolument pas penser à une invasion.
  • Il semblerait plutôt que les habitants de Harappa se soient déplacés à cause de mauvaises conditions climatiques.
  • Aucun texte sanskrit qui nous est parvenu ne parle de l'invasion.
  • Les documents, les restes et l'écriture indienne présentent une forte continuité entre la civilisation d'Harappa et l'hindouïsme post-vêdiques, sans intérruption ni invasion. Il existe même des connexions avec la civilisation précédente liée à la ville de Mehrgarh.

La spiritualité de l'Inde et les textes sacrés

Les textes sacrés indiens sont les Védas qui se divisent en 4 collections, dites Samhita, d'hymnes et de prières :

  • Rig-Véda, qui contient des hymnes et des prières à réciter durant les rites et les sacrifices.
  • Sama-Véda, qui contient des mélodies à chanter en des occasions spécifiques.
  • Yajur-Véda, qui contient des formules sacrificielles pour les cérémonies.
  • Atharva-Véda, qui contient des formules magiques et des enchantements.

Le terme Véda vient de la racine sanskrite vid qui signifie connaissance.

Les Védas sont l'incarnation de toute sagesse et ils enseignent le moyen d'obtenir la pureté du coeur et d'abandonner les impuretés. Leur révélation est ininterrompue et infinie.

L'importance des Védas est officiellement reconnue mais ces textes ont tous été sous-estimés pendant longtemps. Cette dévaluation est aussi liée au fait que le contenu des textes même est si profond que pour nous occidentaux il est difficile de le comprendre et encore plus difficile de le traduire (voir même impossible dans certain cas). Même la datation représente un problème en effet elle est aujourd'hui encore approcimative et très incertaine. Nous pouvons dire que les Védas ont aussi été sous-évalué par le monde occidental parce que à la différence de la Bible ils ne contiennent pas beaucoup de notions historiques (il est possible de reconstruire une archéologie de la Bible mais pas une archéologie vêdiques) toutefois, en compensation les Védas abondent de profondes connaissances religieuses philosophiques et culturelles qui ne peuvent pas rester inobservées. Non seulement, à une lecture plus attentive, on peut découvrir des connaissances scientifiques qu'aujourd'hui seulement, à la lumière des plus récentes découverts, nous apparaissent clairement.

En lisant les Védas on découvre que la manifestation religieuse par excellence des peuples vêdiques était le sacrifice. La religion a toujours eut un rôle prépondérant dans la société indienne. Les textes sacrés sont écrits en sanskrit. Le sanskrit est une langue qui est restée immuable pendant longtemps, jusqu'à la fin du 500 a.C. En vérité les Védas ne naissent pas avec le sanskrit, ils sont même antérieurs au sanskrit lui-même puisqu'ils sont le remaniement d'hymnes bien plus anciens qui se perdent dans la nuit des temps.

Il y a aussi les poèmes épiques parmi lesquel le Mahabharata et le Ramayana, d'autres textes encore dont les Purana et nous trouvons aussi les Vedangas qui expliquent les Védas, ils sont une sorte d'appendice, de corollaire.

Les Vedanga sont divisés en 6 parties (selon l'argument : phonétique, grammaire, astronomie, etc) et ils sont sous forme de sutras, c'est-à-dire une façon d'écrire brève et poétique, avec des noms longs et presque sans usage de verbes (une peu comme des aphorismes). Le but des sutras est de rendre le savoir plus facilement mémorisable. Les parties principales des Vedangas sont les Sulbasutras et les Kulpasutra. Alors que les Kulpasutra concernent les mathématiques vêdiques, les Sulbasutra, qui se divisent à leur tour en trois chapitre, sont plus particuliers puisqu'ils contiennent les connaissances concernant les mesures et la constructions de figures géométriques des autels pour les sacrifices. La précision était absolument importante du fait qu'une inexactitude aurait invalidé le rituel. Dans les Sulbasutra on énonce le célèbre Théorème de Pythagore. Les Sulbasutra fournissent des explications pour deux types de rituels : le familial (qui demandait des autels carrés et circulaires) et celui de communauté (dans les autels étaient plus complexes). Nous pouvons découvrir aussi les textes sur les lois, sur la politique et sur la médecine comme par exemple de code de Manu, qui est un des plus importants traité de lois. D'importance considérable est également le Vedanta, c'est-à-dire la partie finale des Védas et les Upanishad (textes ésotériques). Le Vedanta dégage les idées principales des systèmes philosophiques indiens (dharshan), où la spéculation rejoins des niveaux très élévés.

Inde, berceau des mathématiques

Nous croyons que notre système de numération dérive du monde arabe. En vérité il vient du monde indien, les arabes l'ont diffusés et l'ont amenés jusqu'à nous. Le monde occidental, avec son eurocentrisme et son grecocentrisme a eu beaucoup de difficulté à reconnaître la valeur culturelle et scientifique de l'Inde. Aujourd'hui encore, il y en a qui s'obstine à essayer de démontrer que les Indiens ont acquis leur savoir mathématique des Grecs (vu qu'aussi bien les Grecs que les Indiens connaissaient la fonction de sinus et le théorème de Pythagore.) Toutefois nous devons admettre que cela a été le contraire, c'est-à-dire que de nombreuses formes culturelles grecque ont été prise à l'Inde vu que l'Inde connaissait déjà depuis longtemps la fonction de sinus, et le théorème de Pythagore (qui n'est donc pas de Pythagore parce qu'en Inde il était connu et mis en pratique depuis 800 a.C.).

Le peuple indien était capable de nommer des chiffres très grands et il utilisait le système décimal pour toutes choses : pour compter, pour mesurer les longueurs et les poids.

Les chiffres indiens ont connus différentes phases :

1 - Les nombres kharosthi (jusqu'à 300 a.C.) : c'étaient des nombres de 1 à 10 mais sans le 9.

2 - Les nombres Brahmi (de 300 a.C. environ) : le 9 était présent et on trouve aussi quelques signe des puissances de 10.

3 - Les nombres Gwalior (de 500 a.C. environ) : c'est une évolution du système numérique Brahmi et ils comprennent le nombre zéro. Le zéro était appelé "sunya" et pour les Indiens faisait penser à un espace célestre infini et vide. Le terme sunya veut dire vide mais le concept de vide pour les indiens est différent de ce que nous concevons. Pour les indiens le vide est divin, et la rencontre entre ciel et terre, entre monde matériel et monde spirituel. Nous avons des témoignages du zéro au IIIe siècle p.C. Il s'agit d'un système décimal positionnel et de nombre très similaires aux nôtres.

Le système gwalior se trouve sur les écrits et sur les objets.

Ce dernier système numérique fut par après repris par les arabes, qui l'affinèrent et l'apportèrent en Europe où se sont finalement développés les nombres tels que nous les connaissons.

Les Indiens sont aussi célèbres pour leurs briques, cuites dans des chaufourniers et construites avec une technologies très avancés déjà à la très anciennes époque d'Harappa mais certainement antérieure. Certaines découvertes récentes datent ces briques de 9000 a.C.

Les Indiens les utilisaient pour construire les autel. Ces briques avait un rapport parfait entre hauteur (4), largeur (2) et épaisseur (1). Nos briques ont hérité du même rapport. Il suffit de voir la façon que les Indiens avaient d'assembler les autels, pour savoir qu'ils avaient de grandes connaissances scientifiques et spirituelles.

La société indienne

La société indienne est connue pour sa division en castes. Dans les anciens textes des Védas (et donc dans le projet originaire de la société indienne), la division des castes était vue comme un moyen qui permettait à l'homme d'exerver au mieux ses propres qualités et tendances. On naissait dans une caste, puis on était évalué et insérés dans une autre caste, correspondant à son caractère.

Inde

Les choses changèrent à cause des prêtres (brahamanes, c'est-à-dire intellectuels saints) qui voulait préserver la pureté de leur caste. Ainsi les critères de passages d'une caste à une autre devinrent très rigides et déjà à l'époque de Bouddha (500 a.C.) on devait rester dans la caste dans laquelle on était né. Il y avait en outre des personnes qui n'appartenaient à aucune caste particulière qui exécutaient des travaux considérés comme ignobles comme par exemples les bouchers, les chasseurs, les pêcheur, les bourreaux, fossoyeur etc. Ces derniers, qui par voie de leur métier portaient atteinte à la vie humaine et animale, étaient dépréciés puis que la philosophie Hindoue est respectueuse de toutes forme de vie. Ces personnes étaient justement hors-casteet se divisaient en paria, chandala, mleccha et ascètes. Les parias étaient ceux qui portaient atteintes à la vie humaine et animakle ; les chandalas étaient une sous-classe des parias c'était justement les bourreaux et les fossoyeurs ; les mleccha étaient les étrangers mais s'ils s'intégraient ils étaient bien acceptés (parce que les Indiens ne sont pas racistes); les acètes sont ceux qui renonçaient aux biens matériels et donc force majeure oblige n'appartenaient à aucune caste.

Les chandalas étaient les plus "marginaux" : ils vivaient dans des villages à part et devaient se promener en faisant sonner des "castagnettes" pour avertir de leur approche. En effet, ils devaient rester loin des autres car on pensait qu'ils pouvaient contaminés le reste de la population. Même les hommes appartenant à des castes ne pouvaient même pas les regarder de peur d'être contaminé et si cela arrivait ils faisaient de rites de purifications : on se retournait rapidement, on se rinçait les yeux avec de l'eau parfumée pour se défendre du mauvais oeil, on s'abstenait de manger et de liqueur pendant toute la journée. L'homme qui appartenait à une caste pouvait même avoir peur d'être éffleuré par le vent qui serait d'abord passé sur le corps d'un chandala.

Naturellement si un chandala était tué, il n'arrivait rien à son assasin, comme aujourd'hui il n'arrive rien à celui qui tue ou maltraite un individu sans identité.

Gandhi (1869-1948) outre à vouloir une organistation des castes comme elle l'était à l'origine, voulait aussi que les hors-caste occupent une position digne dans la société et qu'ils ne soient pas considérés comme inférieurs aux autres. L'administration de la justice était confiée aux brahamanes. La division en castes est encore actuelle en Inde.

Aujourd'hui la société indienne ressent peut-être les invasions qui ont tenté d'en changer un peu l'aspect, mais seulement en apparence. L'Inde est une terre forte, elle prend le meilleur des autres mais ne renie pas ses propres racines. Les Indiens suivent une double législation : une intérieure (règles divines, dharma) et une extérieur (règles données par les hommes pour les hommes). La spiritualité n'est pas vue en Inde comme une chose en soit mais comme faisant partie intégrante du chaque facteur culturel.

Pour nous les occidentaux, l'Inde est perçue comme une terre pauvre, en vérité la véritable richesse de ce pays est culturelle, intérieure et philosophique et on le démontre dans leur façon de défendre leurs anciennes traditions malgré les désagréments climatiques et les invasions musulmanes et anglaises.

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