Cultes cargo et clipéologie

"Le mythe offre un modèle standard pour interpréter le monde, qui ne peut être ignoré, parce qu'en regardant à travers le mythe, on se rend compte que la réalité exalte l'évidence du mythe lui-même." Edward De Bono

Dans le débat toujours présent entre "créationniste" et "évolutionistes", né au temps des affirmations de Charles Darwin sur le présumé développement humain, dans les dernières années du XXe siècles, s'est interposé un autre courant courant de pensées, ceux qui considèrent que l'évolution humaine est le point culminant ultime d'une intervention alien.

Charles Darwin

De présumés débarquement de peuples extraterrestres qui aurait aidé l'évolution de notre civilisation, pour ne pas dire, "créé" l'homme avec des opérations de biogénétique compliquées.

Des visiteurs de l'espace qui auraient fourni aux terrestres les connaissances nécessaires pour commencer le long chemin vers la civilisation : ensuite, leur mission accomplie, seraient retournés à leur monde perdu dans la Galaxie.

Comment considérer ces affirmations, toujours plus présentes dans les oeuvres littéraires des explorateurs de la nouvelle forntière scientifique, celle qui n'est jamais reconnue par les scientifiques dogmatiques, c'est-à-dire la fanta-archeologie ?

Hypothèse sans fondement au grand bonheur des centaines de revues spécialisées dans le secteur, qui ont comme cheval de bataille des thèses compliquées qui poposent une solution extraterrestre à de nombreuses énigmes de l'Histoire ? Habile manipulations d'anciens compte-rendus et nouvelles relectures des anciens textes de la part d'habile spéculateur littéraire le tout pour vendre des millions d'exemplaires de livres à de pauvres lecteurs qui on pour seul faute de voyager un peu trop avec l'imagination et de croire aussi à l'impossible ?

Est-il possible que le tout ne soit attribuable qu'à l'imagination, seulement à but lucratif, ou on pourrait conduire ce discours sur des ases plus scientifiques ?

Bien sûr l'argument, en plus d'interesser divers auteurs comme Vo Daniken, Sitchin et de nombreux autres, plus ou moins digne de foi, a fait naître un phénomène qui au cours des dernières années a donné la vie à des milliers de livres vendus de par le monde, des millions d'exemplaires éparpillés aux 4 angles de la terre, des milliard encaissées et de nombreux compte en banque se sont élevés d'une jour à l'autre.

Cela a entre autre donné naissance à une nouvelle pseudo-science, la clipéologie, qui , bien que contestée par les environnements académiques "puritains", reccueille, au fur et à mesure que le temps passe, toujours plus d'adeptes tant parmis les partisans actifs (scientifiques, physiciens, littéraires, etc) que chez les partisans passifs (la masse potentiellement cliente comme les valeureux Indiana Jones de notre époque).

Mais qu'est-ce exactement que la clipéologie ? Et sur quelles bases fonde-t-elle son existence ? Tout ce qui brille est-il en or ou ce sont seulement des affirmations puériles sans aucune base scientifiques ? Est-il possible de rencontrer ces arguments dans d'autres thématiques beaucoup plus approfondie d'un point de vue scientifique et humain ?

A présent essayons de donner une réponse à ces questions, en commençant par définir en quoi consiste la clipeologie et les hyppothèse dans lesquelles elle prend ses racines.

La clipéologie est la recherches d'eventuelles manifestations O.V.N.I. dans le passé. Le terme provient de "clipeus", le bouclier rond des guerriers romains, et trouve sa justification dans le fait que les anciens écrivains latins, comme par exemple Pline l'Ancien, décrivaient comme "clipei ardentes" (boucliers enflammés) certaines étranges apparitions dans les cieux de l'époque.

Un exemple pour tous pour se cacher derrière la présumée vision de l'empereur Constantin qui,de fait, changea le cours de l'histoire.

Pour une fois il semble que nous pouvons nous affranchir des stéréotypes de disciplines ou autres nés autre altlantique, et mieux nous pouvns être "orgueilleux" et bomber le torse en disants que la Clipeologie est finalement née en Italie, en effet, il semblerait qu'elle ait été inventée par Umberto Colazzi, à la fin des années 50 et qu'elle ait tout de suite fait le tour de la péninsule grâce à la revues "Clypeus".

Et pour une fois nous pouvons même nous "vanter" d'avoir été copiés, parce que la clipéologie n'est pas un phénomène typiquement italien, au contraire il a trouvé des partisans, de part le monde, au point qu'en 1973 fut fondée la Acient Astronaut Society, oragnisation fondée par Gene Philips, dont le but consiste à produire les preuve du contact avec des inteligence extraterrestre, qui se seont vérifiées il y a des millénaires et qui pour certains aspect se manifesta avec une intervention massive dans l'histoire et les destins des hommes.

Au cours de l'histoire il semblerait qu'il y ait beaucoup de témoignages de présumés signalement ufologiques dans les cieux de notre planète et l'examen des nombreux rapport sur ce qui peuvent avoir été des O.V.N.I. avant l'époque de l'avion fait naître l'idée que la Terre est depuis longtemps observée et visitée par d'autre civilisations.

Toutefois considérons que l'homme a depuis toujours le nez tourné vers le ciels, et cherchant à en comprendre les secrets ou cherchant des signes qui lui sont plus ou moins favorables (et qu'il trouvait toujours ou presque), rendant donc difficile la distinction entre"vrais"signalements et autres prodiges célestes, inteprétés au cas par cas, selon les besoins et les circonstances, commes des réprimandes, des encouragements ou des prophéties.

Il est pas dans mon intention de disserter sur le fondement ou non de l'argumentation extraterrestre de tels faits, mais bien, dans un ut illustratif, de fournir une liste adéquate et de souligner comment, au-delà de tout nous sommes en train de parler de phénomène qui touchèrent, et pas qu'un peu, les bservateurs de l'époque au point de faire en sorte que leur souvenir soit transmis aux générations futures en survivant à l'usage du temps.

Et voici donc les cas les plus retentissant, en partant de l'argument le plus connu :

Dans le papyrus égyptien, commnu comme "Papyrus Tulli", on raconte une série de signelement d'objets mystérieux dans le ciel. Les protagonistes de l'affaire sont le Pharaon Thouthmosis III (1504-1450 a.C.) et nombre de ses sujets. L'étude du Professeur Solas Boncompagni amena à la traduction en italien du texte hiérglyphique.

Dans certain passage il est même surprenant de voir à quel point les descriptions sont claires et ne laisse aucun doute au lecteur :

"En l'an 22, du troisème mois de l'hiver, dans la 6ème heure du jour, les scribes de la Maison de la Vie remarquèrent qu'un cercle de feu était en train d'arriver du ciel : son corps était long d'une perche et large d'une perche.

Ils se mirent à plat ventre et allèrent chez Pharaon pour lui parler de l'événement. Sa majesté était en train de penser à ce qu'il se passait alors, ces choses devenaient bien plus fréquente qu'auparavant dans le ciel, elles brillaient plus que le soleil et s'étendaient jusqu'aux limite des 4 soutiens du ciel.

Les soldat de l'armée restèrent a regarder avec le Pharaon. Ce fut après le repas du soir que les cercles de feux remontèrent très haut dans le ciel en direction du sud.

Le Pharaon fit brûler de l'encens pour rétablir la paix dans le pays et ordonna que ce qui c'était passé soit transcris dans les annales de la Maison de la Vie".

Toujours selon l'étude conduite par le professeur Solas Boncomapgni, une scène extraite du "Livre des Morts", dans la reproduction du "Papyrus de Turin" ont peu clairement observer dans les ciel trois corps volants de formes circulaires. La scène présente une embarcation avec des offrandes.

Dans le "Livre des Morts" la description, qui fait partie du Chapitre CX, conclu : "J'aborde au moment (...) sur la Terre, à l'époque établie, selon tout les écrits de la Terre, depuis que la Terre existe et selon ce qui a été ordonné par (...) le Vénérable".

Selon Tite Live, dans son "Histoire de Rome", le deuxième roi de Rome, Numa Pompilio, fut le témoin personnel de la chute du ciel d'un de ces "bouclier volant" et qu'il l'avait compté parmi les objet de culte des pratiques preligieuses qu'il était en train de promouvoir. Ces objet furent observés dans le futur également non seulement dans les cieux de Rome mais dans tout l'empire.

Pour confirmer la thèse de l'historien Tite Live voilo d'autres illustres historiens de l'époque romaine.

Cicéron, dans son "De Divinatione", au chapitre 43, parle de quand "... le soleil resplendit pendant la nuit, avec de grand bruits dans le ciel et le ciel semblait exploser et d'extraodinaires sphères apparurent..."

Pline l'Ancien, dans les "Historiae Naturales", dans les chapitres 25 et 36, parle de "Clipeus Ardens" qu'on a vu traverser le ciel de l'ancienne Rome.

Julius Obsequens, dans le "De Prodigiis" parle de signalements, effectués aussi bien le jour que la nuit, concernant des "boucliers de feux", "torches", "plusieurs soleils", "plusieurs lunes", "roues lumineuses" etc.., apparus au-dessus de Rome et sur d'autre lieux.

De Prodigiii deux soleil sur Alba

Du "De Prodigiis", le dessin de deux Soleils qui apparurent sur Alba en 204 a.C.

 

Il existe une chronique de signalement identiques dans les oeuvre de Plutarque, Eschyle et Valerius Maximus.

Dans son traite de sciences naturelles, Sénèque raconte, avec de nombreuses observatios, d'inexplicables "poutre lumineuse" qui apparaissaient soudainement dans les cieux des villes antiques. Le "poutres" restaient immobiles pendant des jours, pour ensuite disparaître aussi soudainement qu'elles étaient arrivées.

Xénophon, dans son "Anebase", fait une classification des objets volants signalés sur base de leur forme ; il les décrit sous formes de coquille, assiette, cloche, triangulaires.

Alexandre Le Grand et son armée, étant habiles dans le domaine de la guerre, comparèrent à des grands boucliers d'argent scientillant ce qui pourrait être une incusion d'O.V.N.I. de 329 a.C., qui supris l'armée grecque alors qu'elle était en train de traverser le fleuve Iaxarte, en Inde.

Même Aristote trouve l'occasion d'en parler, les comparant à des disques lancés par les lanceurs de disque de la Grèce antique.

Il est interessant de remarquer que la description utilisée pour décrire ces phénomènes s'adapte parfaitement aux conaissances des lieux et des temps de ces signalements avaient eu lieu.

Durant l'ère des découvertes et des explorations, les corps qui voyageaient dans le ciel assumèrent, aux yeux des observateurs, des formes similaires à des navires et plus tard, après l'invention de la montgolfière, les objets volants furent décrits, en France, comme des ballons de feu scintillants.

Dans le le Vermont au XIXe siècle, les observateurs assignés au tissage appelèrent ce qu'il avait vu un fuseau aérien.

Bref les observateurs de tous temps ont toujours eu tendance à définir les objets en mouvement dans le ciel avec des termes qui leurs venaient le plus spontanément à l'esprit.

Corrado Lychostene, dans son livre "Podigiorum ac Ostentorum Chronicon", imprimé à Bâles en 1557, nous décrit les signalements d'objets étranges qui parcouraient le ciel au Moyen-Âge et durant la Renaissance.

En plus de croix grecques et chrétiennes, le livre décrit le passage dans le ciel d'Arabie, en 1479, d'un objet défini come "poutre". A côté de la nouvelle est imprimé le dessin de cette "poutre", qui est identique à un missible moderne. En voici une image :

Poutre dans le ciel

En 1290, un énorme objet circulaire de couleur argentée survola lentement l'Abbaye bénédictine de Amplefort, en Angletere, sous les yeux terrorisés des moine qui interrompirent leurs prières déjà commencées dans la chapelle, pour accourir voir le prodige.

Benvenuto Cellini (1500-1571) dans son autobiographie décrit l'étrange phénomène duquel il fut témoin avec son compagnon de voyage. Tout deux étaient en train de retourner de Rome, à cheval, vers Florence, quand ils arrivèrent sur une colline d'où on voyait la ville. Ils purent ainsi voir une énorme "poutre lumineuse" se découper dans le ciel au-dessus de Florence.

Les habitant de Nuremberg, le 14 avril 1561, furent témoins d'un phénomène inexplicable. Dans le ciel de la ville apparurent de très nombeux ojets cylindrique qui restèrent immobile, dans les airs. Tout de suite après, de l'intérieur des objets cylindriques sortirent de nombreux autres objets, en forme de sphère ou de disque, qui se mirent à évoluer dans le ciel.

Dans le ciel de Bâles, en Suisse, le 7 août 1566, apprurent de nombreux objets de forme sphérique et de couleurs claires et obscures. Les objets s'affrontèrent dans une sortes de combat aérien, devant les habitants de la ville qui, le regard tourné vers le ciel observèrent la scène.

Ciel de bâles avec des objets sphériques clair et sombres

Nous survolons, suelement pour une questions d'espaces, l'énorme liste de cas ufologiques qui semblent se répandre tout au long de la Bible, en ne citant que des faits comme sur une prise de notes, l'enlèvement d'Enoch, la vision d'Ezéchiel, la montée au ciel d'Ezechiel, la chute de Jéricho, la transformation de la femme de Lot en statue de sel et tant d'autre encore.

Tout comme je vous renvois à d'autre article paru sur ce site (Les mystère de l'Inde ancienne") pour la dissertation sur les Vimanas de l'Inde proto-historique et sur les probables catastrophes nucléaire de Mohenjo Daro et Harappa.

Ce qui est encore plus important c'est quand ces présumés signalement ufologique du passé semblent donner naissance à de véritables mouvements religieux et de pensées qui conditionnèrent tant le présent que le futur des populations venues en contacts avec de tels phénomènes, de quelques natures qu'ils aient été.

En effet beaucoup d'anciennes traditions religieuses, dans diverses parties du monde et pour différents peuples anciens, parlent de dieux descendus du ciel pour gouvener et instruire l'humanité, divinité dotée de grands pouvoirs et de moyens exceptionnels.

C'est le cas du mythe de l'homme-poisson Oannes, de la tradition sumérienne, qui serait descendu du ciel a bord d'une "énorme perle luisante", pour apporter la connaissance aux hommes. Retenons à ce propos un fait très interessant : la civilisation sumérienne, de fait la plus ancienne au monde, se développa soudainement, presque d'une jour à l'autre.

Dans les Andes nous rencontrons le mythe de la femme-poisson (ou femme-tapir selon les traditions) Orejona, elle aussi descendue du ciel près du lac Titicaca, et retournée au ciel, après avoir accompli son devoir.

Nous ne pouvons bien entendu pas oublié les Nephilim Biblique et les Kappas de certaine culture nipponne, ou l'étrange Bep Kororoti, un être étrange à la tenue ambigüe (une combinaison spatiale ?) dont les mains jetaient des éclairs et qui descendit en Amazonie auprès de la tribu des indios Kajappos ?

Bref nous pourrions citer beaucoup d'autres exemples, mais ce n'est pas la longueur de la liste qui définirait l'importance du thème ou sa véracité.

"La raison nous tire vers l'erreur plus souvent que la nature."
L. de C. de V. Vauvenargues.

Il est pluôt interessant de noter comme ces traditions religieuses sont nées à travers l'interférence certaine de quelque chose qui devait sembler assez important pour catalyser l'attention de ces anciens observateurs.

De quoi naît le besoin intérieur de ces peuples pour diviniser ces étrange phénomènes ? Et avons un exemple documenté de nos jours d'une possible coercition de pensée face à des événements qui tiennent pour le moins de l'étrange ?

Et bien toutes ces anciennes naissances de mouvements de pensée religieux ont une correspondance dans une phénoménologie bien documentée et étudiée : les cultes cargo.

Les cultes cargo émergent au moment ou une culture donnée, technologiquement avancée, entre en contact avec une autre plus arrièrée.

Les "cultes du cargo" font partie de la tradition culturelle-religieuse d'une grande partie de la population indigène de l'Océanie, où les navires des premiers colons européens étaient considérés comme des chargements de dons que les Dieux leur avaient envoyés. Un recrudescence ultérieure de ces cultes fit sont apparitions durant la Seconde Guerre Mondiale, cette fois du en grande partie aux avions de transport militaires, vus comme des "oiseaux célestesé qui transportaient des dons.

Des témoignages importants de ces cultes cargo concernent les grands explorateurs comme Christophe Colomb qui, après avoir abordé sur une des îles de l'archipel des Bahamas, écrivit dans son journal de bord : "Ils nous accueillirent nous faisant la révérence comme si nous étions descendus du ciel".

De la même façon que Christophe Colomb Sir Francis Drake aussi, et on en trouve un témoignage dans son livre de bord, fut confondu avec une entité divine et surnaturelle par les natifs américains établis dans la zone où actuellement émerge San Francisco : "Nous cherchions à leur expliquer qui nous n'étions pas des dieux, mais c'était inutile."

Les Conquistadores espagnols, dirigés d'abord par Cortes puis par Pizzarro, eurent facilement le dessus sur les populations locales (Aztèques et Incas), bien qu'en nombre nettement inférieure, car de par leur aspect physique, ils furent confondus avec les anciens demi-dieux civilisateurs (Kukulcan, Quetzalcoatl) revenus chez eux. Leurs armes et leurs chevaux apparurent aux yeux stupéfait de ces peuples comme des éléments prodigieux de divinité.

Il suffit de penser que les espagnols, pour accroître la croyance populaires que leur chevaux étaient des animaux immortels, en cachaient le corps quand une des montures était tuée.

Jean Rimbault, capitaine, en 1565 fit ériger en Floride une colonne monumentale représentant l'emblême de sa ation. Après quelques années, la population indigène du lieu commença à vénérer cette colonne, la mettant au centre du culte religieu, la décorant de guirlande et lui présentant des sacrifices en don.

L'idéalisation de ces cultes personalisa tellement la philosophie religieuse de certain de ces peuple qu'ils arrivèrent même à extrémiser ces cultes, au point d'accomplir de véritables infamies.

James Cook fut justement une des victimes des cultes cargo, son histoire est une malheureuse suite de coincidence qui, vu du côté du background culturel et religieux des natif du lieu, le conduiront à la mort.

Le 17 janvier 1779, le capitaine James Cook, aux commandes de son Discovery, rejoint les îles Tahiti généreusement accueilli par les indigènes. UNe fois débarqué, avec ses hommes, Cook fut enveloppé par un prêtre dans une étoffe rouge alors que les gens l'acclamait en l'appelant "Lono !".

Cette adoration avait une raison bien précise dans la lithurgie spirituelle-religieuse du lieu ; en effet, chaque année, entre novembre et décembre, sur l'îles d'Hawaii commençait les célébrations du Makahiki, la fête de la régénération de la nature dont la divinité protectrice était Lono, le dieu de la fertilité, dont la voile n'apparaissaient que quand les Pléiades se dressaient à l'horizon. Selon le mythe local, Lono avait été exilé de l'île pendant les autres mois de l'année et il parcourait un long voyage circulaire, en sens horaire, autour de l'île pour féconder tous les pays.

Cook était arrivé justement quand les hawaïens attendaient Lono et il avait été accueilli comme une divinité. Le cérémoniel prévoyait qu'après 33 jours Lono mettent en scène un combat rituel avec le roi de l'île et qu'il en soit tué.

Son corps, chargé sur un canoé, aurait repris la voie de l'exile, pour revenir l'année d'après. Cook reparti de Kealakekua le 4 février, au terme des célébrations, mais une tempête endommagea ses navires et le contraint à retourner à la baie. C'était le 14 février, quand le navire anglais réapparu aux isulaires. Aucune fête, aucun chant, mais un comportement d'hostilité.

Le retour soudain de Lono, de plus en direction opposée, avait perturbé les indigènes. C'était un signe de désordre, un défi à l'autorité royale. Il fallait le sacrifice du dieu pour assainir una cassure dans l'équilibre cosmique.

C'est ainsi que Cook tomba sous les coups des chefs hawaïens, subissant le destin du dieu pour qui il avait été pris, un autre horizon l'avait condamné.

D'autre mouvement de cultes cargo naquirent spontanément durant la période de la Seconde Guerre Mondiale, très souvent quand les soldats américains et leur moyens de transports étaient confondus avec des dieux venus de loin pour combattre les envahisseurs nippons et apporter des dons.

Tout comme le langage pastoral adopté par Ezechiel pour décrire sa vision, et le langage, adapté chaque fois à l'extraction culturelle et sociale des présumés observateur des phénomènes ufologiques du lointain passé, il est surprenant de noter que dans le cas des cultes cargo également le lexique utilisé pour décrire les instruments techniques des "étrangers" est issu de concepts de leur lexique courant, par exemple l'avion est appelé "Oiseau tonnant" ou "Grand Oiseau" ou les câble téléphonique sont des "Fils chantants" ou la locomotive definie comme "Cheval de feu", ces concepts sont très similaires à ceux utilisé par les peuples antiques.

Essayons donc de confronter ces cultes cargo avec les religions qui nous sont connues. Nous ne pouvons que constatés de surprenante coincidence. Les légendes parvenues jusqu'à nous oralement qui parlent de dieux descendus du ciel sur la terres sur des chars de feu pour punir les pécheurs, pour récompenser les hommes ou pour exiger d'eux des services, sont présents indubitablement dans toutes les cultures, les traditions et les religions du monde, comme nous l'avons vu ci-dessus. Mais, tandis que les "Dieux" appartenant aux dits cultes cargo, représentant d'une période (XIV-XVIe siècle) proche de nous et donc bien documentée, nous sont bien connus, nous devons nous demander, au contraire, qui ou que furent ceux qui dans une époque lointaine déterminèrent la formation des cultes actuels désormais fortement enracinés dans les cultures de tous les peuples de la planète ?

Dans les deux cas il est de toute façon important de constater la nécéssité impérieuse de diviniser des éléments technologiques étrangers à la collectivité sociale du peuple qui était en contact avec ces nouvelles réalités.

Ainsi de nombreux peuples polynésiens construisaient de véritables "totem" ou simulacre d'image sacrée représentant les navires des premiers explorateurs européens d'abord ou les avions des milices américaines ensuite, ainsi souvent, durant l'étude des civilisations antiques nous nous trouvons face à des éléments culturellement étranger à ces entités.

Il suffit de se rappeler des présumés planeur égyptien ou des bijoux en forme d'avion appartenant aux cultures incas, souvent, et peut-être érronément, indiquées comme représentations immaginaires de volatiles.

Si nous considérons comme vraie l'hypothèse que la Terre soit l'objet de visites extraterrestres dans le lointain passé, et de comment ces visites sont devenues, dans l'imaginaire collectif des peuples d'alors, comme des éléments formateurs des premiers cultes-cargo ancestraux ante-litteramn voilà que les nombreuses représentations sur les parois les écrits sur parchemins, les citations d'objets volant, les connaissances astronomiques et plein d'autres choses pourraient avoir un fondement et une explication.

Donc la clipéologie, en plus d'être un phénomène médiatique à simple but lucratif, pourrait être bien plus prise en considération, en partant de la supposition qu'ele se base sur deux fondement :

  1. Le phénomène O.V.N.I. n'est pas exclusif à notre époque : il prend sa source avec les racines de l'hisoie, jusqu'aux époques les plus lointaines ;
  2. Sa manifestation à travers les siècles a toujours été documentée, sous forme de descriptions, allusions, références, dans les mythologies, les textes sacrés, dans les livres des anciens auteurs, dans les chronique médiévales, dans les journaux de voyage, dans les livres de bord etc...

En résumé, nous pouvons affirmer que le but de la clipéologie est donc celui de découvrir ces traces présumées et de les présenter comme telles après les avoir dépouillées de leurs habits mystiques, religieux, ou légendaires, en tenant toujours compte que cette dernière peut donné une nouvelle clé de lecture mais pas imposé que cette interprétations soit la bonne.

Bref si d'un côté s'inventer de faux compte-rendus ou de fausses preuves, comme l'ont fait certains auteurs insensés, vrais discréditeurs de la phénoménologie ufologique, peut ressembler à une misérable tentative de se faire du "fric", il faut quand même admettre que éliminer à priori ces évidences historiques et ne pas les considérer sous un jour différents est un peux comme vouloir est des chevaux à qui on bride la vue, avec des schémas érronnément configurés et imposés uniquement par notre cécité cognitive et interprétative.

"C'est le destin commun des nouvelles vérité de commencer comme des hérésies et de finir comme superstition."
Thomas Henry Huxley